Serge Segura, ambassadeur pour les océans au ministère des Affaires étrangères françaises, a participé lundi 5 novembre, dans le cadre de la version « océan » des French Ameri-Can Climate TalkS (FACTS), à une série de conférences à l’Université de l’Alberta. Pour cette édition d’Edmonton 2018, il s’agit d’aborder les liens entre le changement climatique et l’océan.

Cargo ship Ocean Freedom

Le 10 septembre, le Campus Saint-Jean a réuni des chercheurs français et canadiens pour un symposium inédit sur la recherche agricole France-Canada. L’objectif : décrypter les avancées technologiques sur le génome et en évaluer les implications révolutionnaires sur les filières agricoles.

ADN

Au nom de l'honorable Ginette Petitpas Taylor, ministre de la Santé, l'honorable Kirsty Duncan, ministre des Sciences et des Sports, a annoncé jeudi 6 septembre, à l’Université de l’Alberta d’Edmonton, l'attribution de 167 nouvelles bourses d'études supérieures du Canada Vanier, et de 70 nouvelles bourses postdoctorales Banting.

image article des fonds pour la recherche

L'Université de l'Alberta a remis cette année 13 prestigieux doctorats honorifiques. Alors que celui des sciences remis à David Suzuki a créé une grande polémique, celui des lettres, décerné mercredi 6 juin à France Levasseur-Ouimet a mis tout le monde d’accord. Récompensée pour son apport dans le domaine des langues et de la culture, la Franco-Albertaine était surprise de recevoir cette distinction. Entrevue avec une femme d’exception, voix importante de la communauté franco-albertaine.

France Levasseur Ouimet

Reconnaître les perspectives francophones dans les programmes d’études albertains : pourquoi ? C’est la grande question qui a été abordée lors d’un symposium à l’Université de l’Alberta à Edmonton, le vendredi 8 juin. À l’aube de l’élaboration d’une politique de services en français et en pleine élaboration des nouveaux curriculums en matière d’éducation en Alberta, cette question en soulève bien d’autres, à savoir quelles sont les perspectives francophones ? Et comment s’expriment-elles ou pas, dans le contexte actuel ? Rencontre.

IMG 1357

Voici mon attaque à cinq (pour une pénalité double-mineure).
 
Chaque semaine, j’offre une perspective du hockey pour les francophones de l’Ouest.  Mon attaque à cinq, qui fait référence à un avantage numérique en situation de jeu, met en lumière cinq actualités qui ont marqué le cours de ma semaine. Pour débuter l’année, j’offre une rétrospective sur l’année 2015 avec les 10 évènements marquants.  La voici!
Carey Price aux honneurs en 2015 (Credit de photo : John Locher / The Associated Press).
1.  La Coupe Stanley retourne aux Blackhawks
 
Le 15 Juin, les Blackhawks ont remporté leur troisième Coupe Stanley en six ans avec une victoire de 2-0 contre le Lightning.  Ce fut leur première occasion de remporter la coupe à domicile depuis 1938 et la première fois au United Center.  Voilà un autre honneur pour le Franco-Manitobain Jonathan Toews qui,  étant le capitaine de son club, a soulevé le grâle du hockey le premier.  Un autre manitobain, le défenseur Duncan Keith, a remporté le trophée Conn Smythe pour la meilleure performance individuelle lors des séries éliminatoires.
 

Depuis le 15 mai, Dolorès Nolette est devenue directrice intérimaire du centre collégial de l’Alberta, situé sur le Campus Saint-Jean. Ce contrat d’un an est un défi pour Mme Nolette. En 2013, le centre collégial s’était vu menacé de fermer ses portes faute d’inscris. Le centre collégial avait alors perçu une aide de la communauté francophone grâce à l’intervention de quatorze organisations franco-albertaines. Deux ans plus tard, le centre collégial est toujours là, avec  cette fois-ci une nouvelle personne aux commandes.

 

Après les difficultés de ces deux dernières années, le centre collégial est toujours debout ! La récente entrée en fonction de Dolorès Nolette, ancienne présidente de l’ACFA puis actuelle directrice intérimaire du centre, marque une nouvelle étape dans l’histoire du centre collégial. « C’est un défi, un rôle de bâtisseur », explique Mme Nolette. Dans ce rôle qui lui a été imparti, elle compte y laisser sa marque, mais apporter aussi son expertise du milieu francophone : « Ce que je compte apporter, ma connaissance de la francophonie ». Elle croit en un continuum de l’éducation, mais sous sa forme collégiale. L’université représente souvent un cursus long et coûteux. Le collégial apporte des formations plus courtes, d’un an ou deux ans, et qui peuvent aboutir directement vers le marché de l’emploi : « Des universitaires se transfèrent vers le collégial », précise-t-elle. De plus, ce programme pourrait convenir à différents types de personnes. « Il y a un besoin pour ce genre de formation : une formation universitaire ce n’est pas pour tout le monde », avance la nouvelle directrice. Le centre collégial dispose actuellement de trois type de formations : la formation de la petite enfance, la formation en technique d’administration et communication des affaires, et enfin une formation en gestion touristique. Cette formation ferait appel à un clientélisme plus varié, tel que des étudiants, mais aussi des personnes qui veulent reprendre une formation en complément de leur expérience professionnelle.

