Carnal de Red Deer : la culture Francophone à l'honneur

Les 24 et 25 février, la 8e édition du carnaval de Red Deer a célébré les traditions francophones dans un environnement parfaitement bilingue. Un événement accueillant, rassembleur et chaleureux qui a attiré plus de 1 200 personnes.

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Les visiteurs ont pu profiter de la cabane à sucre, écouter la musique des Mauvais Caractères, enflammer le plancher de danse au rythme des tambours autochtones et savourer la cuisine du traiteur franco-manitobain ABC Country Restaurant. Au menu : fèves au lard, jambon dans le sirop, saucisse, patates rôties, soupe au pois québécoise et pudding au sirop d’érable.

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Pour les plus curieux, il y avait une exposition de fourrures et d’instruments anciens. Enfin, les enfants ont pu s’amuser avec les peintures de visage et les ballons confectionnés par le clown. La tire sur la neige était, évidemment, de la partie.

Bruno Collet, directeur régional de l’ACFA de Red Deer, raconte : « C’était un événement très joyeux, il y avait beaucoup de monde sur la piste de danse, les gens étaient heureux d’être là pour sociabiliser ». Des visiteurs qui étaient autant anglophones que francophones. « Nous avons beaucoup d’amis de la francophonie à Red Deer, ils sont toujours à l’affût de nos événements », commente-t-il.

Le samedi 25 février à midi, plusieurs médias et politiciens se sont joints à la fête. « Nous avions le plaisir de recevoir Earl Dreeshen, député fédéral du comté, qui nous a fait un beau discours en français », relate Bruno Collet. Étaient également présents la députée provinciale Kim Schreiner et la mairesse de la ville de Red Deer, Tara Veer. « Ils ont tous reconnu le dynamisme de la communauté francophone à Red Deer, c’était un joli clin d’œil », se réjouit le directeur.

Le carnaval jonglait donc entre français et anglais, de l’affichage aux publicités radio en passant par tout le personnel et les bénévoles qui avaient été choisis pour leur bilinguisme. « Nous voulons vraiment encourager les gens à venir, qu’ils parlent français ou non. Notre objectif, c’est de partager notre culture francophone », précise M. Collet.

À noter : l’événement était entièrement gratuit, avec une formule de “pay as you go” où les gens donnaient ce qu’ils voulaient pour la nourriture qui était offerte.

 

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