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Depuis le 15 mai, Dolorès Nolette est devenue directrice intérimaire du centre collégial de l’Alberta, situé sur le Campus Saint-Jean. Ce contrat d’un an est un défi pour Mme Nolette. En 2013, le centre collégial s’était vu menacé de fermer ses portes faute d’inscris. Le centre collégial avait alors perçu une aide de la communauté francophone grâce à l’intervention de quatorze organisations franco-albertaines. Deux ans plus tard, le centre collégial est toujours là, avec  cette fois-ci une nouvelle personne aux commandes.

 

Après les difficultés de ces deux dernières années, le centre collégial est toujours debout ! La récente entrée en fonction de Dolorès Nolette, ancienne présidente de l’ACFA puis actuelle directrice intérimaire du centre, marque une nouvelle étape dans l’histoire du centre collégial. « C’est un défi, un rôle de bâtisseur », explique Mme Nolette. Dans ce rôle qui lui a été imparti, elle compte y laisser sa marque, mais apporter aussi son expertise du milieu francophone : « Ce que je compte apporter, ma connaissance de la francophonie ». Elle croit en un continuum de l’éducation, mais sous sa forme collégiale. L’université représente souvent un cursus long et coûteux. Le collégial apporte des formations plus courtes, d’un an ou deux ans, et qui peuvent aboutir directement vers le marché de l’emploi : « Des universitaires se transfèrent vers le collégial », précise-t-elle. De plus, ce programme pourrait convenir à différents types de personnes. « Il y a un besoin pour ce genre de formation : une formation universitaire ce n’est pas pour tout le monde », avance la nouvelle directrice. Le centre collégial dispose actuellement de trois type de formations : la formation de la petite enfance, la formation en technique d’administration et communication des affaires, et enfin une formation en gestion touristique. Cette formation ferait appel à un clientélisme plus varié, tel que des étudiants, mais aussi des personnes qui veulent reprendre une formation en complément de leur expérience professionnelle.

 

Si vous habitez Calgary, peut-être avez-vous pris part à la 3e édition de la Nuit Blanche du samedi 20 septembre en tant que bénévole ou plus certainement en qualité de spectateur ? Ce festival allie art, modernité et vie nocturne, et se déroule chaque année au début de l’automne. Qui de mieux pour en parler que les artistes, organisateurs et spectateurs ?

 

18 artistes étaient présents autour des Municipal et Olympic Plazas de 19h à 1h du matin : concerts, espaces d’échanges, œuvres exposées, distribution de plantes… Il y en avait pour tous les goûts et cet évènement éclectique a fait planer une ambiance bon enfant sur le quartier du City Hall le temps d’une soirée.

Le 11 mai dernier, près de 1000 coureurs ont participé à la 19e édition  du Sport Chek Mother’s Day Run & Walk à Edmonton, dont un petit groupe d’enseignants de l’Unité locale francophone No 24.

C’est près de Northlands que des enseignants francophones se sont réunis pour prendre part au marathon de la fête des Mères dans le but de promouvoir l’implication de l’Unité locale dans la communauté.

Plus de 400 athlètes francophones de partout en province sont attendus à Grande Prairie, du 30 mai au 1er juin prochain, pour les Jeux francophones de l’Alberta (JFA).

Les jeunes athlètes, pour la plupart issus des écoles francophones et d’immersion de la province, vont compétitionner dans l’un des six sports présentés cette année : le basketball 3 vs 3, le badminton, le volleyball, le soccer, le hockey balle ainsi que le sport en démonstration ultimate (disque volant d’équipe).

Comment transmettre le français à vos enfants à la maison lorsque vous faites partie d’un couple exogame? Entrez dans la FrancoZone.

FrancoZone est un concept développé par l’Albertain Glen Taylor, anglophone d’origine qui est l’auteur de deux livres sur l’exogamie, conférencier, et consultant en éducation francophone à travers le Canada.

 

 

La Fédération des parents francophones de l’Alberta (FPFA) tenait son assemblée générale annuelle lors de son colloque, le 16 novembre dernier.

La présidente, Claudine Lajoie, a présenté de nombreux projets qui, dans l’année précédente, ont amélioré la visibilité et les services aux membres de la FPFA. Pour cerner les besoins de sa clientèle, l’organisme a réalisé cinq sondages sur les préoccupations des conseils d’école, la satisfaction des utilisateurs du service de comptabilité mis à la disposition des prématernelles,  des participants du colloque et des membres du Réseau entre aides.

Les responsables de la Fête franco-albertaine (FFA) ont profité de Rond Point 2013 pour faire le point sur la situation de l’évènement qui célèbrera son 25e anniversaire en juillet prochain.

« Il y a cinq ans, nous avions tenu un atelier à Rond Point et cela nous avait vraiment aidés à établir une nouvelle vision. Aujourd’hui, nous voulons valider, auprès des gens, si la Fête franco répond toujours aux attentes », a soutenu, d’entrée de jeu, le président du conseil d’administration de la FFA, Pierre Bergeron, à la vingtaine de personnes réunies en atelier le 18 octobre dernier.

Après avoir été présentée au festival Fringe de Regina du 10 au 14 juillet, la pièce bilingue « Dusty Shoes » sera à l’affiche au Fringe d’Edmonton qui se tiendra du 15 au 25 aout.

« Si une personne rencontre un obstacle qui l’empêche de poursuivre ses rêves, elle se retrouvera certainement dans cette pièce », a affirmé la créatrice de Dusty Shoes et comédienne Trilby Jeeves.

 

 

Chronique hebdomadaire « Cette semaine dans Le Franco » au Café show

(cliquez sur l'émission du mercredi)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Chroniques culturelles à l'antenne de CJSR

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Bulletin de nouvelles hebdomadaires à CKRP-FM

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nos interventions ponctuelles :

 

Le directeur, Étienne Alary, commente la situation du Centre collégial de l'Alberta

(émission La Croisée du 16 mai 2013)

 

Bilan du Franco Caglary et sud de l'Alberta

(émission La Croisée du 18 avril 2013)

 

 

 

La Gendarmerie royale du Canada (GRC) demeure une institution fédérale même lorsqu’elle exerce ses activités en vertu d’un contrat conclu avec une province.

En 2004, alléguant que ses droits linguistiques avaient été violés, Donnie Doucet, avait demandé à la Cour fédérale de déclarer que le Règlement sur les langues officielles (communications avec le public et prestation des services) contrevenait aux garanties de la Charte canadienne des droits et libertés.

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