Du 8 au 12 mai 2017 la Fédération des Aînés franco-albertains a offert, en partenariat avec le Campus Saint-Jean,  la 12 ème édition de la semaine pour les 50+ ; le Plaisir d’apprendre. Cette année encore la semaine a été un grand succès avec plus de 80 participants qui se sont déclarés ravis de leur semaine.  

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Cette année encore les participants ont été au rendez-vous ; ils étaient 84 originaires des quatre coins de la province ! Ils sont venus de Calgary, Edmonton, Bonnyville, Sherwood Park, Saint Albert et Saint-Isidore. Cette année le Plaisir d’Apprendre a, aussi, eu la joie de voir une petite délégation venue du Yukon pour découvrir ce programme qui rassemble chaque année les aînés franco-albertains dans la joie et la bonne humeur autour d’un large choix de cours, de conférences et d’activités culturelles.

Cette année les participants avaient le choix entre une dizaine de sujets allant de l’Histoire aux mathématiques en passant par un tour d’horizon des grandes religions et un cours proposant un débat sur les grands enjeux pour l’avenir. Assez de variété pour que chacun y trouve son compte!

Au-delà du nombre élevé de participants, le succès de cette 12ème édition peut se mesurer aux sourires et rires qui ont illuminé cette session. Plusieurs étudiants ont déjà fait des demandes spécifiques pour voir revenir l’année prochaine certains professeurs et cours qu’ils ont aimés ou qu’ils voudraient découvrir! À la fin de la semaine chacun s’accorde à dire que le temps est passé bien trop vite.

Heureusement,  le Campus et la FAFA promettent une 13ème édition tout aussi haute en couleur pour qu’anciens et nouveaux étudiants et professeurs puissent se retrouver  et avoir le plaisir d’apprendre ensemble !

 

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La Francophonie Albertaine Plurielle (FRAP) a tenu une conférence de presse, le 15 mai, à la Cité francophone à Edmonton. Environ une trentaine de personnes ont assisté à cette présentation. Alphonse Ahola, président de l’organisme a annoncé la mise sur pied d’une coalition d’organismes afin d’aborder l’avenir du Réseau en immigration francophone de l’Alberta (RIFA).

 

« C’est d’abord une organisation qui regroupe tous les organismes intéressés à la réforme du Réseau en immigration francophone de l’Alberta (RIFA) et à son autonomisation », lance Alphonse Ahola, président de la FRAP. Pas moins de 24 organismes se sont accordés à soutenir le RIFA dans ce sens. « Quelle forme allons-nous donner au RIFA ? », c’est la question que pose M. Ahola à l’ensemble de la communauté. Ce dernier a tenu à préciser qu’il ne s’agissait pas de supplanter l’ACFA provinciale dans son rôle, mais bel et bien de le renforcer.

 

M. Ahola en a profité pour lancer une invitation directe auprès d’Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC) et du Secrétariat francophone, afin de prendre des dispositions pour aller vers cette autonomie. La volonté d’obtenir un agent fiscal autre que celui de l’ACFA provinciale a d’ailleurs été avancée par le président de la FRAP.

 

Ce besoin d’autonomie, l’organisme l’explique en s’appuyant notamment sur le rapport d’évaluation de Marc Arnal et Paul Denis. Ce dernier fait état d’un manque de structure et d’une vision commune de la part de l’ACFA provinciale.

 

Cependant, dans une lettre ouverte parue dans le Franco en date du 11 mai, l’organisme politique avait fait savoir par voie de presse que dans ce même rapport, il avait été fait mention des enjeux et des difficultés rencontrées dans le cadre du processus engagé, tel que « des collaborations parfois difficiles entre organismes, le manque de compréhension du concept d’égalité homme femme par certains, l’inaction de quelques organismes sur la question de l’immigration francophone, la course aux subventions et l’absence d’un protocole de gestion des demandes de financement auprès de l’IRCC ».

 

Des visions divergentes

 

Chacun porte un œil différent sur ce qui relève de l’avenir de la francophonie en matière d’immigration. Entre inclusion d’un côté et exclusivité de l’autre, les points de vue s’affrontent. D’un côté, l’ACFA souhaite poursuivre un dialogue en présence des membres du RIFA. Les recommandations communautaires seraient par la suite entérinées par son CA alors que c’est une direction participative au sein de la communauté que la FRAP souhaite engager.

