Nicole Chenier, éducatrice en prématernelle à l’École Nouvelle-Frontière de Grande Prairie, a reçu vendredi 6 février le Prix de l’excellence en éducation. Une récompense qui souligne ses « méthodes innovatrices », sa « capacité exceptionnelle à stimuler le développement des enfants », son « engagement à l’égard du développement des enfants et de la profession d’éducation à la petite enfance », ainsi que son « implication au sein de la communauté francophone. »

Sur la photo : Mireille Péloquin, directrice de la Fédération des parents francophones de l’Alberta (FPFA) ; Marcel Lizotte, directeur général du Conseil scolaire Nord-Ouest ; Nicole Chenier, éducatrice en prématernelle à l’École Nouvelle-Frontière de Grande Prairie ; Claudine Lajoie, présidente de la FPFA.

 

Vendredi 6 février, Saint-Paul a officiellement rejoint Concerto, le réseau de municipalités bilingues de l’Alberta. Une manière de favoriser le développement économique de la ville en valorisant le fait français.

Inspiré de l’Association des municipalités bilingues du Manitoba qui fête cette année ses 20 ans, le réseau Concerto a vu le jour en novembre 2010. « Pour nous, c’était important de se donner un véhicule pour mettre l’accent sur la valeur ajoutée du bilinguisme », explique Marc Tremblay, président-directeur général du Conseil de développement économique de l’Alberta (CDÉA), l’organisme à l’origine de cette initiative.

Les membres du réseau sont Plamondon, Beaumont, Legal, Morinville, Saint-Albert, Bonnyville, Falher, le comté de Lac La Biche, le district municipal de Smoky River et Saint-Paul, dont la cérémonie d’adhésion s’est tenue le 6 février dernier (bien que le vote du conseil municipal remonte au 16 mai 2014). 15% des habitants de Saint-Paul sont francophones de langue maternelle et 22% parlent la langue.

Le troisième jeudi de novembre sonne chaque année le glas du Beaujolais Nouveau. Il était possible de célébrer cette tradition en beauté vendredi dernier à l’Alliance Française de Calgary.

 

Une quarantaine de personnes étaient réunies aux locaux de l’organisation afin de déguster le cru 2014 du Beaujolais Nouveau. Un beau succès pour l’Alliance puisque l’évènement affichait complet depuis plusieurs jours et que la tempête de neige n’a pas su décourager les participants de célébrer cette tradition française.

 

La salle de spectacle de la Cité des Rocheuses affichait pratiquement complet le samedi 15 novembre. De nombreux francophones avaient fait le déplacement, malgré un temps ensoleillé et radouci, pour rendre hommage aux soldats tombés lors de la guerre 1914-1918.

 

Des élèves de CM2, de 3e et de 1ère du Lycée Louis Pasteur ont ouvert le bal de cette journée commémorative. Au programme : poèmes, explications des symboliques liées au Jour du Souvenir, comme le coquelicot ou les deux minutes de silence, mais surtout une bouleversante lecture des lettres d’un soldat francophone et de sa famille restée en Alberta.

Maître Roy Klassen est depuis le 1er novembre le nouveau consul honoraire des Français de Calgary. Cet avocat Calgaréen né d’une mère francophone s’exprime sur ses nouvelles fonctions.

 

- Pour devenir consul honoraire, il faut en faire la demande. Comment s’est passée votre nomination ?

 

En 2010, la France a établi un consulat à Calgary sous la direction de M. Jean-Charles Bou, afin de voir si la demande était là. Malheureusement pour cause de restrictions budgétaires il a été ensuite pris la décision de fermer ce bureau. De toute manière, le consulat avait des capacités restreintes, il ne pouvait par exemple pas prendre de demande de passeports.

 

Le CAFÉ Nord-Ouest a tenu son brunch familial le 30 novembre dernier. Malgré une température de -35°C, 150 personnes se sont présentées au Centre Chevalier de Falher afin de célébrer la 4e édition de l’évènement. En plus d’offrir un délicieux repas fait maison et offert par la ferme Maisonneuve, le CAFÉ Nord-Ouest avait des bricolages, des jeux libres, pour les plus grands la décoration de maison de pain d’épice et pour les plus petits la décoration de biscuits de Noël. Encore cette année, un magnifique encan, avec plus de 45 prix, faisait rêver petits et grands. Merci à tous les généreux donateurs. Cette année encore, les familles ont pu faire prendre des photos de famille gratuitement grâce à Beeline Travel. Le brunch s’est terminé avec l’heure du conte.

