La Semaine internationale du Campus Saint-Jean s’est déroulée du 30 janvier au 5 février autour de la thématique des transitions vers un monde meilleur. Un projet rendu possible grâce à la participation des étudiants eux-mêmes, curieux d’en apprendre un peu plus sur le monde qui les entoure.

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Le Bureau de la recherche du Campus Saint-Jean (CSJ) a présenté, le 26 janvier, la première conférence et dialogue intitulée Immigration francophone dans les territoires et l’ouest canadien : réalités et perspectives après 10 ans d’accueil et de service. Cette conférence financée par Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada, (IRCC) a permis de faire non seulement le point sur la situation, mais aussi de mettre en avant certains questionnements sur l’avenir de l’immigration, notamment celle qui a trait à l’Alberta.

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Depuis le 15 mai, Dolorès Nolette est devenue directrice intérimaire du centre collégial de l’Alberta, situé sur le Campus Saint-Jean. Ce contrat d’un an est un défi pour Mme Nolette. En 2013, le centre collégial s’était vu menacé de fermer ses portes faute d’inscris. Le centre collégial avait alors perçu une aide de la communauté francophone grâce à l’intervention de quatorze organisations franco-albertaines. Deux ans plus tard, le centre collégial est toujours là, avec  cette fois-ci une nouvelle personne aux commandes.

 

Après les difficultés de ces deux dernières années, le centre collégial est toujours debout ! La récente entrée en fonction de Dolorès Nolette, ancienne présidente de l’ACFA puis actuelle directrice intérimaire du centre, marque une nouvelle étape dans l’histoire du centre collégial. « C’est un défi, un rôle de bâtisseur », explique Mme Nolette. Dans ce rôle qui lui a été imparti, elle compte y laisser sa marque, mais apporter aussi son expertise du milieu francophone : « Ce que je compte apporter, ma connaissance de la francophonie ». Elle croit en un continuum de l’éducation, mais sous sa forme collégiale. L’université représente souvent un cursus long et coûteux. Le collégial apporte des formations plus courtes, d’un an ou deux ans, et qui peuvent aboutir directement vers le marché de l’emploi : « Des universitaires se transfèrent vers le collégial », précise-t-elle. De plus, ce programme pourrait convenir à différents types de personnes. « Il y a un besoin pour ce genre de formation : une formation universitaire ce n’est pas pour tout le monde », avance la nouvelle directrice. Le centre collégial dispose actuellement de trois type de formations : la formation de la petite enfance, la formation en technique d’administration et communication des affaires, et enfin une formation en gestion touristique. Cette formation ferait appel à un clientélisme plus varié, tel que des étudiants, mais aussi des personnes qui veulent reprendre une formation en complément de leur expérience professionnelle.

 

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