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Le Conseil scolaire FrancoSud dit « oui » à l’innovation

Le 2 septembre dernier, à l’École de la Rose sauvage, M. Daniel Therrien a prononcé son premier discours en tant que Directeur général du Conseil scolaire FrancoSud. Ses paroles en ont touché plus d’un, vu l’ovation qu’il s’est méritée de la part du personnel enseignant. Le nouveau directeur souhaite mettre de l’avant l’innovation, les relations interpersonnelles ainsi que les forces du personnel et des élèves lors de son mandat.

francosudDiplômé d’un baccalauréat en éducation physique, M. Therrien a commencé sa carrière en 1992 dans une école d’immersion à Rivière-la-Paix. Après de nombreuses années à enseigner dans les écoles, il siège dorénavant au bureau central du FrancoSud comme directeur général.

Lors de son tout récent discours, il en a profité pour présenter la culture du oui à ses collègues. M. Therrien s’est inspiré d’un livre qui se nomme The Innovator’s Mindset, de George Couros, pour approfondir sa réflexion. Selon l’auteur, l’innovation doit être synonyme d’amélioration. Cette pensée rejoint grandement les aspirations du directeur général. « Parfois, en éducation, on nous demande de changer les choses et on finit par changer seulement pour changer. Et à la fin, on en vient à se demander : était-ce pour le mieux? », se questionne M. Therrien.

Développer les forces

Le directeur du Conseil croit qu’il faut créer des expériences sujettes à développer les forces des élèves, au lieu de mettre tous les efforts sur l’élimination des faiblesses. C’est ainsi que, selon lui, les enseignants peuvent leur transmettre le goût d’apprendre. « Il faut axer nos interventions sur les forces de chacun. Et ça s’applique également au personnel des écoles. C’est ça qui va ouvrir la porte à l’amélioration dans les domaines où l’on éprouve des défis », explique-t-il.

Innover avant tout

La culture du oui va permettre, non seulement aux enseignants, mais aussi aux élèves d’essayer des nouvelles façons de faire sans avoir peur de prendre des risques. M. Therrien précise que « si on veut innover, il faut essayer », car malgré le cadre qui doit être respecté au niveau provincial, il y a tout de même place à la nouveauté et aux changements.

Relations, relations, relations

Ce sont les trois mots les plus importants dans l’éducation, selon George Couros. Les relations ont en effet une place de choix dans l’élaboration d’une vision commune au sein d’une organisation. « Développer des relations, ça développe la confiance, le goût d’innover, la créativité, la prise de risques et certainement la collaboration et la loyauté », soutient M. Therrien.

La culture du oui est une manière de penser qui peut se révéler avantageuse dans l’éducation, mais comme le mentionne M. Therrien, elle commence avant tout par une réflexion individuelle de tout un chacun. Ce sera donc aux membres du personnel d’accueillir l’information et de la mettre en action de la manière qu’ils le souhaitent dans le cadre de leur travail.

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