Un procédé mathématique servant à détecter les idéations suicidaires d’un individu d’après ses messages sur Twitter fait l’objet de discussions le 10 septembre au Centre de santé mentale Le Royal d’Ottawa. L’activité vise notamment à déterminer jusqu’où les chercheurs peuvent pousser l’intelligence artificielle afin de prévenir l’irréparable.

Droit 0909 Contrer le suicide grace a Twitter

L’étudiant du Campus Saint-Jean Abdelnasser Maalem s’est suicidé fin octobre. Un émouvant hommage lui était rendu jeudi 6 novembre à l’auditorium du pavillon McMahon, à Edmonton.

« Assidu », « souriant», « philosophe »,  « serviable », « modeste »… Les qualificatifs élogieux ne manquaient pas, jeudi 6 novembre, pour rendre hommage à Abdelnasser Maalem, étudiant de 41 ans d’origine algérienne qui avait mis fin à ses jours le mois dernier.

Dans l’auditorium du pavillon McMahon du Campus Saint-Jean (CSJ), à Edmonton, la cérémonie s’est déroulée dans un calme respectueux, en présence de nombreux étudiants, professeurs et membres du personnel, ainsi que deux de ses sœurs.

Un étudiant modèle

« Abdel » était d’abord un étudiant modèle, passionné et d’une grande culture. « Il pouvait citer les cinq derniers présidents de Madagascar », a pris comme exemple Srilata Ravi, qui avait supervisé ses recherches.

En arrivant au Canada, il s’était tout de suite intéressé aux autochtones et aux différentes facettes culturelles de ce grand pays, ce qui l’avait poussé à entreprendre une maîtrise en études canadiennes au CSJ.

« C’était peut-être le seul qui faisait tout le temps ses devoirs », a plaisanté un étudiant au micro ouvert, ajoutant qu’il n’hésitait jamais à « partager ses notes » avec ses camarades.

Dans une lettre lue à la tribune, la présidente de l’Université de l’Alberta, Indira Samarasekera, a décrit « un étudiant brillant et enthousiaste à l’idée de devenir enseignant ».

Aller au haut