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Institut Guy-Lacombe de la famille : une année de transition

« L’année que nous venons de passer s’est mieux terminée qu’elle n’avait commencé. »

C’est en ces mots que s’est exclamée la présidente par intérim de l’Institut Guy-Lacombe de la famille (IGLF), Karine Guilbault, à la vingtaine de personnes réunies à La Cité francophone, le 26 novembre dernier, pour l’assemblée annuelle de l’organisme.


« Il y a un an, nous n’avions pas de direction générale, nous avions de grands locaux et nous étions confrontés à plusieurs défis administratifs, affirme Mme Guilbault. Mais pendant que nous travaillions à régler nos défis administratifs, nous avons continué à développer notre programmation. »

En effet, l’année 2010-2011 a été marquée par le départ de Corinne Arabeyre, en septembre 2010 et l’arrivée, quelques mois plus tard de Mireille Péloquin. Ce changement a aussi coïncidé avec une volonté de clarifier la position de l’IGLF avec la Fédération des parents francophones de l’Alberta (FPFA).

« Compte tenu de l’absence d’un budget et d’une entente de partage de services entre l’IGLF et la FPFA, un comité conjoint de travail a été mis sur pied. Une entente entre les deux organismes a été conclue, suite aux recommandations de ce comité. Cette entente a permis de clarifier le partage des ressources humaines, des locaux et des équipements de bureau », explique Mme Guilbault.

Ce travail administratif a eu comme effet que l’organisme a terminé son année financière (1er septembre 2010 au 31 aout 2010) avec un surplus de près de 5000 $, après avoir présenté un déficit l’année précédente. Ce redressement a aussi été effectué même si le loyer de l’Institut est passé de 75 000 $ il y a deux ans à 118 000 $ l’an dernier.

« Il ne faut pas oublier que l’année dernière, l’IGLF n’avait pas passé toute l’année dans ses nouveaux locaux de la phase II de La Cité francophone, alors que cela a été le cas cette année », a tenu à rappeler le vérificateur Pierre Bergeron, de Bergeron & Co.

Ce dernier estime que cet effort a été rendu possible par une prise de conscience du conseil d’administration (CA) et par le travail de son comité des finances. « Lorsqu’on voit les résultats qui sont présentés aujourd’hui, on se rend compte que ce comité s’est vraiment penché sur la question et maitrise les états financiers de l’IGLF », soutient M. Bergeron.

Ce comité devra continuer son travail, puisqu’à compter du 1er janvier 2012, son loyer sera augmenté, comme celui de tous les locataires qui ont déménagé de la phase I à la phase II de La Cité.

Pour l’Institut Guy-Lacombe de la famille, la somme annuelle versée en loyer devrait avoisiner les 135 000 $. « Un plan à long terme a été présenté au conseil d’administration et nous devrons continuer à diversifier nos sources de revenus », affirme la directrice générale de l’IGLF, Mireille Péloquin.

Pour ce faire, l’Institut partage certains espaces : la FPFA en occupe une partie, la nouvelle garderie de La Cité francophone prend certains espaces, sans oublier Labrie Bookkeeping qui sous-loue un bureau vide.

Programmation
Comme l’a mentionné Karine Guilbault dans son rapport, ces défis administratifs ont eu
peu d’effet sur la programmation qui, aux dires de la présidente sortante, a même été enrichie.

Cette programmation est basée sur trois volets. Il y a d’abord le Centre d’appui à la famille et à l’enfance qui comporte quatre axes : développement de l’enfant, éducation parentale, support à la famille, ainsi qu’orientation et information.

Ensuite, on retrouve le volet bibliothèque qui touche à la gestion et le développement d’accessibilité à des ressources en français au niveau provincial. « L’IGLF dispose présentement de 10 850 ressources disponibles aux membres. Ce chiffre sera certainement revu à la baisse à cause de la réorganisation de la bibliothèque et la suppression des ressources désuètes », souligne Karine Guilbault.

Notons que l’Institut compte à ce jour près de 890 adhérents, « soit une augmentation de 80 % par rapport à l’année dernière », présente Mme Guilbault.

Le dernier volet de la programmation, celui des services de l’IGLF, propose des activités qui répondent aux demandes de la communauté et qui ne correspondent pas à la programmation permise par Alberta Children and Youth Services à titre de Centre d’appui parental.  « Le service après-école et des journées pédagogiques constituent la plus grande partie de ce volet », indique Mme Guilbault.

Nouveau CA
Au cours de cette rencontre, un nouveau CA a été élu. Il sera formé de Maryse Simon, qui a été élue présidente, Lily Gauthier, Louise Reidy, Karine Guilbault, Hélène Cuddihy, Beda Kaji-Ngulu, Carole Forbes, Frank McMahon, Geneviève Poulin, Richard Vaillancourt, Christine Aubin et Karen Lambert.

BDV : Lors de cette rencontre, l’organisme a tenu à reconnaitre le travail de Monique Maisonneuve qui a été présidente pendant quelques années avant de remettre sa démission pour des raisons personnelles, en aout dernier. Frank McMahon, membre du conseil d’administration de l’Institut, lui remet une œuvre.

 

 

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