Depuis le 15 mai, Dolorès Nolette est devenue directrice intérimaire du centre collégial de l’Alberta, situé sur le Campus Saint-Jean. Ce contrat d’un an est un défi pour Mme Nolette. En 2013, le centre collégial s’était vu menacé de fermer ses portes faute d’inscris. Le centre collégial avait alors perçu une aide de la communauté francophone grâce à l’intervention de quatorze organisations franco-albertaines. Deux ans plus tard, le centre collégial est toujours là, avec  cette fois-ci une nouvelle personne aux commandes.

 

Après les difficultés de ces deux dernières années, le centre collégial est toujours debout ! La récente entrée en fonction de Dolorès Nolette, ancienne présidente de l’ACFA puis actuelle directrice intérimaire du centre, marque une nouvelle étape dans l’histoire du centre collégial. « C’est un défi, un rôle de bâtisseur », explique Mme Nolette. Dans ce rôle qui lui a été imparti, elle compte y laisser sa marque, mais apporter aussi son expertise du milieu francophone : « Ce que je compte apporter, ma connaissance de la francophonie ». Elle croit en un continuum de l’éducation, mais sous sa forme collégiale. L’université représente souvent un cursus long et coûteux. Le collégial apporte des formations plus courtes, d’un an ou deux ans, et qui peuvent aboutir directement vers le marché de l’emploi : « Des universitaires se transfèrent vers le collégial », précise-t-elle. De plus, ce programme pourrait convenir à différents types de personnes. « Il y a un besoin pour ce genre de formation : une formation universitaire ce n’est pas pour tout le monde », avance la nouvelle directrice. Le centre collégial dispose actuellement de trois type de formations : la formation de la petite enfance, la formation en technique d’administration et communication des affaires, et enfin une formation en gestion touristique. Cette formation ferait appel à un clientélisme plus varié, tel que des étudiants, mais aussi des personnes qui veulent reprendre une formation en complément de leur expérience professionnelle.

 

En poste depuis l’été dernier, Renelle Roy et Catherine Signoret quitteront l’association basée à La Cité francophone entre mai et juillet.

En juillet 2014, l’association de danse La Girandole se dotait de deux directrices, une pour le volet artistique (Renelle Roy) et une pour le volet administratif/communication (Catherine Signoret). Alors que l’année touche à sa fin – le spectacle aura lieu dimanche 19 avril à Sherwood Park –, les deux directrices ont décidé de ne pas continuer l’aventure, tout en restant enthousiastes sur leur expérience.

« J’ai adoré travailler avec les enseignants, les jeunes danseurs et les familles, assure Renelle Roy. [Mais] j’ai trouvé cela difficile d’être présente au bureau pendant les cours plusieurs soirs par semaine. » Voulant être plus présente à la maison pour ses filles en bas âge, la directrice artistique a préféré s’arrêter là, avec l’intention de reprendre des contrats indépendants en animation et en musique. « Je vais rester en tant que bénévole [à La Girandole]», précise elle. La directrice artistique sera en poste jusqu’en juillet pour former son ou sa remplaçante.

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