image5Stéphanie Bourgault-Dallaire, une enseignante, mère de deux jeunes enfants et écrivaine, donne une conférence le 19 septembre au centre communautaire Centralta de Legal sur la motivation. En donnant des exemples personnels, elle tentera de donner à son auditoire l’envie et la motivation de réaliser ses rêves les plus fous.

 

« J’en ai le rose aux joues chaque jour quand je travaille sur ma conférence. Ce sera ma première, et je suis vraiment excitée. Je pense que surtout, je veux parler de l’attitude à préconiser face à un projet et au fait qu’il faut rester positif même lorsque le but semble compliqué à atteindre », explique Stéphanie Bourgault-Dallaire.

 

La jeune maman de deux enfants de moins de trois ans a publié le roman Abigaëlle et le date coaching, en mars, et le deuxième tome de sa trilogie, Abigaëlle et la séduction prénatale, sera publié en octobre.

DessinLa Société de la petite enfance et de la famille du sud de l’Alberta (SPEFSA) tient une journée portes ouvertes le 12 septembre pour faire connaître ses ateliers pour les enfants, les adolescents et les mamans. Cette année, l’organisme offre près de dix ateliers les soirs de semaine et la fin de semaine, allant de l’art dramatique à l’activité physique.

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L’organisation du deuxième tournoi de golf de la Fondation franco-albertaine est satisfaite de la température et des profits amassés, même si elle n’a pas atteint son objectif de 5 000 dollars. L’activité du 20 août a généré 4300 dollars qui permettra d’offrir des bourses et de l’aide financière à des francophones de la région de Calgary.

Une trentaine de personnes se sont rendues au club de golf Apple Creek, à quelques kilomètres au nord d’Airdrie pour y participer. Les golfeurs venaient pour la plupart de Calgary et des alentours, mais une dizaine sont venus d’Edmonton.

 

Le Regroupement artistique francophone de l’Alberta (RAFA) a engagé celle qui a été sa présidente de 2007 à 2012. Josée Thibeault sera la responsable des services aux arts. Le RAFA l’a engagée dans le cadre de sa planification stratégique visant à revoir son offre et à réorganiser ses postes en fonction des besoin de l’industrie artistique francophone de l’Alberta.

Le quartier francophone d’Edmonton est déjà réputé pour son dynamisme : la Cité francophone, le Campus Saint-Jean et l’avenue Whyte tout près aidant, le secteur de la ville a de quoi charmer les nouveaux résidents, qui préfèrent s’éloigner du gris omniprésent du centre-ville. De nouveaux projets résidentiels, dont le projet de condos Le Quartier, veulent participer à ce développement.



Né il y a plus d’un an, Le Quartier se veut un projet de condos moderne, pour des francophones, par des francophones. Mais ce n’est que récemment qu’il a pris des allures plus concrètes, alors des équipes creusent actuellement la terre où se trouvera Le Quartier, à côté de la Cité francophone. La pelletée de terre officielle a d’ailleurs eu lieu le jeudi 25 juin dernier, en présence de quelques organismes franco-albertains.


Le Carrefour interculturel a donné lieu à une rencontre le 27 juin dernier au Campus Saint-Jean.  C’est le Centre d’accueil et d’établissement du Nord de l’Alberta (CAE), en collaboration avec la Fédération des aînés franco-albertains (FAFA), qui a lancé la seconde édition de ce carrefour. La question qui a été abordée est, “vivre ensemble : est-ce possible lorsque les diversités frappent à notre porte ?” Une grande question qui a suscité bien des réponses.

 

Dernièrement, l’actualité a tristement été frappée par une vague d’attentats en France, en Tunisie et au Koweit. Ces attentats faits au nom d’une représentation personnelle de la religion par un groupe extrémiste, donne tout particulièrement une dimension cruciale à la question « du vivre ensemble ».

HELENE MAX FELIX Large« C’est quatre à quatre, tout le monde a gagné ! », a lancé un papa qui entraînait bénévolement un petit groupe de filles lors de la dernière pratique de soccer en français de l’été, le 27 juin, à la Cité des Rocheuses de Calgary. Pour cette troisième saison de soccer en français, le nombre d’élèves inscrits, soit de 75, a justifié l’embauche de deux entraîneurs qualifiés.

