PY1C’est à Bonnyville, le 8 février dernier, qu’a débuté le nouveau projet de la Fédération des aînés franco-albertains (FAFA) : le Café-philo. Pour l’occasion, le doyen du Campus Saint-Jean, Pierre-Yves Mocquais, avait accepté d’animer une conférence-débat intitulée Comment la mémoire des pionniers se construit : le cas de Louis Bandet.

Devant la vingtaine de personnes réunies, M. Mocquais a commencé par expliquer, comment son intérêt pour les francophones en milieux minoritaires s’était développé. Originaire des Pays de la Loire (France), le doyen a souligné qu’avant son arrivée au Canada en 1978, il n’avait pas réalisé, d’une part, que les francophones étaient aussi nombreux dans l’ouest du pays et, d’autre part, qu’ils étaient confrontés à des défis d’autant plus grands que le Canada n’était pas, contrairement à ce qui était souvent pensé à tort, un pays bilingue.

IMG 6169Pour sa 34e édition, c’est au Cirque Izidoria que les organisateurs du Carnaval de St-Isidore ont convié leurs invités. Une occasion pour les jeunes et les moins jeunes de se sucrer le bec, tout en tapant du pied au son de la musique des nombreux artistes invités, dont le groupe traditionnel Réveillons!

Plusieurs se demandaient si Dame nature allait être clémente avec le Carnaval, compte tenu du temps doux des derniers jours.  «Or,  la température s’est placée, se réjouit Geneviève Bousquet, membre du comité organisateur et co-responsable de la programmation. Nous avons eu un peu de neige jeudi. Et, pour vendredi et samedi, les températures tournaient autour de -4, ce qui est parfait pour faire sortir les gens. » Les sculptures, elles, ont tenu le coup, « bien qu’elles soient un peu plus petites qu’à l’habitude ».

11781821 491944644296882 7487888596249783837 nRappelez-vous du Galala, c’est ce concours télévisé qui parcourt le pays à la recherche de jeunes talents francophones et francophiles. L’équipe de l’émission réembauche pour la seconde édition et sera à Airdrie le 18 février au Airdrie Koinia Christian School. Alors en piste !

Un projet d’émission ou le studio bouge et voyage à travers le pays. C’est le concept clé que Danièle Caloz de Médiatique et Sylvie Peltier de Red letter film ont imaginé ensemble. Au fil des émissions et des déplacements, force est de constater que le talent canadien francophone est multiple. Ce concours de jeunes talents permet de découvrir des graines d’artistes doués, mais aussi de découvrir les particularités culturelles de la scène artistique de chaque province.

Lancement du Fonds Anna-Mary Brideau Nov 2015Anna-Mary Brideau est l’un des six parents qui a permis la création de l’école La Prairie à Red Deer. C’est Claude Duret, lui aussi parent clé pour la mise en place de l’école et ancien président du Conseil scolaire Centre Nord, qui lui a rendu hommage le 18 novembre.

C’est devant sa fille Janelle et une quinzaine de parents, amis et leadeurs de la francophonie de Red Deer que le lancement officiel pour le Fonds Anna-Mary-Brideau de La Fondation franco-albertaine a été désignée pour appuyer l’école La Prairie de Red Deer.

DSC01331Depuis la mi-septembre, on peut voir des plaques historiques bilingues apparaitre à Saint-Paul, au cœur du centre-ville. L’organisme « Champions for Change » et ses partenaires ont voulu commémorer les moments marquants de l’histoire du village. À la fois artistiques et informatives, elles accrochent le regard des passants et revitalisent la rue principale tout en célébrant le passé.

 

Depuis l’arrivée du Père Lacombe en 1896, ce village du nord-est de l’Alberta s’est développé grâce au dévouement et à la détermination de ses habitants. Saint-Paul est un village avec une histoire à raconter. Lorsqu’on y habite, on perçoit assez rapidement la richesse du passé de cette région. C’est ce que l’organisme « Champions for Change » désirait célébrer grâce à la création et l’installation de plaques historiques bilingues sur la rue principale du village.

imagejpeg 4Les artistes franco-albertains ont su voler le coeur du public lors du 8e Contact Ouest, qui se déroulait les 17 au 21 septembre à Winnipeg. Ils ont rencontré des diffuseurs de spectacles et agents d’artistes et ont ajouté quelques spectacles à leur calendrier.

 

Durant les trois jours qu’a duré l’événement, une dizaine d’artistes ont offert des prestations à des membres de l’industrie du spectacle à la recherche de nouveaux talents.  « En tant que diffuseur, avoir l’opportunité d’assister aux performances des artistes me permet de me faire une meilleure opinion du spectacle que je veux présenter dans ma région », explique Chantal Brière, la directrice régionale de l’ACFA régionale de St-Paul.

CahierLe nombre d’élèves de la prématernelle à la douzième année des écoles appartenant au Conseil scolaire FrancoSud a augmenté de 9,1%, passant de 2 983 inscriptions, l’an dernier, à 3 253, cette année.

