L’école de La Source a la main verte !

Les élèves de la maternelle à la 11e année de l’école francophone de La Source, à Calgary, jouent aux apprentis jardiniers grâce à l’initiative du jardin communautaire. En candidature pour devenir une école officielle de l’UNESCO, La Source s’investit aussi sur les grands événements environnementaux, à l’instar de la Journée mondiale de l’environnement du 5 juin pour laquelle l’école a organisé plusieurs activités qui sensibilisent la génération de demain.

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Suite à la requête de certains élèves du comité de travail UNESCO de l’école, l’agente de liaison scolaire communautaire Vanessa Fortin a fait en sorte que les jeunes puissent avoir accès au jardin communautaire de l’Acadia Community Garden and Art Society de Calgary. Mme Fortin accompagne les élèves qui peuvent désormais cultiver « leurs précieux légumes » et prendre soin des plantes et des fleurs plusieurs fois par semaine.

Même hors période scolaire, le jardin ne sera pas laissé en jachère. Lors des prochaines vacances d’été, des familles bénévoles seront en charge de l’entretien des parcelles du jardin et poursuivront ainsi la verte entreprise des enfants.

La pédagogie verte

Depuis trois ans, l’école s’efforce de soutenir sa candidature auprès de l’UNESCO afin d’en devenir une école officielle. « Nous soulignons environ une dizaine de journées mondiales dans l’année qui sont en lien avec l’environnement », précise le directeur Nicolas Emond. La Journée mondiale de l’environnement du 5 juin est le dernier exemple en date. « En célébrant des journées comme celle-là, nous voulons déclencher chez nos jeunes le goût de contribuer dans leurs communautés ou même à l’étranger », ajoute-t-il.

Les activités organisées autour de la Journée sont diverses et variées, et se font à la discrétion des enseignants qui « sont libres d’utiliser les angles qu’ils souhaitent », d’après Nicolas Emond. Certaines activités consistaient, notamment, à éteindre les lumières, à avoir un dîner sans déchet ou à participer au ramassage des ordures de la cour.

À la fin de la journée, « une période ‘Flex’ de 40 minutes permet d’échanger et d’avoir des discussions avec les élèves », commente le directeur de l’école. Le moment est alors propice à la sensibilisation de la nouvelle génération aux enjeux environnementaux actuels et futurs. « Nous pouvons aussi parler de l’actualité avec les plus grands, comme dernièrement le retrait annoncé des États-Unis de l’Accord de Paris signé en 2016 lors de la COP21 », ajoute M. Emond.

En plus de leur intérêt pédagogique et citoyen, ces activités environnementales sont ludiques. Ainsi, face au succès du jardin communautaire, Vanessa Fortin constate que l’école a déjà besoin pour l’année prochaine « de parcelles supplémentaires ! ».

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