Le jeune Félix Harrison, âgé de 4 ans, attend patiemment son tour en regardant son grand frère Maxim jouer au soccer. Chaque samedi, les deux garçons et leur maman, Hélène Chouinard-Harrison, se rendent à la Cité des Rocheuses de Calgary pour leur entraînement de soccer en français. C’est la troisième saison de Maxim, l’aîné de la famille.

Le 19 juin dernier était une journée à marquer d’une pierre blanche pour les élèves d’Alexandre-Taché. C’est à Saint-Albert que la première pelletée de terre a eu lieu afin de marquer symboliquement les fondations de cette nouvelle école. Rétrospective d’une journée tant attendue.

Une petite pelletée de terre, un grand pas pour l’école francophone Alexandre-Taché ! Même le beau temps était au rendez-vous pour cette journée importante pour l’éducation francophone à Saint-Albert. Au total, plus de 200 personnes ont répondu présent, à savoir 150 élèves dont 2 classes de l’école La Mission, le ministre de l’infrastructure Brian Mason, la députée de St. Albert, Marie Renaud, ainsi que les représentants du Conseil scolaire Centre-Nord.

Durant cette journée, un groupe d’élèves a donné une prestation en chantant une chanson de leur répertoire. Leur  groupe s’appelle les « sousoliens ». Un clin d’œil caustique qui fait écho aux nombreuses années que certains ont passé dans le sous sol du centre de soins de longue durée Youville.

Les récentes vagues d’immigration en Alberta ont modifié la composition de la francophonie. Curieux de découvrir les enjeux de cette nouvelle réalité, une dizaine d’aînés en moyenne ont assisté aux cours de Paulin Mulatris du lundi 27 avril au vendredi 1er mai, au Campus Saint-Jean, dans le cadre de la semaine Plaisir d’apprendre de la Fédération des aînés francophones de l’Alberta (FAFA).

« Les aînés, ce sont des gens qui ont beaucoup travaillé pour cette francophonie en contexte minoritaire. Quand il y a des changements comme [l’arrivée de nouvelles populations], je pense qu’il est très important de les tenir informés et qu’ils expriment leur point de vue », estime le professeur de sociologie Paulin Mulatris, qui a donc proposé une semaine de cours sur la nouvelle immigration pendant la semaine Plaisir d’apprendre au Campus Saint-Jean.

Jeudi 30 avril, l’universitaire a donné son avant-dernier cours. Sujet du jour : la construction identitaire de la francophonie albertaine. M. Mulatris rappelle à sa classe que les sociétés contemporaines sont aujourd’hui « globalisées ». Des personnes aux vécus très différents cohabitent et, bien sûr, l’Alberta francophone ne fait pas exception, surtout depuis une dizaine d’années.

Un Franco-Albertain né sur place et un nouvel arrivant francophone originaire de l’Afrique ou de l’Europe n’ont « parfois rien en commun,  à part la langue ! », souligne l’universitaire. Difficile d’en faire abstraction et de « zapper » cette réalité comme une émission de télévision qui ne nous intéresserait pas. Un dilemme se présente alors : comment à la fois « assurer la continuité » et « ménager un espace d’existence » commun ?

« Il n’est pas opportun pour les gouvernements provinciaux ou territoriaux de soulever des questions liées aux considérations pratiques ou aux coûts dans le cadre de l’analyse de l’équivalence factuelle entre les écoles de la minorité linguistique et celles de la majorité linguistique. »

Cette remontrance fait partie du jugement rendu le 24 avril dernier par la Cour suprême du Canada dans le dossier Association des parents de l’école Rose‑des‑vents c. Colombie‑Britannique (Éducation), 2015 CSC 21. Écrite par la juge Andromache Karakatsanis avec l’accord de la juge en chef McLachlin et des juges Abella, Rothstein, Moldaver, Wagner et Gascon, la décision unanime met en lumière une nouvelle génération de questions liées aux droits à l’instruction dans la langue de la minorité.

Au cours des trente dernières années, les litiges scolaires ont traité du droit d’un groupe à des services d’enseignement dans la langue de la minorité. Maintenant, il s’agit de savoir comment un tribunal peut décider si un groupe reçoit, dans les faits, les services auxquels il a droit.

Dans ce dossier, les parents d’enfants qui fréquentent une école primaire de langue française ont poursuivi leur conseil scolaire et leur gouvernement provincial et ont sollicité un jugement déclarant que les services d’enseignement n’étaient pas équivalents à ceux dispensés par les écoles de langue anglaise du secteur. Le plus haut tribunal du pays a décidé que les parents avaient droit à ce jugement déclaratoire.

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