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En route vers le statut de régionale de l’ACFA?

Les Franco de la Bow ont lancé, le 29 mai dernier, Soyons Franco Forts, une campagne qui vise à recruter 200 membres d’ici le 1er aout.

 

L’objectif de l’organisme est de devenir une régionale de l’Association canadienne-française de l’Alberta (ACFA).Cette association initiée à Canmore organise des activités pour les francophones de la Vallée de la Bow.

 

Le problème, c’est que tous ceux qui s’en occupent le font bénévolement. « Nous tenons à devenir une ACFA régionale parce que nous avons besoin d’un employé, fait valoir la présidente des Franco de la Bow, Audrey Duval. Notre communauté a beaucoup de potentiel, mais nous avons besoin de quelqu’un pour faire grandir la communauté. »

 

La Vallée de la Bow s’étend de Kananaskis jusqu’au Lac Louise, ce qui comprend Banff et Canmore. À l’heure actuelle, 20 % de la population de Canmore est francophone, soit plus de 2000 personnes.

 

Pour devenir une ACFA régionale, un organisme qui représente une région doit compter un minimum de 100 membres. Il s’agit seulement de trouver un moyen de les attirer. Pour le moment, l’association compte 22 membres.

 

« Nous ne savons pas si les gens veulent avoir plus de services en français parce qu’on a du mal à les rejoindre, déplore Audrey Duval. Nous voulons augmenter notre effectif et nous faire connaitre pour que ces francophones sachent que notre association est là pour les aider. » (Pour devenir membre : www.francodelabow.ca/adherer)

 

Le but de l’organisme est de continuer à faire ce qu’il fait en ce moment, c’est-à-dire mettre sur pied des activités en français. « Nous voulons offrir plus d’activités sur une base régulière comme des cours de yoga, de la randonnée pédestre et éventuellement des cours de vélo de montage », explique-t-elle.

 

En mode promotion

Les membres des Franco de la Bow ont fait 150 affiches qu’ils distribueront à Banff et à Canmore.

 

Ils ont également mis des vidéoclips en ligne où on peut voir des artistes comme Damien Robitaille pour inciter les gens à devenir membres. « Beaucoup participent à nos activités sans être membres, raconte la présidente. Ce que nous voulons, c’est qu’ils fassent partie de notre organisme afin qu’ils puissent bénéficier des rabais et être informés des nouveautés. »

 

Selon elle, la demande de la communauté pour accueillir des artistes francophones est grande. L’an passé, The Lost Fingers avait rempli une salle de plus de 200 places.

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