Les Anciens Canadiens de Montréal s’arrêtent à Bonnyville

Il y avait de la grande visite, le 16 mars dernier au Centennial Centre alors que l’entraineur Guy Lafleur et 10 anciens joueurs des Canadiens de Montréal ont joué une partie amicale contre l’équipe des Eastlink Selects.

Près de 1200 personnes s’étaient réunies dans le complexe sportif pour assister à cette rencontre opposant 21 joueurs locaux à l’équipe des Anciens formée pour l’occasion de Mathieu Dandenault, Normand Dupont, Gilbert Delorme, Karl Dykhuis, Yves Racine, Richard Sévigny, Sergio Momesso, Stéphane Richer, Jocelyn Lemieux et Patrice Brisebois.


« Je te dis que ça patinait vite », s’est exclamé Rosaire Robinson, un joueur de la communauté qui a eu le privilège d’affronter les Anciens Canadiens,au terme de cette partie.

« On dit que ce sont des anciens Canadiens, mais plusieurs de ces joueurs viennent tout juste de prendre leur retraite. Mathieu Dandenault pourrait encore jouer dans la Ligue nationale », d’ajouter Guy Vincent, qui a également eu la chance d’affronter ces étoiles.

« Quelle belle expérience pour les joueurs, dont plusieurs anciens des Pontiac, une équipe locale, mais aussi pour les partisans », ajoute-t-il.

Robert Drapeau, établi à Cold Lake, a lui aussi eu la chance de participer à cette partie, mais il l’a fait en côtoyant les Anciens Canadiens. En effet, il a remporté l’encan qui offrait cette opportunité. « Je suis originaire de Montréal et j’ai toujours été un fervent partisan des Canadiens. Lorsque j’ai entendu à la radio que certains éléments en lien avec cette partie seraient mis à l’encan, je me suis renseigné et quelle ne fut pas ma surprise d’apprendre qu’il y avait même une position pour jouer avec les Anciens Canadiens mise aux enchères », se remémore M. Drapeau.

En effet, cette soirée se voulait avant tout un prélèvement de fonds pour le centre sportif. Dès le début de cet encan, Robert Drapeau a fixé la barre à 500 $.

Ce montant est resté jusqu’à la dernière journée des enchères.  « J’étais à Edmonton cette journée-là et j’ai contacté les responsables 20 minutes avant la fin de la période des enchères et on m’a dit que le montant que j’avais mis au départ tenait toujours. Puis, j’ai rappelé trois minutes avant l’échéance. Une personne avait gagé 600 $. J’ai donc immédiatement misé 650 $ et je l’ai obtenu », se rappelle ce militaire aujourd’hui à la retraite.

C’est donc en sachant qu’il s’alignerait avec des joueurs ayant joué dans la Ligue nationale pour les Canadiens qu’il s’est présenté à l’aréna, le 16 mars dernier.

« Quelle belle expérience! J’ai eu la chance d’être dirigé par Guy Lafleur. J’ai grandi en le voyant jouer. Il ne s’est pas gêné pour me donner du fil à retordre pendant la partie », s’exclame tout sourire Robert Drapeau.

Quelle n’a pas été sa surprise lorsque Stéphane Richer l’a reconnu. « Certains joueurs étaient venus disputer une partie en Nouvelle-Écosse en 2004 alors que j’y étais. Avant leur arrivée, j’avais retranscris dans le vestiaire la phrase que l’on retrouve dans le vestiaire des Canadiens (Nos bras meurtris vous tendent le flambeau, à vous toujours de le porter bien haut) », souligne M. Drapeau.

Ce dernier a même eu la chance de marquer un but, le 10e des Anciens Canadiens. « J’ai eu quelques chances pendant la partie et sur ce but, je ne pouvais pas le manquer, à la suite d’une passe parfaite de Jocelyn Lemieux », indique Robert Drapeau.

Retour sur le match
Les personnes présentes ont eu droit à un festival offensif, alors que les Anciens Canadiens de Montréal l’ont emporté 12 à 7 contre les Eastlink Selects.

Chez les vainqueurs, les vedettes offensives ont été Jocelyn Lemieux, qui a amassé six point (deux buts et quatre passes), ainsi que Normand Dupont (trois bus et deux passes) et Mathieu Dandenault (cinq passes) qui ont récolté cinq points chacun.

Du côté des locaux, Barry Kalinski a compté deux buts, Jeff Cey a obtenu trois passes, Luc Vincent et Shawn Hebert ont récolté deux passes alors que Shane Buchta a récolté un but et une passe.

« Les Anciens Canadiens n’ont pas eu de misère à remplir notre filet de buts, mais nos gardiens savaient qu’ils affrontaient de grands joueurs. Une chose que l’on a remarquée, c’est qu’ils savent quoi faire avec la rondelle », estime Guy Vincent.
 

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