C’est La Nuit de Noël de la petite souris qui a suscité l’attention des tout petits, pendant que les plus grands vivaient une activité d’orientation « Le Père Noël a perdu le nord » avec boussole et indices à trouver. Merci à Mme Julie Desrosiers d’avoir animé l’activité des petits scientifiques. Merci à M. Joël Lavoie aussi pour l’animation de l’évènement qui a pu mettre tout ce beau monde dans une ambiance chaleureuse du temps des fêtes ! La présidente du CAFÉ Nord-Ouest, Mme Sylvianne Maisonneuve, s’est dit satisfaite du formidable travail d’équipe de la part du comité pour la réalisation d’une belle activité qui plait à la communauté et lui donne la chance de se rassembler dans ce merveilleux contexte.

Le CAFÉ Nord-Ouest tient à remercier bénévoles, donateurs, commanditaires et tous les participants de la 4e édition du brunch familial et vous dit à l’année prochaine !

Collaboration spéciale, CAFÉ Nord-Ouest

La radio CKRP de Rivière-la-Paix fait partie de la douzaine de radios communautaires ayant reçu un octroi du Fonds canadien de la radio communautaire (FCRC), dans le cadre de son programme Radiomètre. Ce financement s’élève à 28 500 $ et dans le cas de CKRP, servira principalement à « rafraîchir et organiser la banque musicale » de la radio, selon son directeur, Pascal Auger.

« Ça fait depuis environ un an que je suis avec la radio et puis on est en plein processus de renaissance. Dans les huit-neuf derniers mois, on avait les fonds pour remettre la programmation en onde et changer l’équipement. Mais là on va s’attaquer au cœur de ce qu’est une radio : la musique, explique M. Auger. Ça a l’air banal comme ça, mais il y a du temps qui doit être mis pour faire le ménage musical. » C’est lui qui se chargera de cette tâche.

La pièce Elephant Wake, un succès de l’auteur, directeur et comédien Joey Tremblay est actuellement jouée au Catalyst Theatre d’Edmonton, et ce jusqu’au samedi 29 novembre. Un récit entre nostalgie, imagination et irréductible culture francophone dans une province anglophone.

 

Jean-Claude est âgé, et il est le dernier habitant de Sainte Vierge, petit village francophone de la Saskatchewan. Il se rappelle ses jeunes années, entouré de sa famille et des villageois, alors nombreux, de Sainte Vierge. Dans un semi-délire imaginaire il se remémore son passé, ses proches disparus ou exilés, et les fait revivre à sa façon. Leur mémoire perdure à travers lui, seul survivant de ce bastion francophone, et dernier témoin de leur culture qui se meurt petit à petit.

 

Telle est l’histoire que conte sur scène Joey Tremblay, en un mélange de français et d’anglais, depuis 1996. Elephant Wake a gagné plusieurs prix et touchera certainement les francophones d’Edmonton qui ne l’ont encore jamais vu, mais aussi ceux qui la connaissent déjà. Joey Tremblay a en effet tenu à revisiter son scénario et offre une version rajeunie de ce spectacle vieux de 18 ans.

 

Le vendredi 7 novembre se tiendra la 4e édition des « Musulmans pour le Jour du Souvenir » dans huit mosquées à travers tout le Canada. La mosquée Baitun Nur de Calgary fait partie des lieux de culte qui accueilleront les évènements de cette journée.

 

Cet évènement a été créé par les membres de la communauté musulmane Ahmadiyya, fondée en 1889 et qui croit en Mirza Ghulam Ahmad comme messie, afin de commémorer et soutenir les militaires canadiens qui ont donné leur vie pour leur pays, mais aussi ceux qui le protègent aujourd’hui. Le contexte actuel, suite aux attentats contre des soldats canadiens, donne à cette journée d’autant plus d’importance pour ses participants.

 

L’organiste Jeanne Robinson a réussi une impressionnante collecte de fonds pour réparer le vieil orgue de l’église de Bonnyville. La somme amassée permettra à un spécialiste de la société Casavant de venir à début décembre pour donner une nouvelle jeunesse à l’instrument.

« Chaque fois qu’un réparateur venait, j’allais à l’église le rencontrer et il disait toujours : ce que je fais ici, c’est comme un petit pansement, votre orgue a vraiment besoin d’une bonne réparation », raconte l’organiste Jeanne Robinson, qui est aussi représentante du Nord-Est au sein du conseil d’administration de l’Association canadienne-française de l’Alberta (ACFA).

La musicienne fait alors estimer le coût d’une réparation complète de l’orgue, dont le cuir commence à se fendre. Le devis est salé : environ 70 000 $. « J’en avais parlé à la paroisse qui trouvait ça pas mal dispendieux. J’ai dit : moi je vais m’en occuper. » Elle décide donc d’aller frapper à la porte des commerces et des paroissiens pour tenter de réunir la somme requise. « N’importe quelle donation était très appréciée : 5, 10, 15, 20 $… », précise-t-elle.

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