Vendredi 10 octobre à Saint-Isidore, une trentaine de personnes – élèves, parents, professeurs, membres de l’administration, partenaires – a participé au troisième forum communautaire du Conseil scolaire du Nord-Ouest. Une journée remue-méninges qui a permis d’esquisser le portrait de l’École des Quatre-Vents de demain.

Après Héritage (Falher) en mars 2013 et Nouvelle-Frontière (Grande Prairie) en octobre 2013, c’est aujourd’hui au tour des Quatre-Vents (Peace River), troisième école du Conseil scolaire du Nord-Ouest (CSNO), de tenir son forum communautaire. Le but avoué est de « définir les stratégies pour répondre aux besoins du jeune francophone du XXIe siècle, en milieu minoritaire, à l’École des Quatre-Vents » (EQV).

La trentaine de participants se retrouve vendredi matin, entre 8h30 et 9h, au centre culturel de Saint-Isidore qui est maintenant presque terminé (lire en page 7). Le copieux petit déjeuner qui les attend ne sera pas de trop pour attaquer une journée remue-méninges qui s’annonce chargée.

« On a besoin d’entendre ce que vous pensez, ce que vous voulez pour l’EQV », assure Marcel Lizotte, le directeur général du CSNO. Mais avant de se mettre au travail, un petit retour en arrière semble nécessaire. C’est l’heure de l’historique-diaporama proposé par la directrice de l’école, Linda Couillard-L’Abbé. On y apprend notamment que l’EQV, comme beaucoup d’autres écoles francophones de l’Alberta, a commencé modestement avec deux salles portatives en 1999 ; et qu’il faudra patienter jusqu’en 2006 pour le déménagement dans un bâtiment adapté, celui de l’ancienne école McGrath.

Après cet instant nostalgie, Jules Rocque prend la parole. Ce professeur agrégé de l’Université de Saint-Boniface à Winnipeg avait déjà animé les deux précédents forums scolaires du CSNO. « Cette journée vous appartient, rappelle-t-il, et chaque parole à son importance. » Oui, même celle des élèves de 6e ou de 7e année.

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