Lors de la 24e édition du Parlement jeunesse de l’Alberta (PJA), près de 90 jeunes d’expression française âgés de 16 et 25 ans se sont réunis à la législature de l’Alberta du 1er au 3 mai pour prendre part à une simulation parlementaire.

Comme chaque année, les six membres élus du cabinet sont chargés d’organiser l’un des plus grands évènements à saveur politique qui existent dans la jeunesse canadienne. En outre, cette simulation parlementaire est l’une des deux seules qui sont encore permises dans la législature albertaine.

D’ailleurs, cet évènement se retrouve, depuis la revitalisation des stages de leadership en 2008, dans le cours Leadership AAA 15 offert par Francophonie jeunesse de l’Alberta (FJA). Le PJA sert de stage ultime étant donné qu’il permet aux jeunes d’utiliser et de mettre en pratique tous les aspects qu’ils ont appris au cours de leur cheminement et ceci dans les volets de députés, lobbyistes et journalistes.

Ainsi, ce groupe de six jeunes a veillé à la planification de la fin de semaine avec l’aide des employés de FJA, notamment la coordinatrice des évènements, Geneviève Laurent, et la coordinatrice du Bureau d’animation en leadership, Caroline Kreiner.

             Pour sa 17e édition, la Simulation du Parlement européen Canada-Québec-Europe (Specque) investit l’Ouest canadien. Une première. Avec quelque 120 francophones du monde entier réunis à Edmonton du 3 au 10 aout. Mais que sont-ils vraiment venus chercher ?

Ceux qui n’ont jamais entendu parler de la Specque peuvent hausser les sourcils. Oui, il s’agit bien de reconstituer un Parlement européen… à Edmonton. L’année dernière, c’était à Rome. Celle d’avant, à Montréal. Répartis en divers groupes politiques, les 120 Specquois débattent de grands sujets européens tels que le pétrole, la défense, la bioéthique ou l’intégration des Roms. Le tout en français. Bien que ludique, l’exercice requiert un énorme travail de fond en amont et de réels talents oratoires, dans le respect du protocole parlementaire. Les lois votées ne seront certes pas appliquées, mais l’argumentation déployée nourrira la réflexion de chacun des apprentis eurodéputés...

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