 

Alain Nogue, ancien vice-président de l’ACFA provinciale, présent lors de la conférence, a voulu témoigner de son expérience passée. « En 2008 il y a eu un congrès pour parler de ces questions au Campus Saint-Jean, en 2010 il y a eu un autre congrès  pour discuter de la question de l’inclusion, en 2012 un autre congrès. Il y en a eu même avant ça », se remémore-t-il. Selon lui, il y a matière aujourd’hui à inspirer une vision et à renouveler la communauté pas seulement canadienne-française, mais qui inclurait aussi tout le monde.  

 

Quel sera le positionnement de l’IRCC dans ce dossier ? Nul ne peut encore le savoir.

« En 2008 il y a eu un congrès pour parler de ces questions au Campus Saint-Jean, en 2010 il y a eu un autre congrès  pour discuter de la question de l’inclusion, en 2012 un autre congrès. Il y en a eu même avant ça »

C’est dans les locaux de FrancoPreneurs, à Edmonton, les 2 et 3 mai, que les consultations du CDÉA (Conseil de développement économique de l’Alberta) se sont poursuivies auprès de la communauté. Une occasion pour de nombreuses personnes de venir parler, s’interroger, mais aussi échanger sur l’expérience passée et les attentes prochaines adressées au Conseil.

 

Environ une trentaine de personnes ont parlé sans détour aux représentants du CDÉA. La très grande diversité de réalités des membres a occupé la scène, notamment entre les organismes à but non lucratif et les entrepreneurs.

 

Ces derniers se sont exprimés, telle que l’entreprise Creative Coconut, sur la difficulté d’obtenir des services répondant aux besoins d’entreprises déjà installées. Selon elle, passé une certaine taille, les services du CDÉA deviennent moins pertinents pour ces entreprises répondant à des besoins de croissance plus importants.

 

Si le secteur privé est quand même représenté, les organismes sans but lucratif accusent un manque de suivi de leurs dossiers. Un vide occasionné en partie par certains départs inopinés sans même en avoir été informés. Depuis quelques mois, le CDÉA accuse en effet un contexte difficile en raison de la transition déjà entamée. Lors de cette consultation, la mise en place d’un guichet unique a donc été évoquée afin d’être à l’écoute des besoins de ses membres et les réorienter ainsi vers des services appropriés.

 

Juste Kagisye, directeur général de l’organisme, a fait mention d’un catalyseur de services lors de ces échanges. Réévaluer la pertinence des services, décrits comme trop spécialisés pour certains et les abandonner si besoin, sont des possibilités qui ont aussi été abordées lors de ces consultations.

 

Selon Yannick Freychet, directeur de la Fédération des aînés franco-albertains (FAFA), “les organismes représentent un vrai potentiel avec des dizaines d’organismes sans but lucratif, des centaines d’employés et des millions de dollars de chiffre d’affaires annuel. Cependant, les programmes actuellement en place au sein du CDÉA semblent plus représenter les besoins du secteur privé que celui du communautaire”, explique-t-il.

 

Plusieurs événements ponctuels par année ont aussi été mentionnés. Selon Cindie Leblanc, directrice générale du Secrétariat francophone, le rôle du CDÉA est important: “Nous sommes intéressés à nous tenir au courant des perspectives de la francophonie albertaine sur les enjeux et opportunités relatifs à ce secteur. Notre ministère (Culture et Tourisme) travaille aussi de concert avec le CDÉA sur un projet pilote en tourisme dans la région de Lakeland”, précise-t-elle.

 

Comment créer une unité dans la diversité ? Est-ce que le CDÉA formera une prochaine génération d’entrepreneurs sociaux et permettra d’éviter ainsi le travail en silo, et les duplicatas de service ? Faciliter les services semble être la convergence vers laquelle tend le CDÉA.  

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Près de 150 jeunes de la 7e à la 9e année se sont retrouvés au Campus Saint-Jean pour l’Olympiade de sciences ce jeudi 4 mai. De 9h à 14h, les jeunes, répartis en 28 équipes, se sont mesurés lors d’épreuves de génie, de biologie et de chimie sur le campus. Cet événement était l’occasion de pousser l’intérêt des jeunes pour les sciences tout en faisant la promotion des études en français.

Les épreuves se sont déroulées un peu partout sur le campus de la Faculté Saint-Jean. Entre les pavillons Lacerte et McMahon, le gymnase et l’auditorium, les jeunes des écoles ont pu avoir un bel aperçu de la vie universitaire. Au total, ce sont douze écoles d’immersion et de langue française de la province qui ont participé.

