Présente à La Cité francophone depuis l’été 2010, et à peine une année après avoir déménagé de l’aile commerciale à l’entrée principale de La Cité, en face de la librairie Le Carrefour, La Bébé boutique aura désormais pignon sur rue dans le centre d’achat situé au coin de la 91e Rue et l’avenue Whyte.

Le bail de l’entreprise venant à échéance, la boutique, qui se spécialise dans le linge pour poupons, occupera ses locaux actuels jusqu’au 31 juillet prochain. La nouvelle boutique ouvrira ses portes à la mi-aout, le temps d’effectuer les rénovations qui s’imposent pour transformer une ancienne animalerie en boutique pour bébés.

Le 24 mai dernier, la Fondation Franco-albertaine et le cabinet d’avocats Borden Ladner Gervais (BLG), en collaboration avec le Conseil de développement économique de l’Alberta (CDEA) et de l’Association des juristes d’expression française de l’Alberta (AJEFA), ont offert une réception, à laquelle, une trentaine de professionnels francophones étaient conviés. Le but de cette opération charme était de rencontrer particulièrement les francophones qui travaillent dans le milieu des affaires.

Plus de 500 personnes se sont réunies au Centre communautaire Beddington de Calgary, le 19 mai dernier, afin de célébrer le 40e anniversaire de l’unification du Cameroun, ainsi que les 50 ans de relations diplomatiques entre le Canada et ce pays situé en Afrique centrale.

Il importe de rappeler que durant l’époque coloniale, le Cameroun était divisé en deux. Le Cameroun Français et le Cameroun Britannique du Sud. La partie camerounaise sous tutelle de la France a obtenu son indépendance le 1er janvier 1960 et celle britannique est devenue un État fédéral le 1er octobre 1961. Ce n’est que le 20 mai 1972, que les deux pays se sont unis pour former une fédération, la République unie du Cameroun. 

« Le but du forum touristique, c’est de nourrir la passion et la fierté des gens d’être francophone », a soutenu la directrice du développement rural et entreprenariat au Conseil de développement économique de l’Alberta (CDÉA), Suzanne Prévost.Organisé par le CDÉA, le forum touristique, présenté le 23 mai dernier au centre festival à Plamondon, a accueilli une vingtaine de personnes.

Les participants représentaient divers organismes qui travaillent de près ou de loin au développement touristique du nord-est de l’Alberta.

Une centaine de personnes se sont réunies dans le gymnase de l’école Notre-Dame des Monts (NDM), le 16 mai dernier, pour participer à un 5 à 7 marquant les 10 ans de l’école et de l’éducation catholique et francophone de Canmore.

« C’est au mois d’aout 2002 que le Conseil scolaire catholique et francophone de l’Alberta (CSCFSA) ouvrait sa deuxième école francophone, ici à Canmore. Quelle fierté de pouvoir constater le cheminement exceptionnel de l’école », a soutenu la présidente du CSCFSA, Diane Boutin.

Après Éduk qui a vu son siège social déménager à la fin du mois de février, voilà qu’un autre organisme cesse ses activités à Saint-Paul. En effet,  la Société bien-être Centre-Est a été officiellement dissoute lors de l’assemblée générale annuelle de l’Association canadienne-française (ACFA) régionale de Saint-Paul, le 24 avril dernier.

Victime d’un financement sporadique, l’organisme n’a jamais obtenu de subventions gouvernementales qui auraient permis l’embauche d’un employé et assuré un fonctionnement annuel de l’organisme.

Les fonds résiduels des projets mis sur pied par la Société, d’une valeur d’environ 8000 $, seront distribués entre les ACFA régionales de Saint-Paul, Bonnyville/Cold Lake et Plamondon Lac La Biche, ainsi que le Conseil scolaire Centre-Est (CSCE), les premiers partenaires lors de la création de la Société en 2001.

Une mauvaise nouvelle s’est abattue dernièrement sur les parents qui ont des enfants qui fréquentent les écoles d’immersion en français à Calgary. En effet, Calgary Board of Education (CBE) a pris la décision d’augmenter les frais de transport pour tous les programmes alternatifs à partir de l’année prochaine.

Les écoles d’immersion en français tombent dans cette catégorie. Les parents qui ont des enfants dans les établissements d’immersion ont été consternés par cette décision soudaine. « C’est injuste. Ça va couter plus cher. Ça va couter deux fois plus pour aller à la même place. Il sera difficile d’envoyer mes enfants dans une école d’immersion publique », a indiqué Judith Berzins, mère de deux enfants qui fréquentent une école d’immersion.

Près de 25 participantes se sont réunies, le 21 avril dernier, au centre communautaire Boréal pour participer à la troisième édition de la Journée de la femme francophone de Fort McMurray.

Du faux sang, des cris de panique, un sentiment d’impuissance et des équipes de secours à l’œuvre, c’est ce dont ont été témoins près de 200 jeunes de l’école Maurice-Lavallée et Alexandre-Taché, qui ont assisté à une simulation d’accident causé par l’alcool au volant, le 4 mai dernier, dans la cour de l’école Maurice-Lavallée, une semaine avant le bal des finissants.

« J’étais surprise! C’était très touchant, mais je pense que nous avions besoin de ça. Nous avons compris le message, il ne faut pas boire et prendre le volant », fait part Émilie Bouchard, élève de 11e année à Maurice-Lavallée.

Parents, professeurs, conseillers scolaires et gens de la communauté, en tout, une quarantaine de personnes assistaient au lancement du Fonds de la Société des parents de l’école Sainte-Jeanne-d’Arc (SJA), à la bibliothèque de l’école primaire d’Edmonton, le 3 mai dernier.

« Nous voulons être autosuffisants pour pouvoir offrir autant d’avantages que les autres écoles anglophones et rester à la fine pointe de la technologie », avance Nadine Morton, présidente de la Société des parents de l’école SJA.

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