Parc Canada investit 14 500 $ pour la préservation de la Mission de Notre-Dame-des-Victoires/Lac La Biche, considérée comme un lieu historique du Canada.

L’argent sera remis à Lac La Biche Mission Historical Society qui œuvre à préserver la mission pour son caractère historique.

Le président de la société historique, Les Biollo, souligne qu’il s’agit d’un financement en contrepartie, ce qui signifie que le montant de la subvention doit être jumelé par l’organisme récipiendaire. « Les couts dépassent quelque peu ce qu’avait estimé le gouvernement, mais la société absorbera la différence », affirme M. Biollo.

L’Association canadienne-française de l’Alberta (ACFA) régionale de Saint-Paul revend l’édifice du centre culturel au Conseil scolaire Centre-Est (CSCE) pour la somme symbolique de 1 $.

 

Depuis le déménagement des élèves de l’école du Sommet dans leurs nouveaux locaux en février 2011, le CSCE, principal locataire du centre culturel a lui aussi déménagé dans l’ancienne école laissée vide. Sans les revenus du conseil scolaire, l’ACFA n’arrivait plus à couvrir ne serait-ce que les frais d’entretien de l’immeuble. La possibilité de revendre le centre au CSCE était envisagée par les deux organismes depuis le mois de juillet dernier.

 

La série de consultation Our children, our future : getting it right, organisée par Exprimes-toi, l’organe qui permet aux élèves de l’Alberta d’émettre leur point de vue dans le but d’améliorer le projet de loi 18 concernant le système d’éducation, s’est rendue à Jasper, le 13 décembre dernier, pour y tenir la seule consultation en français pour les élèves de la 9e à la 12e année, à l’école Desrochers.

Gabriel Kreiner étudie à l’école francophone de Jasper, il est également le seul élève francophone à siéger sur le conseil d’élèves du ministre. « Notre école avait beaucoup de choses à dire, mais nous n’étions pas seuls, il y avait aussi les élèves en immersion à Jasper. C’était intéressant parce qu’à notre rencontre, c’était juste les élèves qui s’exprimaient », précise le jeune homme.

L’Association canadienne-française de l’Alberta (ACFA) régionale de Jasper a reçu une subvention de 125 000 $ pour le projet de rénovation de la bibliothèque municipale du village de la part de Community Facility Enhancement Program (CFEP), le 3 décembre dernier.

« C’est un évènement qu’il faut célébrer, cela va nous permettre d’aller chercher la visibilité et l’accessibilité dont nous avons besoin comme organisme », a témoigné la vice-présidente de l’ACFA régionale de Jasper, Marie-France Miron.

Les deux écoles potentielles à accueillir le nouveau programme francophone à Lac La Biche.Les démarches pour l’ouverture d’une école francophone à Lac La Biche sont officiellement entamées entre le Conseil scolaire Centre-Est (CSCE) et le secteur du plan capital du ministère de l’Éducation de l’Alberta.

Le directeur général du CSCE, Marc Dumont, prévoit même une première cohorte d’élèves dès septembre 2012.

« Nous voulons un programme qui offrirait de la prématernelle à la 2e année pour commencer. On ne se fait pas d’illusion pour offrir des cours jusqu’à la 6e année. La première année qu’une école ouvre ses portes il y a toujours moins d’élèves, les gens observent », assure-t-il, confiant.

Marie Lafleur, présidente du CAÉ, et Rajiv Sinha de l’EISA coupent le ruban symbolique.Le Centre d’accueil et d’établissement du Nord de l’Alberta (CAÉ), en partenariat avec l’Edmonton Immigrant Services Association (EISA), inaugurait les locaux du Centre pour les nouveaux arrivants de Grande Prairie, le 16 novembre dernier.

« C’est un pas de plus pour la communauté francophone puisque désormais, tout francophone qui arrive à Grande Prairie a accès à toute la gamme de services auxquels a droit un anglophone et il peut être servi dans sa langue », a lancé le directeur du CAÉ, Georges Bahaya.

Le 24 novembre 2011, un évènement de grande importance aura lieu à l’école Beauséjour à Plamondon.

Pour la première fois de l’histoire du sport scolaire en Alberta (ASAA), une école francophone albertaine sera l’hôte des championnats provinciaux de volleyball féminin sénior pour les écoles 1A. L’évènement se déroula pendant trois jours soit jusqu’au samedi 26 novembre.

L’école des Beaux-Lacs de Bonnyville a procédé, le 8 novembre dernier, à l’inauguration officielle du parc récréatif rattaché à l’école.

Bien que les enfants du coin s’y amusent depuis le mois d’août 2010, la représentante de l’Alberta à la Commission nationale des parents francophones (CNPF), Lucie Lavoie, affirme que l’école des Beaux-Lacs tenait à faire valoir le travail d’équipe entre les parents des élèves, l’école et la communauté, ce qui a permis au projet d’aboutir.

L’Association canadienne-française de l’Alberta (ACFA) régionale de Grande Prairie organise un spectacle-bénéfice le 25 novembre prochain, au parc Muskoseepi, avec des jeunes francophones dans le but d’amasser des fonds et des denrées non périssables, qui seront remis au Rotary House, une maison d’hébergement qui vient en aide aux sans-abris de la ville.

« Toute la communauté francophone et anglophone est invitée. Il n’y aura pas de frais à l’entrée, mais une boite sera disponible sur place pour amasser de l’argent et de la nourriture. De faire ça juste avant Noël, ça va les aider », affirme l’agente à l’ACFA de Grande Prairie et chargée du projet, Joanie Wiseman.

Une franchise des cafés Second Cup, au sud de la ville de Red Deer, a récemment décidé d’afficher l’autocollant offert par le Conseil de développement économique de l’Alberta (CDÉA), où l’on peut y lire : services en français disponibles.

« Ici, ça a vraiment été un changement positif. Pratiquement à tous les jours, depuis que j’ai posé l’autocollant, quelqu’un me parle en français ou me fait la remarque », affirme la gérante de l’établissement, Julie Jolicoeur, une Québécoise des environs de Drummondville établie en Alberta depuis maintenant quatre ans.

C’est tout à fait par hasard qu’elle s’est retrouvée avec ces autocollants. Le directeur général du CDÉA, Marc Tremblay y passait à l’occasion et il s’est rendu compte du potentiel francophone du café. Il lui a simplement remis les autocollants. « J’en ai un pour le service à l’auto, un à la porte et un autre à la caisse », précise la jeune femme. Le résultat était surprenant après seulement deux ou trois mois.

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