Anaë P. Gingras a commencé le karaté à Calgary après avoir vu son fils exercer cet art martial. Désormais, elle enchaîne les compétitions et les victoires dans ce sport qui joue un rôle important dans sa vie de famille.

 

La naissance d’une passion

 

En 1998, Anaë Gingras et son conjoint visitent la ville de Calgary et décident d’y rester un an. « Comme beaucoup de gens nous voulions visiter l’Ouest Canadien et apprendre l’anglais » explique-t-elle. Mais une fois de retour au Québec, ils réalisent que Calgary est devenu leur nouvelle maison et s’y hâtent d’y retourner pour devenir citoyens albertains.

 

Les années passent, Anaë devient mère et gère une garderie francophone familiale. « Je suis une maman très active, et il y a quelques années il me semblait que le temps me manquait pour faire de l’exercice. J’adore être avec les enfants mais à la fin de la journée, je sentais le besoin de sortir de la maison ». Elle inscrit son fils Jérémie à des cours de karaté et l’y conduit deux fois par semaine. C’est là qu’une question s’impose à elle, « pourquoi s’asseoir à regarder nos enfants faire un sport quand nous avons la chance de se joindre à eux ? »

Les amateurs de vin et de bonne chère vont être ravis, le Rocky Mountain Wine and Food Festival se tient à Calgary ce week-end, pour sa 17e édition. L’occasion de découvrir ou redécouvrir des producteurs de vins français ou de bières belges.

 

Beau succès pour la première soirée d’ouverture du Rocky Mountain Wine and Food Festival, hier soir, avec des centaines de visiteurs. Parmi les 200 exposants du salon, on compte nombre de producteurs de vins et liqueurs français. Des noms bien connus comme Grand Marnier, Cointreau, mais aussi d’autres maisons telles que Château Denisiane ou Joseph Mellot. Du côté de la nourriture, c’est la marque Monplaisir qui représente l’Hexagone avec de succulents macarons et des nougats de Montélimar. Mais les amateurs de bière belge ne sont pas en reste avec les marques Affligem, Früli, Vedett ou encore la Chouffe, pour ne citer qu’elles.

Cela fait maintenant huit ans que Julia Mackey, auteure et interprète de la pièce à succès Jake’s Gift parcourt les planches du Canada afin de perpétuer la mémoire du débarquement en Normandie. L’histoire de la pièce est celle de Jake, un ancien vétéran canadien de la Seconde Guerre mondiale, qui retourne à Juno Beach, à l’occasion de la 60e commémoration du Jour-J, pour retrouver la tombe de son frère tombé au combat. Il y rencontre Isabelle, une petite fille française, qui va l’aider dans sa quête et dans son deuil.

 

La genèse de la pièce

 

Julia Mackey travaillait dans un magasin de déguisements à Vancouver quand - il y a plus de 10 ans de cela - elle a eu pour la première fois l’idée d’écrire Jake’s Gift.  « Nous devions chacun choisir un masque à porter pendant les heures de travail et le mien était celui d’un vieil homme ». Le personnage principal de sa pièce germe alors dans son esprit : Jake, un jeune garçon des Prairies envoyé combattre pendant la Seconde Guerre mondiale qui reviendra sur le terrain des dizaines d’années plus tard.

Le premier ministre de l’Alberta, Jim Prentice, a signé mardi 7 octobre un accord-cadre avec le maire de Calgary, Naheed Nenshi, et celui d’Edmonton, Don Iveson. Le but de ce projet est de donner à terme plus de pouvoir à ces villes, mais aussi plus de responsabilités, par le biais de chartes civiques.

 

Le Premier ministre de l’Alberta, Jim Prentice, a signé mardi 7 septembre un accord-cadre avec le maire de Calgary, Naheed Nenshi, et celui d’Edmonton, Don Iveson. Le but de ce projet est de donner à terme plus de pouvoir à ces villes mais aussi plus de responsabilités, par le biais de chartes civiques.

Les prémices de cet accord ont été discutés pour la première fois il y a déjà plusieurs années. En juin 2012, le principe de créer des chartes avait été accepté, et un protocole d’accord avait été signé afin d’entamer les discussions à ce sujet. Mais ce projet était concrètement resté dans les cartons.

Jim Prentice a décidé de le ressortir afin de faire face, notamment, au déficit d’infrastructures qui touche Calgary et Edmonton. En effet, les deux principales villes de l’Alberta doivent supporter un nombre grandissant d’habitants, alors que la création d’écoles, d’espaces de loisirs ou d’hôpitaux ne suivent pas toujours.

