campus-saint-jeanLe Campus Saint-Jean (CSJ) a signé une entente avec la Faculté de droit de l’Université de Moncton afin de permettre aux étudiants en droit d’obtenir leur diplôme de Juris Doctor plus rapidement. Cet accord vise ainsi à encourager les jeunes à s’orienter vers les professions judiciaires et permettra peut-être d’améliorer l’accès aux services juridiques en français dans l’Ouest.

 

Les Rencontres qui chantent 29.10.15- credit photo John Eric Kaiser 2L’auteur-compositeur-interprète et contrebassiste de l’Alberta, Paul Cournoyer, sera en spectacle à Moncton, le 4 novembre, pour le grand rassemblement musical francophone Rencontres qui chantent. Le Franco-Albertain fait partie des 11 artistes choisis pour faire vibrer la foule, qui devrait s’élever à 300 personnes.

 

« C’est un grand honneur d’avoir été choisi. Je me sens choyé de travailler avec une si belle équipe, c’est-à-dire des formateurs et des artistes de très haut calibre, c’est super », se réjouit Paul Cournoyer. Pour être sélectionné, il devait notamment fournir un curriculum vitae mettant en valeur son parcours artistique et une démo.

 

L’un des critères pour être choisi était d’avoir enregistré au moins un disque. Paul Cournoyer a sorti son premier court album, en français, le 25 août 2014. Son groupe de musique, Post script, a également lancé If not for you cet automne, un album qui contient 11 chansons, dont trois en français.

 L’organisme Le français pour l’avenir organise la 12e édition du Forum national des jeunes ambassadeurs et elle se déroulera à Moncton, au Nouveau-Brunswick, du 13 au 18 août prochain. La province albertaine sera représentée par quatre ambassadrices. Rencontre avec la nouvelle génération de francophones bilingues d’Alberta.   

Chacun a son histoire personnelle concernant son lien avec le francais, et c’est ce qui a amené quatre élèves, Sonia Duchesne, Megan Hopkins, Kimberly Papp et Skylar Van Der Kooi, à représenter la province durant le forum. Pour certaines, le francais a commencé dès leur plus jeune âge. Pour Sonia Duchesne, c’est tout simplement sa langue maternelle : « Tu ne peux pas le parler n’importe où, n’importe quand, mais j’ai grandi dans une communauté francophone, même étant en minorité ». Pour d’autres, c’est le passage par l’école d’immersion française. Ce fut le cas pour Kimberly Papp, 17 ans. Elle explique : « Ce sont mes parents qui, depuis l’âge de 13 ans, m’ont mise dans un programme d’immersion. »

 

 

 

L’initiative du maire du Québec, Régis Labeaume a reçu l’appui de ceux de Lafayette, Joey Durel, et de Moncton, George LeBlanc. Plusieurs représentants de villes francophones en Acadie et en Nouvelle Angleterre se sont rencontrés dans le cadre du Congrès mondial acadien, le 16 aout, autour d’un projet de réseau de villes francophones et francophiles.

 

Au cours de cette réunion tenue à Grand Sault, au Nouveau Brunswick, l’instigateur du mouvement a donné une vue d’ensemble de la Francophonie nord-américaine et des bénéfices de développer un tel réseau. Il s’agit d’un suivi aux premières idées discutées auparavant par l’Association internationale des maires francophones (AIMF).

 

Pour Régis Labeaume, ce serait un moyen de faire connaître l’histoire des francophones mais aussi « mettre en commun notre patrimoine et nos expertises pour développer et dynamiser la connaissance du fait français sur notre continent et à travers le monde. » Son objectif est de réunir 150 communautés.

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