Les deux écoles potentielles à accueillir le nouveau programme francophone à Lac La Biche.Les démarches pour l’ouverture d’une école francophone à Lac La Biche sont officiellement entamées entre le Conseil scolaire Centre-Est (CSCE) et le secteur du plan capital du ministère de l’Éducation de l’Alberta.

Le directeur général du CSCE, Marc Dumont, prévoit même une première cohorte d’élèves dès septembre 2012.

« Nous voulons un programme qui offrirait de la prématernelle à la 2e année pour commencer. On ne se fait pas d’illusion pour offrir des cours jusqu’à la 6e année. La première année qu’une école ouvre ses portes il y a toujours moins d’élèves, les gens observent », assure-t-il, confiant.

Marie Lafleur, présidente du CAÉ, et Rajiv Sinha de l’EISA coupent le ruban symbolique.Le Centre d’accueil et d’établissement du Nord de l’Alberta (CAÉ), en partenariat avec l’Edmonton Immigrant Services Association (EISA), inaugurait les locaux du Centre pour les nouveaux arrivants de Grande Prairie, le 16 novembre dernier.

« C’est un pas de plus pour la communauté francophone puisque désormais, tout francophone qui arrive à Grande Prairie a accès à toute la gamme de services auxquels a droit un anglophone et il peut être servi dans sa langue », a lancé le directeur du CAÉ, Georges Bahaya.

Le 24 novembre 2011, un évènement de grande importance aura lieu à l’école Beauséjour à Plamondon.

Pour la première fois de l’histoire du sport scolaire en Alberta (ASAA), une école francophone albertaine sera l’hôte des championnats provinciaux de volleyball féminin sénior pour les écoles 1A. L’évènement se déroula pendant trois jours soit jusqu’au samedi 26 novembre.

L’école des Beaux-Lacs de Bonnyville a procédé, le 8 novembre dernier, à l’inauguration officielle du parc récréatif rattaché à l’école.

Bien que les enfants du coin s’y amusent depuis le mois d’août 2010, la représentante de l’Alberta à la Commission nationale des parents francophones (CNPF), Lucie Lavoie, affirme que l’école des Beaux-Lacs tenait à faire valoir le travail d’équipe entre les parents des élèves, l’école et la communauté, ce qui a permis au projet d’aboutir.

L’Association canadienne-française de l’Alberta (ACFA) régionale de Grande Prairie organise un spectacle-bénéfice le 25 novembre prochain, au parc Muskoseepi, avec des jeunes francophones dans le but d’amasser des fonds et des denrées non périssables, qui seront remis au Rotary House, une maison d’hébergement qui vient en aide aux sans-abris de la ville.

« Toute la communauté francophone et anglophone est invitée. Il n’y aura pas de frais à l’entrée, mais une boite sera disponible sur place pour amasser de l’argent et de la nourriture. De faire ça juste avant Noël, ça va les aider », affirme l’agente à l’ACFA de Grande Prairie et chargée du projet, Joanie Wiseman.

Une franchise des cafés Second Cup, au sud de la ville de Red Deer, a récemment décidé d’afficher l’autocollant offert par le Conseil de développement économique de l’Alberta (CDÉA), où l’on peut y lire : services en français disponibles.

« Ici, ça a vraiment été un changement positif. Pratiquement à tous les jours, depuis que j’ai posé l’autocollant, quelqu’un me parle en français ou me fait la remarque », affirme la gérante de l’établissement, Julie Jolicoeur, une Québécoise des environs de Drummondville établie en Alberta depuis maintenant quatre ans.

C’est tout à fait par hasard qu’elle s’est retrouvée avec ces autocollants. Le directeur général du CDÉA, Marc Tremblay y passait à l’occasion et il s’est rendu compte du potentiel francophone du café. Il lui a simplement remis les autocollants. « J’en ai un pour le service à l’auto, un à la porte et un autre à la caisse », précise la jeune femme. Le résultat était surprenant après seulement deux ou trois mois.

C’est devant une trentaine de personnes que la Fondation franco-albertaine tenait, le vendredi  21 octobre dernier, au Centre culturel de Saint-Isidore, son quatrième Rendez-vous des philanthropes de 2011.

Cet évènement a permis, dans un premier temps, de remercier le défunt Robert Lavoie pour la création de son Fonds en soutien à la Fondation Fernando-Girard en économie.

Lisa Magera a été proclamée mairesse du village de Legal par acclamation, le 17 octobre dernier, durant la séance organisationnelle du conseil de la municipalité.
Le maire sortant de la communauté, Albert St. Jean, a cédé sa place à Mme Magera puisque ce dernier déménage à l’extérieur de la municipalité et ne sera donc plus apte à siéger au conseil en vertu du Municipal Government Act.

M. St. Jean restera actif au conseil jusqu’à son déménagement prévu dans six mois. « Il a décidé de donner sa démission maintenant pour m’appuyer et m’aider dans mes fonctions », explique la nouvelle mairesse qui sera en poste jusqu’aux prochaines élections, prévues en 2013.

C’est devant une trentaine de personnes que s’est déroulée l’assemblée générale annuelle de l’Association canadienne-française de l’Alberta (ACFA), régionale de Grande Prairie, le 24 septembre dernier à l’école Nouvelle Frontière.

Cette rencontre a permis aux membres de réaliser que leur régionale n’avait pas chômé au cours de la dernière année. « Grâce aux nouveaux partenariats que notre équipe a continué à développer cette année, notre régionale a pu s’affirmer comme le porte-parole de la communauté francophone de Grande Prairie », a soutenu, dans son rapport, la présidente de l’organisme, Marie Chailler Monfette.

La municipalité de Legal tenait une audience publique exceptionnelle le 22 septembre dernier, où les résidents étaient conviés à venir donner leur point de vue sur l’orientation culturelle que désire prendre le village à la suite du dévoilement, au début de l’été, d’un monument illustrant la dualité entre le français et l’anglais dans l’histoire canadienne.

La municipalité compte déjà 35 murales qui font valoir le caractère francophone de la municipalité. Le maire de Legal, Albert St. Jean, se targue d’ailleurs d’être la capitale des murales canadiennes-françaises au pays. La Société touristique Centralta désire en implanter huit autres, en plus d’un monument à l’effigie du conflit entre les deux langues officielles.

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