Pour assurer sa survie, Éduk – un organisme de formation pour adultes –, situé à Saint-Paul, a décidé d’intégrer sa composante administrative au Centre collégial de l’Alberta. Dorénavant, l’éducation permanente en français passera par Edmonton.

« Depuis toujours, on parle de l’avenir d’Éduk, mais cela est surtout vrai depuis l’automne 2009 », a soutenu son président, Donald Michaud, à la dizaine de personnes réunies dans les locaux de l’ACFA de Saint-Paul, le 24 février dernier, pour participer à une assemblée générale spéciale de l’organisme.

La 30e édition du Carnaval de Saint-Isidore se tenait sous le thème du fabuleux carnaval Vegas du 17 au 19 février dernier et aura attiré plus de 1000 participants dans la petite communauté d’environ 300 personnes.

Le faste et les paillettes étaient à l’honneur lors du spectacle de variétés de la cérémonie d’ouverture qui s’est tenue en présence de dignitaires au centre culturel de Saint-Isidore, où les décorations ornaient tous les murs jusqu’au plafond.

« Le thème de cette année, Las Vegas, n’a pas été pensé en fonction du 30e anniversaire, mais c’est vrai que ça adonne bien avec les festivités », avoue la présidente du comité organisateur, Chantal Monfette.


Peinant à pouvoir s’acquitter de sa facture de loyer pour ses locaux à La Cité francophone, l’Association canadienne-française de l’Alberta (ACFA) régionale d’Edmonton songe sérieusement à quitter l’édifice de la rue Marie-Anne Gaboury (91e Rue) pour un autre endroit dans le quartier Bonnie Doon.

« Cette décision n’a rien à faire avec La Cité francophone. Les gens ne doivent pas voir un geste malicieux de notre part », a soutenu le président de la régionale, Michel Fournier, voulant mettre fin aux rumeurs qui circulent dans la communauté francophone de la capitale albertaine depuis une dizaine de jours quant aux intentions derrière cette possibilité.

La province de l’Alberta utilise des pesticides pour l’entretien de ses parcs et certains espaces publics verts. Bien que cette utilisation ait diminué depuis les 20 dernières années, les grandes villes albertaines n’ont pas légiféré sur l’usage des pesticides pour contrôler les mauvaises herbes. L’organisme Pesticide free Edmonton se dit inquiet de cette utilisation potentiellement nocive, selon eux. Une situation qui inquiète également les citoyens d’Edmonton.

La pédiatre Isabelle Chapados s’est présentée au Community Services Committee, le 6 février dernier, pour tenter de sensibiliser les conseillers de la Ville d’Edmonton contre l’utilisation de pesticides pour usage cosmétique en Alberta.

La 3e édition du Pentathlon d’hiver de Jasper, organisé par l’Association canadienne-française de l’Alberta (ACFA) régionale de Jasper, aura attiré 60 participants et environ 110 spectateurs, le 21 janvier dernier.
 

Cette année, ce sont 12 équipes composées de cinq personnes qui ont participés à la course à relai qui débutait par 7 kilomètres en vélo de montagne, pour continuer par 5 km en ski de fond, ensuite 3 km de raquette à la course, une cinquantaine de tours du lac Pyramide en patin et se terminer par un 6 km de course à pied.

À compter du 18 juin prochain, la radio communautaire francophone de Plamondon-Lac La Biche diffusera de façon permanente sur les  ondes du 92,1 FM CHPL. L’ouverture officielle se fera en présence de dignitaires durant l’évènement de collecte de fonds annuel.

La radio francophone de Plamondon diffuse, pour l’instant, chaque 2e mercredi du mois. Une subvention attendue de Patrimoine canadien au montant de 132 500 $ permettra au Club de la radio d’installer une nouvelle antenne de diffusion sur la tour de Radio-Canada et d’installer l’équipement nécessaire pour assurer le relai entre l’antenne et le studio radio, situé au sous-sol du Centre culturel Philip-Ménard.

Parc Canada investit 14 500 $ pour la préservation de la Mission de Notre-Dame-des-Victoires/Lac La Biche, considérée comme un lieu historique du Canada.

L’argent sera remis à Lac La Biche Mission Historical Society qui œuvre à préserver la mission pour son caractère historique.

Le président de la société historique, Les Biollo, souligne qu’il s’agit d’un financement en contrepartie, ce qui signifie que le montant de la subvention doit être jumelé par l’organisme récipiendaire. « Les couts dépassent quelque peu ce qu’avait estimé le gouvernement, mais la société absorbera la différence », affirme M. Biollo.

L’Association canadienne-française de l’Alberta (ACFA) régionale de Saint-Paul revend l’édifice du centre culturel au Conseil scolaire Centre-Est (CSCE) pour la somme symbolique de 1 $.

 

Depuis le déménagement des élèves de l’école du Sommet dans leurs nouveaux locaux en février 2011, le CSCE, principal locataire du centre culturel a lui aussi déménagé dans l’ancienne école laissée vide. Sans les revenus du conseil scolaire, l’ACFA n’arrivait plus à couvrir ne serait-ce que les frais d’entretien de l’immeuble. La possibilité de revendre le centre au CSCE était envisagée par les deux organismes depuis le mois de juillet dernier.

 

Le congé des fêtes a été de courte durée pour Nathalie Duchaine, propriétaire de la Pause-café à La Cité francophone d’Edmonton. Elle a passé deux jours à préparer un repas des fêtes traditionnel canadien-français, dont 565 pâtés à la viande, pour la journée francophone du festival d’hiver byzantin Deep Freeze.

« Lorsqu’on m’a approchée pour me proposer de participer au festival Deep Freeze, je me suis dit : allons, on va sortir de notre confort », affirmait Mme Duchaine le sourire aux lèvres. Il faut préciser que la cuisinière ne parle pas anglais et devait s’organiser avec une équipe qui elle, ne parlait pas français.

C’est sous le thème exotique de « Surf’s up : a snow to sand experience » que s’est tenue la 5e édition du festival d’hiver byzantin Deep Freeze, les 7 et 8 janvier derniers, sur l’Alberta avenue (118e Ave) à Edmonton, qui a attiré environ 20 000 festivaliers durant la fin de semaine.

« L’an passé, il a fait très froid et il y avait tempête, donc je me suis dit que l’année d’après, il faudrait un thème chaud. Alors, j’ai pensé Hawaï, les vagues, le soleil et pourquoi pas Surf’s up? Et là, quelle surprise que cette température cette année! Nous n’avons jamais eu du temps comme ça pour le Deep Freeze », s’exclame la productrice artistique du festival, Christy Morin.

Page 37 sur 41
Aller au haut