Une compétition placée sous le signe de l’environnement

« C’est la première fois que nous avions un thème pour la compétition : les sciences vertes ! », indique Sarah Pelletier, directrice de laboratoire au Campus Saint-Jean et professeure de chimie, qui a participé à l’organisation de l’Olympiade.

Les jeunes devaient ainsi construire un moulin à eau avec des matériaux de bricolage recyclés dans la catégorie génie. En biologie, ils ont dû étudier la contamination par les algues bleues, « un vrai problème pour nos lacs et étendues d’eau douce », selon la professeure. Pour la chimie, les apprentis scientifiques devaient décontaminer un échantillon d’eau polluée. « C’était un vrai travail de détective. Ils devaient à chaque fois chercher la meilleure façon de résoudre les problèmes », relate Mme Pelletier.

C’est en forgeant que l’on devient forgeron

Si la compétition comprenait un quiz de culture scientifique, l’accent était résolument mis sur la pratique. « C’est l’essence même des sciences. Pour intéresser les jeunes aux sciences, la meilleure des façons est d’expérimenter, faire des expériences. C’est beaucoup plus ludique », souligne la professeure de chimie.

Les jeunes se sont ainsi beaucoup amusés tout en apprenant. « Il y avait une belle ambiance, compétitive mais saine. Les élèves ont pris beaucoup de plaisir. Ils étaient très concentrés et voulaient vraiment gagner », rapporte Sarah Pelletier.

Les grands gagnants de l’Olympiade sont l’équipe Phénix 1 de l’école Michaëlle-Jean. La deuxième position revient à l’équipe Indestructible JoMo de l’école Joseph-Moreau et la troisième place a été décernée à l’équipe Phénix 2 de Michaëlle-Jean.

Les laboratoires de sciences du Campus Saint-Jean sont en pleine rénovation cette année et permettront d’accueillir la prochaine édition de l’Olympiade.

« Pour intéresser les jeunes aux sciences, la meilleure des façons est d’expérimenter, faire des expériences », Sarah Pelletier.

 

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IMG 5021La journée portes ouvertes de l’AJEFA (Association des juristes d’expression française de l’Alberta) le 28 avril a été l’occasion de célébrer les deux ans du Centre albertain d’information juridique. Près de soixante personnes se sont réunies à cette occasion le temps d’un cocktail. Et c’est un bilan positif qui a été constaté en matière d’aide à l’information juridique.

Eleves du projet - Raphael Dion 5e et Josiane Dion 2e  Commentateur - Julie Perich ancienne eleve de Notre-Dame et maintenant en premiere annee a la Faculte St-Jean copyLe jeudi 20 avril au soir, près de 250 personnes ont pu profiter des travaux d’élèves de l’école Notre-Dame à Edmonton. Cette expo-sciences, intitulée Kathy O’Connell, du nom d’une ancienne parent, a permis à ces jeunes talents de transmettre leur passion pour les sciences.

La Coalition fête ses 15 ans !

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L’organisme aura mis les petits plats dans les grands pour célébrer ses 15 ans.

Afin de souligner cet anniversaire, le Forum Génération’ELLES 2017 aura présenté une programmation riche et variée, consacrée notamment à l’implication des femmes en politique. Plusieurs hôtes de marque auront marqué de leur présence cette journée, notamment Kim Campbell, ancienne première ministre du Canada. Comment prendre sa place en politique ? Une question qui a fait l’objet de nombreuses discussions par le biais de la Coalition.

L’assemblée générale annuelle (AGA) de la Fête franco-albertaine, tenue le jeudi 6 avril dernier à la Cité Francophone, a permis de faire le point sur l’année écoulée. Après la traditionnelle ouverture et les mots de bienvenue, les membres du conseil d’administration et du comité d’organisation de la « Fête franco » sont revenus sur la 27e édition, avant de présenter les grandes lignes de la 28e.

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L’organisme Francophonie Albertaine Plurielle (FRAP) a organisé son assemblée générale annuelle (AGA), le 25 mars, dans le Grand Salon du Campus Saint-Jean. Cette réunion avait pour principaux thèmes l’inclusion et la diversité. L’avenir et le mandat de la FRAP ont été abordés lors de la rencontre, ainsi que le traitement de certains dossiers touchant de près à la communauté. Des dossiers qui n’ont pas manqué d’éveiller l’intérêt de ses membres, mais aussi du public.

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C’est le 14 mars 2017 au pavillon Lacerte du Campus Saint-Jean (CSJ) que La Fondation franco-albertaine et le CSJ ont permis conjointement aux étudiants lauréats de bourses en 2015-2016 de remercier leurs généreux donateurs.

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