« Du stress au mieux-être »  (DSAME), est un projet initié et écrit par la Coalition des femmes de l’Alberta. Ce programme est actuellement disponible gratuitement en Alberta et proposé ailleurs en province. La coordinatrice-formatrice responsable du projet Madeleine Ingram nous en parle.

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Être en mesure de sauver une vie ! Voilà l’objectif des formations de secourisme en français offertes par la société de la petite enfance et de la famille du Sud de l’Alberta (SPEFSA), en collaboration avec la Croix-Rouge canadienne.

Devant une œuvre contemporaine d’art visuel (une peinture, une sculpture…), le défi est d’aller plus loin que le cliché
« c’est intéressant ». Un regard averti et un esprit ouvert sont bien sûr des prérequis pour comprendre l’art. Mais l’art part également d’une émotion qui nécessite une certaine acuité pour arriver à y mettre des mots, surtout si on désire devenir critique ou commissaire, par exemple. 
 
C’est là que la formation « L’art visuel s’écrit », offerte ici par le Regroupement artistique francophone de l’Alberta (RAFA), est venu donner un coup de pouce à ceux qui désiraient ajouter cette corde à leur arc. Pour l’occasion, le RAFA a invité le Montréalais Serge Murphy, lui-même artiste, commissaire et critique, à donner un atelier pour apprendre comment parler d’art – que ce soit son art ou celui des autres. L’atelier, qui a eu lieu à la Cité francophone d’Edmonton les vendredi et samedi 29 et 30 mai, a attiré un petit groupe de curieux, dont principalement des artistes.

Chant’Ouest, ce n’est pas qu’un concours de musique francophone de l’Ouest canadien, c’est aussi une panoplie de formations pour des artistes en devenir. Le Franco a ainsi accompagné l’Albertaine Karimah à deux ateliers (« tournées » et « subventions ») en amont du concert du 25 septembre.

« Si tu loues une camionnette, il faut t’assurer d’avoir des shows à chaque jour », déclare Raphaël Freynet, artiste originaire du Manitoba et responsable de l’atelier Chant’Ouest consacré aux tournées. En effet, une journée sans concert ne dispense pas de payer les « per diem » des musiciens et éventuels techniciens, « même si c’est des amis ».

Ce genre de conseils pragmatiques, Raphaël en a plein sa besace. Cela fait des années qu’il voyage à travers le Canada pour partager sa musique. « As-tu déjà annulé un show ? », l’interroge Karimah, la veille de son concert au Chant’Ouest. « Bien sûr ! » Et le Franco-Manitobain de raconter une histoire de tempête  terrible au Nouveau-Brunswick, avec des « bancs de neige plus hauts que les maisons ». Ce genre d’imprévus demande de changer son fusil d’épaule, passer des coups de fil en série et chercher des dates de dernière minute… ce qui débouche parfois sur de jolies surprises.

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