Le 27 mars dernier se tenait la Mini-Foire de la famille du CAFÉ Nord-Ouest à Falher. Voulant proposer un plus petit évènement que la Foire de la famille de l’an dernier, le comité organisateur a concentré les activités pour la communauté en une seule soirée. Ce fut un succès inespéré !

La CAFÉ a voulu travailler en collaboration avec les écoles pour offrir une expérience culinaire originale. Ayant embauché les services de la chef Nancy de 4 Services, le CAFÉ a pu atteindre cet objectif. Les jeudi et vendredi, pendant la journée scolaire, les élèves de l’école Héritage, de l’école des Quatre Vents ainsi que les élèves du programme d’immersion de l’école Routhier, ont préparé des mets qui ont été servis lors d’un souper communautaire le vendredi soir. Près de 300 personnes ont participé au souper et aux activités présentées par le CAFÉ Nord-Ouest.

En plus des cours de cuisine, les activités de la foire ont inclus une après-midi cinéma, un repas et des jeux divers. Les plus petits ont pu s’amuser dans le labyrinthe, à la station de bricolage, aux jeux animés et plus encore, durant le repas. En soirée, des activités pour les plus grands étaient offertes : défi des familles, une minute pour gagner, course de poissons et tournoi de mini-stick.

 

Forte du succès que connaît la cabane à sucre à Bonnyville, la famille Tellier a accueilli cette année sur son épinettière le lever du drapeau franco-albertain et le lancement du guide touristique de l’Alberta en français lors de son événement annuel des sucres.

Au rythme des cuillères du groupe Les Bûcherons, et suivant la bonne odeur de jambon et de fèves au lard, les 500 invités de la cabane à sucre se sont amassés dans la clairière sur la propriété de la famille Tellier. Le temps de se mettre à leur aise, ils ont ensuite été encouragés à se joindre à l’hymne national chanté par Rachelle, une jeune fille de la région, alors que la mascotte franco-albertaine, Gribbit, levait le drapeau.

Cette clairière entre les conifères, recouverte de copeaux de bois pour le confort des participants, appartient à la famille Tellier depuis 1928. Elle fait partie du terrain de la ferme avoisinante, que possède la troisième génération de Tellier, « et bientôt la quatrième », rappelle le patriarche, Louis Tellier.

« À l’origine, dans les débuts 1900, c’était les Marcelet. C’était tous des francophones qui étaient ici dès le début. Ensuite ça s’est vendu à un M. Côté, M. Cayouette, M. Vallaire-Roy, puis ensuite M. Vallaire-Roy nous l’a vendu. Nous, on est voisin au sud ici, donc ça nous a accommodé beaucoup pour agrandir pour l’agriculture », dit-il.

Depuis 9 ans, Gaby et Louis Tellier accueillent la cabane à sucre régionale. Mais rien n’aurait été possible sans la communauté. « Chacun fait sa petite part et à la fin de la journée, ce n’est pas si mal que ça parce que tout se passe bien, affirme Louis Tellier. Tu vois les femmes à la cuisine, moi je claire le site, un autre monsieur transporte la rip. Tout est fait comme une coopérative. Moi j’aime beaucoup ça. »

Audrey Duval, skieuse depuis l’enfance, s’est découvert en Alberta une véritable passion pour le vélo de montagne et le yoga, et a décidé d’en faire son métier. Retour sur le parcours étonnant d’une jeune femme pleine de ressources.

 

Originaire du Québec, Audrey Duval s’est installée en Alberta il y a plusieurs années pour entreprendre des études dans l’immobilier et apprendre l’anglais. Mais le choix de cette province parmi d’autres tenait également à un argument de poids : la proximité des montagnes. « Je pratique le ski depuis l’âge de 3 ans et dès mon arrivée à Canmore j’ai eu l’occasion de l'enseigner régulièrement » raconte-t-elle.

 

Un été, alors qu’elle travaille dans un magasin de vélo pour financer ses études, elle monte pour la première fois sur un vélo de montagne. C’est une révélation pour la jeune femme. « Je suis tombée en amour avec mon vélo de montagne et je me suis débarrassée de mon vélo de route ! » s’amuse Audrey Duval. Sans penser alors qu’elle en fera son métier, elle profite de vivre dans les Rocheuses pour s’adonner à sa nouvelle passion aussi souvent que possible.

 

Nicole Chenier, éducatrice en prématernelle à l’École Nouvelle-Frontière de Grande Prairie, a reçu vendredi 6 février le Prix de l’excellence en éducation. Une récompense qui souligne ses « méthodes innovatrices », sa « capacité exceptionnelle à stimuler le développement des enfants », son « engagement à l’égard du développement des enfants et de la profession d’éducation à la petite enfance », ainsi que son « implication au sein de la communauté francophone. »

Sur la photo : Mireille Péloquin, directrice de la Fédération des parents francophones de l’Alberta (FPFA) ; Marcel Lizotte, directeur général du Conseil scolaire Nord-Ouest ; Nicole Chenier, éducatrice en prématernelle à l’École Nouvelle-Frontière de Grande Prairie ; Claudine Lajoie, présidente de la FPFA.

 

Vendredi 6 février, Saint-Paul a officiellement rejoint Concerto, le réseau de municipalités bilingues de l’Alberta. Une manière de favoriser le développement économique de la ville en valorisant le fait français.