Notre jet-setteuse de Calgary Suzanne de Courville Nicol a fait l’expérience du Festival Beakerhead du 11 au 15 septembre dernier. Cofondé par l’animateur et journaliste scientifique Jay Ingram, ce festival en est à sa 2e édition et vise à rassembler différents groupes artistiques autour de créations à thématique scientifique. 

 

Calgary, 14 septembre 2014.  Après la pluie ou plutôt, la neige... le beau temps.  C’est ainsi que les milliers de résidents de la ville restés bouche bée, les bras baissés face au choc de la vilaine tempête de neige qui a frappé Calgary dès la nuit du 9 septembre, on eu l’occasion de se divertir et de s’amuser lors de cette deuxième édition du Festival Beakerhead.  Une mosaïque d’activités se déroulait au centre-ville de Calgary et dans plus de 20 lieux intérieurs et extérieurs à travers la ville.

Les plus grands athlètes d’élite canadiens étaient rassemblés à Calgary du 26 au 28 septembre.

C’est du 26 au 28 septembre que des médaillés olympiques et paralympiques, des espoirs des Jeux panaméricains 2015 et olympiques de 2016 et des athlètes ayant participé à des championnats du monde se sont réunis à Calgary pour célébrer la 22e édition du forum annuel AthlètesCAN, le plus important rassemblement des représentants des athlètes des équipes nationales hors de la compétition.

Plus de 100 délégués, dont des représentants de plus de 45 sports, participaient au colloque de deux jours. Le forum rassemblait les athlètes d’élite et les leaders du sport canadien afin qu’ils puissent découvrir les rouages du système sportif, acquérir des compétences en leadership, partager leurs idées et développer un réseau de contacts dans le cadre d’ateliers interactifs, de séminaires et de présentations.

Mardi 23 septembre au soir était organisée une rencontre portes ouvertes au sujet de la construction de la future école francophone à Scenic Acres sur l’emplacement actuel du parc du même nom. Ce projet divise depuis déjà plusieurs mois, avec d’un côté le Conseil scolaire FrancoSud et de l’autre les résidents du quartier et le comité Save Our Park.

 

« L’école que nous avons dans le Nord-Ouest attire beaucoup de jeunes. Nous avons encore eu 15 % d’augmentation cette année », soutient la présidente du Conseil FrancoSud, Anne-Marie Boucher. Elle réitère la nécessité de construire une école sur cet emplacement : « Nous avons choisi ce terrain parce qu’il nous appartient et que sa localisation est vraiment idéale. Il y a de grands boulevards qui nous permettent d’amener nos jeunes depuis toute la région du Nord-Ouest. »

 

L’édition 2014 du Festival International du Film de Calgary a débuté ce jeudi 18 septembre avec la projection de l’Extravagant voyage du jeune et prodigieux T.S. Spivet, film franco-canadien réalisé par Jean-Pierre Jeunet (Le Fabuleux destin d’Amélie Poulain, Un long dimanche de fiançailles…).

 

La 14ème édition du festival

 

Le Calgary International Film Festival (CIFF) a été créé en 2000 et est désormais le plus grand évènement de ce type entre les Rocheuses et les Grands Lacs. Une renommée qui dépasse même les frontières du Canada, puisque le magazine américain MovieMaker le cite dans son top 25 des meilleurs festivals de cinéma au monde.

L’évènement dure jusqu’au 28 septembre. 11 jours pendant lesquels vous pourrez visionner plus de 200 films, du Canada bien sûr mais aussi venant d’une quarantaine d’autres pays, dont la France et la Suisse.

 

Un tournoi de golf en français était organisé jeudi 28 aout à l’Apple Creek Resort d’Airdrie. Le Franco en a profité pour revenir sur la carrière du président d’honneur Claude Vilgrain, un ex-international de hockey sur glace.

Pas de chance, le tournoi de golf du Comité de Calgary et de la Fondation franco-albertaine s’est déroulé sur la pluie. Chaque joueur s’est donc contenté de quelques trous avant de se mettre à l’abri. « Les gens se sont quand même bien amusés », se console Claude Vilgrain, président d’honneur de l’évènement et ancien international de hockey. « L’idée, c’était de créer un évènement pour que les francophones se rencontrent, dans une atmosphère relax », résume le sportif.

Né à Haïti en 1963, Claude Vilgrain est encore bébé quand il déménage au Canada. Il passe son enfance à Charlesbourg, un des arrondissements de la ville de Québec. « Un bel endroit », se rappelle-t-il. La passion du sport ne tarde pas à se manifester. « J’ai tout fait : le hockey, le football, le baseball, le soccer… » Liste non exhaustive. En 1982, il est repêché par les Red Wings de Détroit. « C’est là que l’aventure a commencé. »

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