 

Toutes les écoles du Conseil scolaire FrancoSud ont maintenu ou augmenté leur nombre d’inscriptions. L’école francophone d’Airdrie a vu son nombre d’inscriptions bondir de 10%, avec 42 inscriptions de plus comparativement à l’an dernier.

 

La prématernelle de l’école Notre-Dame des Vallées de Cochrane comptera quant à elle 40 élèves de plus que l’an dernier. Au cours des dernières années, le nombre d’inscriptions se situait aux alentours de 15. « Ça augure bien pour l’avenir de l’école. Si on arrive à les retenir jusqu’à la douzième année, ce serait une école en pleine croissance », explique Jacqueline Lessard, la directrice générale du Conseil scolaire FrancoSud.

image5Stéphanie Bourgault-Dallaire, une enseignante, mère de deux jeunes enfants et écrivaine, donne une conférence le 19 septembre au centre communautaire Centralta de Legal sur la motivation. En donnant des exemples personnels, elle tentera de donner à son auditoire l’envie et la motivation de réaliser ses rêves les plus fous.

 

« J’en ai le rose aux joues chaque jour quand je travaille sur ma conférence. Ce sera ma première, et je suis vraiment excitée. Je pense que surtout, je veux parler de l’attitude à préconiser face à un projet et au fait qu’il faut rester positif même lorsque le but semble compliqué à atteindre », explique Stéphanie Bourgault-Dallaire.

 

La jeune maman de deux enfants de moins de trois ans a publié le roman Abigaëlle et le date coaching, en mars, et le deuxième tome de sa trilogie, Abigaëlle et la séduction prénatale, sera publié en octobre.

Le 27 mars dernier se tenait la Mini-Foire de la famille du CAFÉ Nord-Ouest à Falher. Voulant proposer un plus petit évènement que la Foire de la famille de l’an dernier, le comité organisateur a concentré les activités pour la communauté en une seule soirée. Ce fut un succès inespéré !

La CAFÉ a voulu travailler en collaboration avec les écoles pour offrir une expérience culinaire originale. Ayant embauché les services de la chef Nancy de 4 Services, le CAFÉ a pu atteindre cet objectif. Les jeudi et vendredi, pendant la journée scolaire, les élèves de l’école Héritage, de l’école des Quatre Vents ainsi que les élèves du programme d’immersion de l’école Routhier, ont préparé des mets qui ont été servis lors d’un souper communautaire le vendredi soir. Près de 300 personnes ont participé au souper et aux activités présentées par le CAFÉ Nord-Ouest.

En plus des cours de cuisine, les activités de la foire ont inclus une après-midi cinéma, un repas et des jeux divers. Les plus petits ont pu s’amuser dans le labyrinthe, à la station de bricolage, aux jeux animés et plus encore, durant le repas. En soirée, des activités pour les plus grands étaient offertes : défi des familles, une minute pour gagner, course de poissons et tournoi de mini-stick.

 

Forte du succès que connaît la cabane à sucre à Bonnyville, la famille Tellier a accueilli cette année sur son épinettière le lever du drapeau franco-albertain et le lancement du guide touristique de l’Alberta en français lors de son événement annuel des sucres.

Au rythme des cuillères du groupe Les Bûcherons, et suivant la bonne odeur de jambon et de fèves au lard, les 500 invités de la cabane à sucre se sont amassés dans la clairière sur la propriété de la famille Tellier. Le temps de se mettre à leur aise, ils ont ensuite été encouragés à se joindre à l’hymne national chanté par Rachelle, une jeune fille de la région, alors que la mascotte franco-albertaine, Gribbit, levait le drapeau.

Cette clairière entre les conifères, recouverte de copeaux de bois pour le confort des participants, appartient à la famille Tellier depuis 1928. Elle fait partie du terrain de la ferme avoisinante, que possède la troisième génération de Tellier, « et bientôt la quatrième », rappelle le patriarche, Louis Tellier.

« À l’origine, dans les débuts 1900, c’était les Marcelet. C’était tous des francophones qui étaient ici dès le début. Ensuite ça s’est vendu à un M. Côté, M. Cayouette, M. Vallaire-Roy, puis ensuite M. Vallaire-Roy nous l’a vendu. Nous, on est voisin au sud ici, donc ça nous a accommodé beaucoup pour agrandir pour l’agriculture », dit-il.

Depuis 9 ans, Gaby et Louis Tellier accueillent la cabane à sucre régionale. Mais rien n’aurait été possible sans la communauté. « Chacun fait sa petite part et à la fin de la journée, ce n’est pas si mal que ça parce que tout se passe bien, affirme Louis Tellier. Tu vois les femmes à la cuisine, moi je claire le site, un autre monsieur transporte la rip. Tout est fait comme une coopérative. Moi j’aime beaucoup ça. »

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