Chaque année depuis 12 ans, l'organisme "Le français pour l'avenir" propose un concours national de rédaction en français ouvert aux élèves de la 10e à la 12e. Après trois longs mois d'attente, les résultats ont été annoncés le 7 mars 2017. L'école française La Vérendrye de Lethbridge ne compte pas un, mais trois gagnants !

Concours national de redaction

Les parents de l’école Rose-des-vents s’impatientent de la lenteur à mettre en œuvre un jugement de la Cour suprême rendu en avril 2015. Le Conseil scolaire francophone de la Colombie-Britannique (CSF) augmente les pressions politiques pour trouver un terrain propice à construire une nouvelle école élémentaire, sur un autre site que celui occupé par l’école secondaire du conseil. Ce n’est pas facile dans Vancouver où le prix de l’immobilier est le plus élevé au pays.

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Il n’y a pas d’âge pour apprendre. Et la centaine de personnes qui participeront en mai prochain à la prochaine Université du 3e âge au Campus St-Jean d’Edmonton ne dira certainement pas le contraire ! Et ils sont de plus en plus nombreux à travers le Canada francophone à s’asseoir sur les bancs universitaires.

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La Fédération des parents francophones de l'Alberta a organisé son 29e colloque au Pavillon Lacerte du Campus Saint-Jean, le 19 novembre. C'était un moment privilégié pour les parents, leur permettant ainsi de discuter des nombreux défis qui les concernent. Parmi ceux-ci, le manque de communication et d'accès à l'information entre parents. L'importance du curriculum a aussi été abordée par le ministre de l'Éducation David Eggen, venu spécialement pour cette occasion. Le ministre en a profité pour réitérer, auprès des participants, l'appui du gouvernement provincial envers la communauté francophone.

Le 2 novembre dernier, 43 élèves de l’école de la Rose sauvage se sont plongés dans le monde du travail le temps d’une journée d’observation. Une façon pour eux de commencer à songer à leurs options de carrière.

Une série d’ateliers artistiques se sont tenus à Canmore le 23 septembre dernier. Une journée toute particulière qui s’est terminée en beauté avec un spectacle concocté par les enfants.

Après un an d’arrêt, Accent revient en force avec un site Web revampé et une foule de nouveautés afin de mieux desservir les communautés scolaires offrant des programmes de français langue première, d’immersion française ou de français langue seconde, ainsi que les pourvoyeurs de services.

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La semaine dernière, nous vous présentions un article sur la glottophobie, la discrimination par l’accent. Mais qu’en est-il de la discrimination linguistique envers les personnes dont la langue maternelle est l’anglais?  

Quinton Stotz enseigne à Strathcona High School à des jeunes de 15 à 18 ans. Pour lui, il est primordial de ne pas porter de jugement sur l’accent et sur la qualité de la langue des élèves, « parce que le but de l’enseignement en immersion, c’est la communication. C’est le plus important ».

Cela dit, selon l’enseignant, l’accent des élèves en immersion n’est pas un dérivé authentique du français, car il ne vient pas d’une communauté de souche de langue française. « Souvent, les élèves de l’immersion attachent un aspect de leur identité comme francophone à leur accent. Il s’agit d’un accent d’immersion qui n’existe nulle part ailleurs dans la francophonie », pense-t-il. Selon ses dires, cet accent leur est propre. « C’est comme si ces élèves, au fil du temps, avaient inventé un accent qui reflète leur communauté. »

Après 12 ans d’enseignement, ces jeunes devraient être capables de communiquer avec les francophones de partout dans le monde. C’est du moins ce qu’en pense Quiton Stotz. « La plupart atteindront un bon niveau de français normatif et seront capables d’étudier à la Faculté Saint-Jean et de réussir. Par contre, il leur sera difficile d’obtenir un emploi où un niveau de langue plus soutenue est requis, comme au Québec ou en France », avertit-il.

Des voyelles anglaises
En français, il y a les voyelles pures. Cela veut dire qu’il n’y a pas de diphtongues, contrairement à l’anglais. « Lorsqu’on prononce une voyelle, il n’y a qu’un son, alors qu’en anglais, il y a souvent deux sons », explique Quinton Stotz. Il donne en exemple le mot boat, dans lequel la lettre O se transforme en U. « Les jeunes de l’immersion ont donc de la difficulté à prononcer des mots comme bureau, qui se change en biureau. En général, la lettre U est très difficile à prononcer pour les anglophones. « Le mot éternuer, par exemple, en fait souffrir plus d’un. »

 


Dans tous les coins de la province, les écoles francophones arrivent bientôt à la ligne d’arrivée. Elles sont presque toutes prêtes à accueillir les élèves de la pré-maternelle à la douzième année. Certains conseils scolaires se sont tenus particulièrement occupés cet été, avec divers projets de construction et de rénovation d’écoles, mais sont confiants qu’ils seront prêts à recevoir les jeunes à temps pour la rentrée.

Le 19 juin dernier était une journée à marquer d’une pierre blanche pour les élèves d’Alexandre-Taché. C’est à Saint-Albert que la première pelletée de terre a eu lieu afin de marquer symboliquement les fondations de cette nouvelle école. Rétrospective d’une journée tant attendue.

Une petite pelletée de terre, un grand pas pour l’école francophone Alexandre-Taché ! Même le beau temps était au rendez-vous pour cette journée importante pour l’éducation francophone à Saint-Albert. Au total, plus de 200 personnes ont répondu présent, à savoir 150 élèves dont 2 classes de l’école La Mission, le ministre de l’infrastructure Brian Mason, la députée de St. Albert, Marie Renaud, ainsi que les représentants du Conseil scolaire Centre-Nord.

Durant cette journée, un groupe d’élèves a donné une prestation en chantant une chanson de leur répertoire. Leur  groupe s’appelle les « sousoliens ». Un clin d’œil caustique qui fait écho aux nombreuses années que certains ont passé dans le sous sol du centre de soins de longue durée Youville.

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