Imprimer cette page

Conférence sur la motivation: « Pourquoi pas ? »

image5Stéphanie Bourgault-Dallaire, une enseignante, mère de deux jeunes enfants et écrivaine, donne une conférence le 19 septembre au centre communautaire Centralta de Legal sur la motivation. En donnant des exemples personnels, elle tentera de donner à son auditoire l’envie et la motivation de réaliser ses rêves les plus fous.

 

« J’en ai le rose aux joues chaque jour quand je travaille sur ma conférence. Ce sera ma première, et je suis vraiment excitée. Je pense que surtout, je veux parler de l’attitude à préconiser face à un projet et au fait qu’il faut rester positif même lorsque le but semble compliqué à atteindre », explique Stéphanie Bourgault-Dallaire.

 

La jeune maman de deux enfants de moins de trois ans a publié le roman Abigaëlle et le date coaching, en mars, et le deuxième tome de sa trilogie, Abigaëlle et la séduction prénatale, sera publié en octobre.

 

« Étant une jeune maman, ce n’est peut-être pas la meilleure période de ma vie pour écrire. Mais ce moment là était le mien. Mes proches m’ont encouragée dans mes démarches. Ce n’est pas vrai qu’il y a un bon moment pour initier un projet. Le seul bon moment, c’est quand on décide de se lancer », poursuit Stéphanie Bourgault-Dallaire, qui a aussi écrit la chronique Mes petits plaisirs au journal Le Franco pendant quatre ans.

 

Le plus gros obstacle, selon elle, est le bâton qu’on se met soi-même dans les roues. « Il ne faut pas avoir peur de foncer. La peur, c’est ce qui est le plus néfaste pour l’estime de soi, et c’est ce qui tue le rêve et l’accomplissement », dit l’enseignante de carrière.

 

Dans son cas, la chance que ses romans soient publiés était très mince. « Lorsque j’ai réalisé que j’avais 3% de chance de me faire publier, ça m’avait découragée, c’est certain. Mais je me suis dit que je me le devais à moi-même. Parfois, même quand les chances sont minces, il faut essayer quand même. On gagne toujours à essayer de toute façon. Toutes les expériences nous aident à grandir »,  encourage-t-elle.

 

Sa conférence s’adresse à tous les groupes d’âge. Stéphanie Bourgault-Dallaire estime qu’il n’y a pas d’âge pour avoir des rêves. Le message qu’elle veut lancer aux jeunes, c’est qu’ils ont la vie devant eux. Celui qu’elle envoie aux adultes, c’est qu’il n’est jamais trop tard.

 

« Nous l’avons choisie comme conférencière parce que, personnellement, j’ai lu son premier livre et ses chroniques dans Le Franco, et j’aimais son style d’humour. Nous voulions organiser une activité différente, et qui puisse toucher à peu près tout le monde », raconte la directrice régionale de l’Association canadienne-française de l’Alberta (ACFA) régionale de Centralta, Cathy Pellerin.


Les billets pour le souper conférence du 19 septembre sont en vente auprès de l’ACFA régionale de Centralta au coût de 25 dollars pour les membres et 35 dollars pour les non-membres.

 

(Photo: Courtoisie)

Évaluer cet élément
(0 Votes)

Éléments similaires (par tag)