Les Jeux francophones de l’Alberta, organisés par la Fédération du sport francophone de l’Alberta (FSFA), ont rassemblé plus de 600 personnes du 12 au 14 mai à l’école Sainte-Marguerite-Bourgeoys à Calgary. Ce grand événement a donné aux jeunes l’opportunité de se mesurer dans de nombreuses compétitions sportives et leur a permis d’exprimer toute leur fierté.

Les cent ans de la bataille de Vimy ont fait l’objet de nombreuses cérémonies et événements dans la province. Les Albertains se sont mobilisés en nombre afin de souligner l’importance du 9 avril 1917.

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L'Alberta est à la croisée des chemins. D'un côté, il y a la voie que l'on connait déjà, celle des sables bitumineux, des modèles reposant sur les énergies fossiles, polluants et déjà en déclin. De l'autre, l'horizon d'un avenir énergétique diversifié, s'appuyant sur des modes de production plus propres et durables. La route que l'on va emprunter dépend de tous.

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C’est une grande première pour le CDÉA et toute la communauté francophone des affaires. Le 24 novembre dernier, une quarantaine d’investisseurs et d’entrepreneurs se sont réunis pour explorer les opportunités d’affaires entre la province et le continent africain.

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La Coalition des femmes de l’Alberta a terminé son année en beauté, le premier juillet, avec un souper-conférence portant sur le leadership en politique. Invitée dans le cadre du projet Mentoraction, la conférencière Annie McKitrick est venue discuter de son parcours et a énuméré les étapes qui l’ont amenée à devenir la politicienne qu’elle est aujourd’hui.

 

Le Forum des jeunes ambassadeurs de la francophonie des Amériques (FJAFA) a lancé son cinquième coup d’envoi, le trois juillet dernier. Parmi la soixantaine de jeunes passionnés de francophonie âgés de 18 à 35 ans, deux Franco-Albertaines font partie du lot. Arzouma Kalsongui, de Calgary, et Natasha Bergeron, de Grande Prairie, se joindront aux autres leaders à l’Université de Montréal pour représenter la province. Jusqu’au 11 juillet, celles-ci auront l’occasion de discuter des différents enjeux avec des francophones provenant de partout en Amérique.

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Un vent nouveau souffle sur le Regroupement artistique francophone de l’Alberta (RAFA). Rendez-vous notable pour les artistes franco-albertains, Le Forum des arts et de la culture s’est tenu à La Cité francophone d’Edmonton, les 9 et 10 juin derniers. Le RAFA en a profité pour tenir son Assemblée générale annuelle (AGA), où quatre nouveaux membres ont été élus au sein du conseil d’administration. Tour d’horizon sur la portée de cette vague de changements.

Après trois ans à la tête du RAFA, le danseur, chanteur et comédien Casey Edmunds cède sa place à l’auteur-compositeur-interprète Raphaël Freynet. « Ce qui me rend le plus fier, c’est de voir que nos artistes sont sur la carte, ils sont sur les scènes nationales et internationales. On a de plus en plus d’artistes en émergence, alors ça prouve qu’on fait quelque chose de bien au RAFA », fait valoir Casey Edmunds, pour qui la directrice générale du Réseau, Sylvie Thériault, a déroulé un tapis de bain en guise de tapis rouge.tapis

Pour Raphaël Freynet, son nouveau rôle au sein du RAFA représente une occasion de rendre la pareille au Réseau qui l’a accueilli et qui l’a fait grandir. « Je suis fier parce qu’à mon arrivée en Alberta, je n’étais pas un artiste à temps plein. J’ai donc beaucoup bénéficié des services du RAFA, et maintenant, c’est à mon tour de pouvoir redonner à la communauté », indique le nouveau président, qui obtient les honneurs depuis la sortie de son album Le monde à voir, acclamé par la critique.

La vision du président
Raphaël Freynet n’a pas l’intention de s’asseoir sur ses lauriers. Celui-ci s’est dit motivé par plus d’un projet qu’il désire développer. Il tient entre autres à l’importance de l’intégration des nouveaux arrivants, qu’ils soient des artistes provenant d’outre-mer ou d’ailleurs au Canada.

Il souhaite également établir une collaboration plus étroite avec ses homologues artistiques anglophones. Selon lui, cela permettra un meilleur déploiement des artistes et des intervenants culturels francophones sur un plus grand nombre de scènes.

Raphaël Freynet prévoit d’ailleurs de travailler sur un projet de développement de marchés, dans le but de mieux promouvoir les talents des artistes d’expression française. « C’est un grand défi qui existe partout au Canada. Il faut s’assurer que le marché francophone soit au rendez-vous », estime-t-il.

Lors de l’AGA, trois autres postes ont également été comblés. Éric Doucet est le nouveau représentant du secteur chanson/musique. En ce qui concerne la section théâtrale, Joëlle Préfontaine est celle qui prendra les rênes. Pour ce qui est de la portion des arts visuels, Sabine Lecorre-Moore en sera la représentante.

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Ce n’est pas qu’au conseil d’administration que des changements se sont fait sentir. L’année dernière, une critique avait été lancée au RAFA alléguant qu’il « n’utilisait pas de façon optimale les technologies à sa disposition pour s’ouvrir sur le monde et ainsi favoriser adéquatement le rayonnement de ses membres ». Selon Sylvie Thériault, ce n’est plus le cas cette année. « Chaque fois que j’allume mon téléphone, je reçois constamment des notifications de nos réseaux sociaux », s’exclame-t-elle. Celle-ci ajoute  aussi que le personnel du RAFA voit à réviser tous les outils de communication qu’il a sous la main.  