Inspiré de l’Association des municipalités bilingues du Manitoba qui fête cette année ses 20 ans, le réseau Concerto a vu le jour en novembre 2010. « Pour nous, c’était important de se donner un véhicule pour mettre l’accent sur la valeur ajoutée du bilinguisme », explique Marc Tremblay, président-directeur général du Conseil de développement économique de l’Alberta (CDÉA), l’organisme à l’origine de cette initiative.

Les membres du réseau sont Plamondon, Beaumont, Legal, Morinville, Saint-Albert, Bonnyville, Falher, le comté de Lac La Biche, le district municipal de Smoky River et Saint-Paul, dont la cérémonie d’adhésion s’est tenue le 6 février dernier (bien que le vote du conseil municipal remonte au 16 mai 2014). 15% des habitants de Saint-Paul sont francophones de langue maternelle et 22% parlent la langue.

Le troisième jeudi de novembre sonne chaque année le glas du Beaujolais Nouveau. Il était possible de célébrer cette tradition en beauté vendredi dernier à l’Alliance Française de Calgary.

 

Une quarantaine de personnes étaient réunies aux locaux de l’organisation afin de déguster le cru 2014 du Beaujolais Nouveau. Un beau succès pour l’Alliance puisque l’évènement affichait complet depuis plusieurs jours et que la tempête de neige n’a pas su décourager les participants de célébrer cette tradition française.

 

La salle de spectacle de la Cité des Rocheuses affichait pratiquement complet le samedi 15 novembre. De nombreux francophones avaient fait le déplacement, malgré un temps ensoleillé et radouci, pour rendre hommage aux soldats tombés lors de la guerre 1914-1918.

 

Des élèves de CM2, de 3e et de 1ère du Lycée Louis Pasteur ont ouvert le bal de cette journée commémorative. Au programme : poèmes, explications des symboliques liées au Jour du Souvenir, comme le coquelicot ou les deux minutes de silence, mais surtout une bouleversante lecture des lettres d’un soldat francophone et de sa famille restée en Alberta.

Maître Roy Klassen est depuis le 1er novembre le nouveau consul honoraire des Français de Calgary. Cet avocat Calgaréen né d’une mère francophone s’exprime sur ses nouvelles fonctions.

 

- Pour devenir consul honoraire, il faut en faire la demande. Comment s’est passée votre nomination ?

 

En 2010, la France a établi un consulat à Calgary sous la direction de M. Jean-Charles Bou, afin de voir si la demande était là. Malheureusement pour cause de restrictions budgétaires il a été ensuite pris la décision de fermer ce bureau. De toute manière, le consulat avait des capacités restreintes, il ne pouvait par exemple pas prendre de demande de passeports.

 

Le CAFÉ Nord-Ouest a tenu son brunch familial le 30 novembre dernier. Malgré une température de -35°C, 150 personnes se sont présentées au Centre Chevalier de Falher afin de célébrer la 4e édition de l’évènement. En plus d’offrir un délicieux repas fait maison et offert par la ferme Maisonneuve, le CAFÉ Nord-Ouest avait des bricolages, des jeux libres, pour les plus grands la décoration de maison de pain d’épice et pour les plus petits la décoration de biscuits de Noël. Encore cette année, un magnifique encan, avec plus de 45 prix, faisait rêver petits et grands. Merci à tous les généreux donateurs. Cette année encore, les familles ont pu faire prendre des photos de famille gratuitement grâce à Beeline Travel. Le brunch s’est terminé avec l’heure du conte.

C’est La Nuit de Noël de la petite souris qui a suscité l’attention des tout petits, pendant que les plus grands vivaient une activité d’orientation « Le Père Noël a perdu le nord » avec boussole et indices à trouver. Merci à Mme Julie Desrosiers d’avoir animé l’activité des petits scientifiques. Merci à M. Joël Lavoie aussi pour l’animation de l’évènement qui a pu mettre tout ce beau monde dans une ambiance chaleureuse du temps des fêtes ! La présidente du CAFÉ Nord-Ouest, Mme Sylvianne Maisonneuve, s’est dit satisfaite du formidable travail d’équipe de la part du comité pour la réalisation d’une belle activité qui plait à la communauté et lui donne la chance de se rassembler dans ce merveilleux contexte.

Le CAFÉ Nord-Ouest tient à remercier bénévoles, donateurs, commanditaires et tous les participants de la 4e édition du brunch familial et vous dit à l’année prochaine !

Collaboration spéciale, CAFÉ Nord-Ouest

La radio CKRP de Rivière-la-Paix fait partie de la douzaine de radios communautaires ayant reçu un octroi du Fonds canadien de la radio communautaire (FCRC), dans le cadre de son programme Radiomètre. Ce financement s’élève à 28 500 $ et dans le cas de CKRP, servira principalement à « rafraîchir et organiser la banque musicale » de la radio, selon son directeur, Pascal Auger.

« Ça fait depuis environ un an que je suis avec la radio et puis on est en plein processus de renaissance. Dans les huit-neuf derniers mois, on avait les fonds pour remettre la programmation en onde et changer l’équipement. Mais là on va s’attaquer au cœur de ce qu’est une radio : la musique, explique M. Auger. Ça a l’air banal comme ça, mais il y a du temps qui doit être mis pour faire le ménage musical. » C’est lui qui se chargera de cette tâche.

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