Un jeune franco-albertain va représenter les couleurs de la province, lors d’une compétition nationale organisée par l’organisme Compétence Canada.

Carl Pellerin, élève de 12e année à l’école Voyageur de Cold Lake, se passionne pour la charpenterie depuis plusieurs années. « J’ai toujours aimé construire, depuis que je suis enfant. Les cours offerts à l’école m’ont juste permis de continuer à faire de la charpenterie », confie l’adolescent de 17 ans.

 

L’événement, qui se déroulera du 1er au 4 juin prochain, réunira la crème de la relève dans le domaine des métiers spécialisés. Compétence Canada organise chaque année des événements du genre, afin de promouvoir ce secteur auprès des jeunes.

 

Le champion de UFC Georges St-Pierre. (photo courtoisie)

Le 20 mai dernier, les élèves de l’école Boréal de Fort McMurray ont eu le privilège de recevoir la grande visite du champion mondial de UFC (Ultimate Fighting Championship), Georges St-Pierre.

 

Cet athlète a gentiment accepté de venir parler aux élèves du phénomène de l’intimidation. St-Pierre a été victime dès l’âge de 7 ans d’intimidation. C’est alors qu’il s’est inscrit à des cours de karaté pour faire face à ce problème.

 

Son premier combat amateur a eu lieu alors qu’il n’avait que 16 ans et c’est à ce moment qu’il a décidé de suivre les traces de son idole Royce Gracie et de devenir un jour champion de UFC.

 

La deuxième édition de la compétition de Génies en herbe a eu lieu les 27 et 28 avril derniers à Canmore.

L’épreuve a rassemblé 200 personnes à l’école Notre-Dame des Monts de Canmore, dont 133 élèves participants provenant de 11 écoles francophones de la province. C’est plus du triple du nombre de participants à la première édition, où s’étaient affrontés 40 élèves.

La fin de l’année scolaire approche rapidement, mais c’est aussi le temps des concerts de « fin d’année » pour plusieurs activités culturelles. C’est comme ça que je me suis retrouvé au gymnase de l’École des Beaux-Lacs, à la fin avril, où plus d’une centaine de parents et enfants étaient réunis pour voir le spectacle annuel de la troupe folklorique les Vol-au-Vent.

Cela m’a rappelé de bons souvenirs de la fin des années ’80, quand les spectacles folkloriques étaient devenus des événements culturels franco-albertains « majeurs » qui rassemblaient d’autres troupes folkloriques comme Saint-Paul (les Blés d’or), Saint-Isidore (les Pleins Soleils), Plamondon, la troupe Métis d’Élizabeth et d’autres écoles qui offraient l’activité de danses folkloriques.

L’Association canadienne-française de l’Alberta (ACFA) régionale de Bonnyville/Cold Lake tenait son assemblée générale annuelle, le 15 avril dernier à Bonnyville. Une rencontre qui a permis de jeter un coup d’œil sur les réalisations de la dernière année, tout en jetant un regard sur l’année qui vient.

Lorsque le conseil d’administration de 2010 a commencé son travail l’an dernier, nous voulions sonder les membres et non-membres sur l’avenir de l’ACFA régionale. Nous avons opté pour un forum ouvert », a souligné la présidente sortante de l’ACFA régionale de Bonnyville/Cold Lake, Valérie Cantagrel.
 

Lors de l’Assemblée générale annuelle des Femtastiques le 15 avril dernier à Lethbridge, 13 jeunes femmes se sont rencontrées pour déguster un bon souper au spaghetti et à la sauce bolognaise. Nous avons discuté du genre d’activités que nous aimerions voir se réaliser pour répondre aux besoins des femmes de notre communauté.

 

L’Association canadienne-française de l’Alberta (ACFA), régionale de Saint-Paul, tenait son assemblée générale annuelle, le 14 avril dernier. Cette rencontre a permis de faire le point sur certains dossiers importants, comme celui de l’avenir du centre culturel.

« Le dossier qui nous a tenus particulièrement occupés cette année est celui de la bâtisse du centre culturel. En effet, comme vous le savez, l’école a déménagé au mois de février ce qui a rendu disponibles les locaux de l’ancienne école pour le conseil scolaire qui est le principal locataire de l’immeuble de l’ACFA. Sans les revenus de location, l’ACFA n’est pas en mesure de couvrir les frais d’entretien du centre », a présenté la présidente de l’ACFA régionale de Saint-Paul dans son rapport, Mélanie Charest.

Sachant que le déménagement des élèves de l’école du Sommet était pour se réaliser, un plan d’action pour l’immeuble de l’ACFA régionale de Saint-Paul a été développé », mentionne Mme Charest.

Nicolas Desinai

C’est en 2000 que Nicolas Desinai mettait les pieds dans l’Ouest canadien pour la première fois. Après avoir travaillé dans le domaine de la restauration dans une dizaine de pays en Europe, ainsi qu’aux États-Unis, il s’établissait au Québec en 1998. Aujourd’hui, c’est dans la ville d’Okotoks qu’il pratique sa passion : la cuisine. Rencontre avec le chef de Bistro Provence.

« Je dis toujours que si nous nous sommes retrouvés à Okotoks en provenance de l’Est, c’est parce que nous avons manqué d’essence », s’exclame Nicolas Desinai. « Plus sérieusement, après deux années au Québec, nous avions décidé que nous voulions aller dans l’Ouest canadien pour que nos deux enfants puissent apprendre l’anglais. Au départ, c’est Vancouver qui nous intéressait », raconte-t-il.

Page 14 sur 14
Aller au haut