DSC01331Depuis la mi-septembre, on peut voir des plaques historiques bilingues apparaitre à Saint-Paul, au cœur du centre-ville. L’organisme « Champions for Change » et ses partenaires ont voulu commémorer les moments marquants de l’histoire du village. À la fois artistiques et informatives, elles accrochent le regard des passants et revitalisent la rue principale tout en célébrant le passé.

 

Depuis l’arrivée du Père Lacombe en 1896, ce village du nord-est de l’Alberta s’est développé grâce au dévouement et à la détermination de ses habitants. Saint-Paul est un village avec une histoire à raconter. Lorsqu’on y habite, on perçoit assez rapidement la richesse du passé de cette région. C’est ce que l’organisme « Champions for Change » désirait célébrer grâce à la création et l’installation de plaques historiques bilingues sur la rue principale du village.

 

Vendredi 6 février, Saint-Paul a officiellement rejoint Concerto, le réseau de municipalités bilingues de l’Alberta. Une manière de favoriser le développement économique de la ville en valorisant le fait français.

Inspiré de l’Association des municipalités bilingues du Manitoba qui fête cette année ses 20 ans, le réseau Concerto a vu le jour en novembre 2010. « Pour nous, c’était important de se donner un véhicule pour mettre l’accent sur la valeur ajoutée du bilinguisme », explique Marc Tremblay, président-directeur général du Conseil de développement économique de l’Alberta (CDÉA), l’organisme à l’origine de cette initiative.

Les membres du réseau sont Plamondon, Beaumont, Legal, Morinville, Saint-Albert, Bonnyville, Falher, le comté de Lac La Biche, le district municipal de Smoky River et Saint-Paul, dont la cérémonie d’adhésion s’est tenue le 6 février dernier (bien que le vote du conseil municipal remonte au 16 mai 2014). 15% des habitants de Saint-Paul sont francophones de langue maternelle et 22% parlent la langue.

Dans une lettre datée du 7 octobre, Aline Beaudoin a appris qu’elle avait reçu un Prix du Premier ministre pour l’excellence en éducation de la petite enfance. « Je ne croyais pas que cette enveloppe m’était adressée, je croyais que c’était pour mon époux », raconte l’éducatrice qui s’occupe des prématernelles de l’école du Sommet à Saint-Paul.

Cette année, 18 éducatrices et un éducateur des quatre coins du Canada ont été honorés par un certificat d’honneur ou d’excellence. Aline Beaudoin est la seule représentante de l’Alberta. Par ailleurs, 35 enseignant(e)s ont reçu des prix équivalents.

Les membres ont approuvé certains changements aux statuts et règlements pour faire face à sa population vieillissante.
 
À l’Assemblée générale de l’Association canadienne-française de l’Alberta régionale de Saint-Paul le quorum de 20 personnes a été atteint de justesse, mettant en lumière la raison d’être de ces changements aux statuts et règlements présentés par le directeur des affaires communautaires du Secrétariat provincial de l’ACFA, Alain Bertrand. Ainsi, le quorum a été descendu à 15 pour les années à venir.
 

L’Association canadienne-française de l’Alberta (ACFA) régionale de Saint-Paul a convié ses membres à une fête pour marquer l’évènement.

Une soixantaine de personnes se sont rassemblées au Centre communautaire, le 26 janvier dernier, pour participer aux festivités entourant le 40e anniversaire d’incorporation de l’ACFA régionale de Saint-Paul.

La radio de Radio-Canada en Alberta, CHFA, change de fréquence radio dans la région de Saint-Paul.

Diffusée sur la fréquence 680 AM, les résidents de Saint-Paul et les environs devront dorénavant syntoniser le 105, 5 FM pour entendre le français sur les ondes de la société d’État.

Or, les auditeurs sont sans radio francophone depuis le 30 novembre dernier, date à laquelle la Première Chaine a cessé sa diffusion sur la bande AM. Le service a repris le 17 décembre dernier, sur la nouvelle fréquence.

Avec une nouvelle école inaugurée en juin 2011 et de nouvelles installations sportives, l’école francophone, située à Saint-Paul, s’avérait une candidate de choix pour recevoir un évènement de cette envergure.

C’est donc du 17 au 19 mai 2013 qu’auront lieu les Jeux francophones de l’Alberta, organisés par la Fédération du sport francophone de l’Alberta (FSFA).

« Il y a une excellente volonté de la part du personnel d’être l’hôte des Jeux, surtout de la directrice de l’école qui est très enthousiaste », affirme la directrice de la FSFA, Monique Witzell.

Le 26 mai dernier, l’ACFA régionale de Saint-Paul, en partenariat avec la Société francophone des arts visuels de l’Alberta, a accueilli les gens de la communauté pour une soirée Jazz’Art. Cette année, le Jazz’Art s’est déroulé dans le gymnase du centre communautaire.

La soirée a débuté à 19 h avec un petit gouter et quelques boissons fraiches. À la suite de ce léger repas, la communauté a été invitée à écouter un groupe de musique jazz, pendant que nos artistes invités, Herman Poulin, Louise Piquette, Jacques Martel, Nathalie Shewchuk-Paré, Suzanne Jean et Sylvia Grist nous ont peint des œuvres d’art.

Après Éduk qui a vu son siège social déménager à la fin du mois de février, voilà qu’un autre organisme cesse ses activités à Saint-Paul. En effet,  la Société bien-être Centre-Est a été officiellement dissoute lors de l’assemblée générale annuelle de l’Association canadienne-française (ACFA) régionale de Saint-Paul, le 24 avril dernier.

Victime d’un financement sporadique, l’organisme n’a jamais obtenu de subventions gouvernementales qui auraient permis l’embauche d’un employé et assuré un fonctionnement annuel de l’organisme.

Les fonds résiduels des projets mis sur pied par la Société, d’une valeur d’environ 8000 $, seront distribués entre les ACFA régionales de Saint-Paul, Bonnyville/Cold Lake et Plamondon Lac La Biche, ainsi que le Conseil scolaire Centre-Est (CSCE), les premiers partenaires lors de la création de la Société en 2001.

Après une année complète sans présidence, les membres de l’Association canadienne-française de l’Alberta (ACFA) régionale de Saint-Paul ont rectifié le tir, le 24 avril dernier, alors qu’ils ont élu Julie Piquette pour un mandat de deux ans.

« Cela fait trois mois que je suis sur le conseil d’administration, à titre de secrétaire-trésorière, et ce défi m’intéresse grandement », a témoigné Mme Piquette quelques minutes après sa nomination, par la trentaine de membres réunis pour l’assemblée annuelle de la régionale dans les locaux temporaires de l’organisme. « Plutôt que de rester à la maison et me dire, ou me plaindre, qu’il n’y a pas assez de choses qui se déroulent, j’ai décidé de m’impliquer », ajoute la Franco-Albertaine originaire d’Edmonton.

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