C’est dans une ambiance tendue qu’une vingtaine de membres de l’Association canadienne-française de l’Alberta (ACFA) régionale de Calgary se sont réunies, le 1er octobre dernier à la Cité des Rocheuses, pour participer à la 29e assemblée générale annuelle de leur organisme.

En effet, la présidence de la régionale a été sous les feux de la rampe au cours des jours qui ont précédé cette rencontre annuelle, alors qu’a été rendu public le fait que la régionale avait versé une somme à sa conjointe pour effectuer des demandes de financement, sans obtenir au préalable, l’autorisation des membres du conseil d’administration.

En cette rentrée automnale, le Centre d’accueil pour les nouveaux arrivants francophones (CANAF), qui a été en négociations avec Citoyenneté et Immigration Canada (CIC) au cours des dernières semaines, entrevoit l’avenir avec un optimisme renouvelé.

« Au printemps, nous étions en période de négociation avec notre bailleur de fonds. Au départ, le projet de camp de vacances destiné aux jeunes francophones avait été approuvé, puis refusé. Cependant, nous avons eu la chance de les rencontrer pour leur présenter la valeur ajoutée de ce camp », de témoigner le directeur général du CANAF, Mamady Camara.

Près d’une centaine de personnes se sont réunies, le 29 aout dernier, au Westin de Calgary pour assister au lancement de la programmation du WordFest 2012.

« Cette année, ce sont 77 auteurs en provenance de 11 pays qui font partie de la programmation du festival qui se déroulera du 9 au 14 octobre », a souligné la directrice du Wordfest, Jo Steffens.

Du côté francophone, sept auteurs feront partie de la composante française, le Festival des mots. « Le Wordfest a toujours essayé de promouvoir les auteurs francophones, mais aussi d’autres langues comme l’espagnol ou encore l’italien », affirme la responsable du Festival des mots et de la programmation jeunesse du Wordfest, Sandra Paire.

Le pavillon Franco-Albertain aura attiré près de 2700 visiteurs lors du GlobalFest, du 16 au 26 aout derniers, à l’Elliston Park de Calgary.

« Cette année, le roulement de visiteur était vraiment intéressant. L’an dernier, nous avions la même superficie du pavillon, mais avec moins d’organismes présentés à l’intérieur », précise l’agent de développement de l’Association canadienne-française de l’Alberta (ACFA) régionale de Calgary et coordonnateur du pavillon, Frank Therrien.

Jusqu’au 17 aout, les artistes francophones, toutes disciplines confondues et qui résident à Calgary, sont appelés à soumettre leur candidature au Programme d’artiste lauréat francophone, afin de représenter la communauté franco-albertaine, dans le cadre des célébrations de Calgary 2012 en tant que capitale culturelle du Canada.

 

L’Association des juristes d’expression française de l’Alberta (AJEFA) devra se retrousser les manches. La juge de la Cour provinciale de l’Alberta, Ann Brown, s’est finalement prononcée, le 2 aout dernier à Calgary, sur la cause dans laquelle est intervenue l’AJEFA : l’endos de la contravention de Guy Vaillant ne sera pas traduit.

 

Comme le précise la présidente de l’AJEFA, Maryse Culham, Ann Brown n’a pas tout refusé dans cette affaire. « Ils ont traduit certains documents après l’ordonnance de la cour. Lors du dernier procès, la juge a décidé de ne pas traduire l’endos d’une contravention », précise Me Culham.

 

Le Conseil du développement économique de l’Alberta (CDÉA) a procédé, le 12 juin dernier, au lancement officiel du guide pédestre du quartier Rouleauville, quartier historique francophone de Calgary. Il s’appelle aujourd’hui Mission.

Cet évènement s’est tenu dans le studio de danse de l’Alberta Ballet – la première salle paroissiale des francophones de la ville – devant une cinquantaine de personnes.

Le 24 mai dernier, la Fondation Franco-albertaine et le cabinet d’avocats Borden Ladner Gervais (BLG), en collaboration avec le Conseil de développement économique de l’Alberta (CDEA) et de l’Association des juristes d’expression française de l’Alberta (AJEFA), ont offert une réception, à laquelle, une trentaine de professionnels francophones étaient conviés. Le but de cette opération charme était de rencontrer particulièrement les francophones qui travaillent dans le milieu des affaires.

Plus de 500 personnes se sont réunies au Centre communautaire Beddington de Calgary, le 19 mai dernier, afin de célébrer le 40e anniversaire de l’unification du Cameroun, ainsi que les 50 ans de relations diplomatiques entre le Canada et ce pays situé en Afrique centrale.

Il importe de rappeler que durant l’époque coloniale, le Cameroun était divisé en deux. Le Cameroun Français et le Cameroun Britannique du Sud. La partie camerounaise sous tutelle de la France a obtenu son indépendance le 1er janvier 1960 et celle britannique est devenue un État fédéral le 1er octobre 1961. Ce n’est que le 20 mai 1972, que les deux pays se sont unis pour former une fédération, la République unie du Cameroun. 

Une mauvaise nouvelle s’est abattue dernièrement sur les parents qui ont des enfants qui fréquentent les écoles d’immersion en français à Calgary. En effet, Calgary Board of Education (CBE) a pris la décision d’augmenter les frais de transport pour tous les programmes alternatifs à partir de l’année prochaine.

Les écoles d’immersion en français tombent dans cette catégorie. Les parents qui ont des enfants dans les établissements d’immersion ont été consternés par cette décision soudaine. « C’est injuste. Ça va couter plus cher. Ça va couter deux fois plus pour aller à la même place. Il sera difficile d’envoyer mes enfants dans une école d’immersion publique », a indiqué Judith Berzins, mère de deux enfants qui fréquentent une école d’immersion.

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