L’assemblée générale annuelle de l’Association des juristes d’expression française de l’Alberta (AJEFA),  a rassemblé la crème de la crème en matière de francophonie le 2 juin, à la salle Imperial du Winston Golf Club, à Calgary. À l’aube de la création d’une politique de services en français, l’importance d’avoir des services juridiques dans la langue de Molière se voit renforcée.  L’organisme s’est vu conférer lors du banquet le rôle de chef de file dans ce domaine.

La 4e édition du Francothon a été annoncée mercredi 24 mai par les partenaires de la Fondation franco-albertaine, à l’origine de l’initiative. Le Francothon albertain aura lieu en novembre mais les dons sont d’ores et déjà acceptés. Le partenaire honorifique de cette année n’est autre que l’Association des juristes d’expression française de l’Alberta (AJEFA), très impliquée les années précédentes, qui aidera à organiser deux procès simulés à Edmonton et Calgary.

Fernande Bergeron a dirigé l’Association des juristes d’expression française de l’Alberta (AJEFA) pendant onze ans. Femme de passion et d’ambition son palmarès en développement communautaire est des plus éloquents. Venue du Québec dans les années 1950, elle s’attèle vite à la construction d’une communauté francophone albertaine alors que tout est à faire. Aujourd’hui, elle part à la retraite avec l’envie de transmettre. Le Franco retrace le parcours de cette femme polyvalente qui s’est donnée comme point d’honneur de servir les autres.

IMG 5021La journée portes ouvertes de l’AJEFA (Association des juristes d’expression française de l’Alberta) le 28 avril a été l’occasion de célébrer les deux ans du Centre albertain d’information juridique. Près de soixante personnes se sont réunies à cette occasion le temps d’un cocktail. Et c’est un bilan positif qui a été constaté en matière d’aide à l’information juridique.

Jeunes et justice

L’association francophone de Brooks, en partenariat avec l’association des juristes d’expression française de l’Alberta (AJEFA), a organisé le 22 octobre dernier un atelier d’information juridique à destination des jeunes.

La Francophonie albertaine a parlé, vendredi le 30 septembre dernier, d’une voix très claire et portante, alors qu’une somme de plus de 251 982 $ a été amassée afin de soutenir sa communauté.


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L’Association des juristes d’expression française de l’Alberta (AJEFA) a convié ses membres pour sa 26e Assemblée générale annuelle (AGA), le 10 juin dernier. Le succès du Centre albertain d’information juridique a notamment été salué, lui qui a offert des services dans les deux langues officielles à plus de 1000 personnes depuis son ouverture en avril 2015.

« … à titre d’avocats devant les tribunaux… vous devez, de temps en temps,  faire des arguments impopulaires. Cette situation arrive, bien sûr, dans le domaine du droit pénal. Cependant, elle arrive aussi dans d’autres contextes, y compris en matière de droits linguistiques. C’est souvent difficile de défendre les droits linguistiques dans les juridictions où la majorité de la population ne voit pas leur valeur. Le courage des juristes dans ce contexte peut faire une grande différence car, afin d’effectuer le changement des attitudes sociales, il faut du dévouement. »

C’est le commentaire émis vendredi 12 juin dernier, à Calgary, par l’honorable Constance Hunt, après avoir partagé avec les participants au banquet du 25e anniversaire de l’Association des juristes d’expression française de l’Alberta (AJEFA) son témoignage personnel sur l’art d’être juge.

Celle qui a été membre des Cours d’appel de l’Alberta, des Territoires du Nord-Ouest et du Nunavut, a captivé son auditoire en rappelant d’abord quelques faits de sa vie avant qu’elle soit élevée à la magistrature. Puis, elle a parlé du premier cas qu’elle a entendu en tant que juge d’appel, Vriend c. Alberta, pour conclure avec un aperçu de ce qu’elle a appris de ce dossier qui a marqué une étape importante au Canada dans l’interdiction, en matière d’emploi, de discrimination pour orientation sexuelle.

Le 23 avril à La Cité francophone, 80 élèves francophones de la 6e à la 9e année ont pris part à la deuxième journée du mentorat organisée par l’AJEFA. Les nouveaux mentors transmettront ensuite les savoirs acquis aux élèves du projet Espoir.

C’est la deuxième année que l’Association des juristes d’expression française de l’Alberta (AJEFA) permet à plusieurs jeunes francophones d’acquérir des connaissances dans le but qu’une fois de retour dans leur école, ils puissent enseigner ce qu’ils ont appris aux jeunes du programme Espoir du Conseil scolaire Centre-Nord (CSCN).  Le rôle de ce projet, c’est d’accompagner et soutenir les élèves en transition. C’est-à-dire qu’ils vivent un déménagement, qu’ils éprouvent un deuil, un divorce, etc.

Jeudi 23 avril à La Cité francophone, 80 élèves de la 6e à la 9e année – issus des écoles À la Découverte, Alexandre-Taché, Gabrielle-Roy, Joseph-Moreau et Père-Lacombe – ont ainsi participé à douze ateliers de formation. On pouvait par exemple monter une saynète sur la cyberintimidation ou pratiquer des activités telles que le théâtre, la cuisine ou la musique.

L’ouverture officielle du Centre albertain d’information juridique (CAIJ) de l’AJEFA (Association des juristes d’expression française de l’Alberta) aura lieu le jeudi 30 avril à La Cité francophone. Le CAIJ est en fait ouvert de façon informelle depuis le 1er février.

La continuité de la clinique

« Toutes les activités de la clinique [juridique] sont transférées au centre », précise son directeur Ali Rachid.

Le centre continuera donc à proposer de l’information juridique gratuite (c’est-à-dire référer les clients aux dispositions législatives et règlementaires susceptibles d’être pertinentes, à la différence d’un avis juridique qui offre une opinion sur une situation donnée), en français ou en anglais, de façon confidentielle. « Nous pouvons accueillir la personne pour environ 30 minutes, donner l’information juridique ou orienter vers les organismes appropriés », explique M. Rachid. Les demandes les plus courantes concernent le droit du travail, le droit de l’immigration, le droit de la famille et le droit immobilier.

Au besoin, l’organisme peut aussi mettre en relation ses clients avec des avocats francophones.

Par ailleurs, le service d’assermentation créé en janvier est maintenu.

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