Plan stratégique
Le nouveau plan stratégique pour 2016-2021 permet de connaître et de comprendre le mandat clair du RAFA : favoriser l’essor et la vitalité de la communauté artistique d’expression française de l’Alberta. La stratégie fait entre autres référence à la légitimité et à l’importance du réseau. Les services aux artistes représentent l’un des principaux résultats visés de ce plan d’action. D’ailleurs, deux demandes de subventions ont été approuvées par Patrimoine Canada, ce qui permettra de contribuer à certains projets.

Des cafés-rencontres efficaces
Lors du Forum, des conversations de style « Café du monde » ont été organisées pour offrir l’occasion aux membres  du RAFA de discuter de sujets liés aux arts et à la culture. Animés par différents acteurs du milieu, les thèmes étaient basés sur le leadership, la créativité, l’excellence et l’encouragement.

Trois choses sont à retenir, subséquemment à ces Cafés rencontre. D’abord, le RAFA dirigera un projet pilote pour la gérance des artistes. Ensuite, celui-ci souhaite travailler en collaboration avec les réseaux scolaires francophones. Enfin, le RAFA a comme but de mobiliser les artistes à Calgary.

Prix d’excellence
La récipiendaire du Prix Sylvie Van Brabant est Pierrette Requier. Cette dernière est reconnue pour sa participation active à la vie littéraire francophone et anglophone dans la province. En juin 2015, elle a été la toute première francophone à accéder au titre de Poète officielle de la ville d’Edmonton. De plus, le succès de sa pièce Les Blues des oubliées, produite par L’UniThéâtre, a connu un grand succès auprès de la communauté franco-albertaine.

Le Prix d’excellence Martin Lavoie a été remis à Lori Karwandy, une pionnière de la francophonie albertaine. Celle-ci a eu l’idée d’instaurer un café du samedi pour inviter les gens à venir discuter en français. De plus, elle chapeaute les tournées Chemin chez nous. Lori Karwandy fait également partie du cercle littéraire. Elle a précédemment occupé le poste de « French lead teacher » pour le conseil scolaire SD numéro 76.

Bravo à ces deux gagnantes!

 

Une centaine d’acteurs de la Francophonie de l’Alberta se sont réunis, le 28 mai dernier, pour le Forum communautaire, deuxième édition depuis le changement de format. Sous le thème « On s’organise pour réussir », les participants ont développé une quinzaine de projets qui pourraient peut-être voir le jour d’ici 2020, dans le cadre de la stratégie de la Francophonie albertaine 2015-2020.

forumLa nouvelle formule se veut très participative. « La façon dont le Forum est bâti, c’est que nous voulons développer des projets collectifs et rassembleurs pour l’ensemble de la Francophonie », commence Mamady Traoré, gestionnaire en stratégies communautaires et liaison gouvernementale à l’ACFA provinciale. Selon lui, cette particularité facilitera les demandes de financement, entre autres.

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Ça y est! L’entente est signée, Francophonie jeunesse de l’Alberta a lancé le Fond FJA pour les jeunes d’expression française de l’Alberta. L’idée ayant trotté dans la tête des conseils d’administration pendant plusieurs années, c’est le jeudi 12 mai qu’elle a enfin été annoncée. Appuyer les activités, les initiatives et les rassemblements créés par et pour les jeunes, voilà les objectifs du Fond.

Vous rappelez-vous cet article sur la glottophobie écrit par notre journaliste Martin Bouchard? Outre le thème de la discrimination par l’accent, l’article a souligné un autre point important : le manque d’école de formation en français en journalisme dans les provinces de l’Ouest. Il serait peut-être temps d’y penser, car les besoins sont importants et son
potentiel l'est tout autant!

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4000 km, c’est un peu loin pour partir avec son baluchon quand on veut suivre une formation de journalisme en français et que l’on est francophone de l’Alberta.

Montréal ou bien encore l’Ontario sont des passages quasi obligatoires pour se former dans la langue de Molière et surtout dans le domaine très compétitif des médias.

Le manque de programme en journalisme en français appauvrit les possibilités, tant pour les futurs journalistes que pour les médias des provinces de l’Ouest.

Une école implantée dans l’Ouest permettrait d’enrichir les médias et le mandat qui leur est donné afin de développer un contenu rédactionnel plus étoffé. Par exemple, grâce à la présence de jeunes comme notre stagiaire Émilie Pelletier, il nous est plus facile de représenter la communauté francophone dans son intégralité. Une école nous permettrait à nous médias de passer le flambeau à cette nouvelle génération aussi passionnée que férue de technologies.Une situation qui complique quelque peu les choses. Le journal Le Franco, tout comme Radio-Canada, connait un appauvrissement de ses effectifs venant d’ici. Apprentis journalistes francophones, où êtes-vous? Si des programmes comme Jeunesse Canada au Travail contribuent à établir un échange intéressant, ce n’est pas toujours suffisant.

Mais n’oublions pas que l’écriture est la base de ce métier, avec une bonne dose de curiosité. Le reste vient avec le temps et c’est en forgeant que l’on devient forgeron. Le milieu du journalisme est actuellement saturé dans l’est du pays, alors que la demande est criante en Alberta! Est-ce que le Campus Saint-Jean a un rôle à jouer dans cette optique?

L’Ouest se développe de plus en plus vite, et à ce titre, il est peut-être temps de lui donner une école de journalisme en français digne de ce nom!

 

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