 

Après l’annulation de sa dette vis-à-vis de l’Université de l’Alberta en juin 2014, le Campus Saint-Jean est reparti sur des bases saines mais doit désormais élaborer de nouveaux programmes pour résister à la prochaine vague de coupures annoncée par le gouvernement.

« Il est certain qu’à l’heure actuelle, l’Université de l’Alberta peut difficilement éponger des coupures supplémentaires », reconnaît le doyen du Campus Saint-Jean (CSJ) Pierre-Yves Mocquais. Après les coupures de 7% imposées par le gouvernement Redford, celles du gouvernement Prentice devraient tourner autour de 5%. En cause : la chute du prix du pétrole qui aurait fait perdre 7 milliards de dollars à la Province ces six derniers mois.

« L’Université est en train d’envisager des moyens pour permettre aux facultés de se retourner, explique le doyen. Elle essayera de faire le pont financièrement de manière à ce que les facultés soient en mesure de générer certains revenus. » Dans le cas du CSJ, la création de nouveaux certificats professionnels permettrait de générer les revenus nécessaires. Il s’agirait de formations post-bac en deux ans, principalement destinées aux professionnels. Des cours qui  pourraient être suivis sur des périodes intensives d’un mois.

Mardi 3 février, un professeur et trois étudiants francophones de l’Université de l’Alberta ont organisé une table ronde sur la liberté de la presse en invitant des universitaires et un caricaturiste, entre autres. Une exposition sur le même thème était proposée jusqu’au 10 février.

« Le satire joue un rôle central dans une démocratie fonctionnelle », estime Brian Gable, caricaturiste en chef au Globe and Mail. Invité au campus de l’Université de l’Alberta le 3 février pour débattre de la liberté d’expression, le dessinateur n’a pas pu se déplacer mais a tout de même participé aux débats grâce à la vidéoconférence. Cette table ronde était organisée en réponse à l’attentat au journal satirique français Charlie Hebdo qui a fait 12 morts le 7 janvier dernier, notamment les caricaturistes Charb, Cabu, Honoré, Tignous et Wolinski.

Pour M. Gable, le dessin de presse n’a pas pour objectif premier de choquer « ceux qui décident d’être insultés », mais plutôt d’évoquer les « problèmes sociaux », bien qu’il reconnaisse que le manque de contexte reste un « point faible » incontestable (ce qui est aussi vrai avec les articles de presse, dans une moindre mesure…). En ce qui concerne l’attentat de Charlie Hebdo, la publication de caricatures du prophète Mahomet avait permis aux deux assassins de justifier leurs actes.

L’Université de l’Alberta a annoncé que la fermeture de la librairie Le Carrefour à La Cité francophone aurait lieu fin juin 2015. Celle-ci continuera cependant à offrir ses services en ligne.

« On n’a tout simplement pas le financement possible pour continuer d’offrir les services à La Cité francophone », affirme le bibliothécaire en chef de l’Université de l’Alberta, Gerald Beasley. Le doyen du Campus Saint-Jean (CSJ), Pierre-Yves Mocquais, précise que « les pertes sèches étaient extrêmement élevées, 40 000 $ par mois. » M. Beasley estime avoir amplement consulté la communauté francophone à ce sujet. Il était d’ailleurs présent au Congrès annuel de la francophonie albertaine en octobre, où les besoins pour des services en ligne plus approfondis avaient été discutés lors d’un atelier.

Afin de maintenir la librairie ouverte 7 jours sur 7, et d’effectuer une refonte des services, qui selon le bibliothécaire profiterontà tout l’Ouest canadien, un site internet bilingue était de mise. « Nous sommes très conscient sque nous sommes la dernière librairie francophone dans l’Ouest du Canada et c’est pour cette raison que nous voulons servir une communauté la plus élargie que possible », explique Gerald Beasley. Le site web sera lancé avant la fermeture du local actuel, prévue en juin 2015. Il s’agira d’un site de l’Université de l’Alberta.

Page 1 sur 2
Aller au haut