Cette année, dans le cadre du 70e congrès de l’ACELF ce sont les jeunes qui ont fait figure de proue! La délégation Leadership Jeunesse composée de 50 jeunes francophones des différentes écoles secondaires de partout au pays ont mené le bal en proposant deux activités au sein du congrès; un talk-show pour mieux connaître les participants ainsi qu’une table ronde afin d’approfondir les discussions entamées. Rencontre!

Le 14 novembre dernier, les 195 élèves de l’école Alexandre-Taché ont franchi les portes de leur toute nouvelle école.

Eggen Sherwood ParkLe ministre de l’Éducation de l’Alberta, David Eggen, a rencontré les élèves et le personnel enseignant de l’école Sherwood Park, temporairement installée à la Cité francophone d’Edmonton, le 28 septembre. Cette visite avait pour but d’encourager l’enseignement du français dans la province.

Depuis son emménagement en août à la Cité francophone, l’école de Sherwood Park attend sa nouvelle construction. Le personnel de l’école et certains parents croient que, même si la situation actuelle est temporaire, les locaux de la Cité arrivent à combler les besoins des élèves.

GOYDeux semaines après son entrée en poste, le nouveau directeur de l’école primaire du Lycée Louis Pasteur de Calgary, Laurent Goy, a déjà la tête pleine d’idées et de projets. Il veut notamment s’assurer que les enseignants, qu’ils soient Canadiens ou Français, se sentent à l’aise au sein de l’équipe et que les jeunes aient une transition naturelle entre les années.

 

« Il est primordial pour moi qu’il n’y ait pas de rivalité au sein de notre personnel enseignant. C’est un phénomène souvent présent dans les écoles en France, mais de ce que j’ai observé, ici, au Canada, du moins au Lycée Louis Pasteur, cela ne semble pas être le cas et je veux faire en sorte que les relations demeurent détendues », explique le nouveau directeur de l’école primaire, Laurent Goy.

 

CahierLe nombre d’élèves de la prématernelle à la douzième année des écoles appartenant au Conseil scolaire FrancoSud a augmenté de 9,1%, passant de 2 983 inscriptions, l’an dernier, à 3 253, cette année.

 

Toutes les écoles du Conseil scolaire FrancoSud ont maintenu ou augmenté leur nombre d’inscriptions. L’école francophone d’Airdrie a vu son nombre d’inscriptions bondir de 10%, avec 42 inscriptions de plus comparativement à l’an dernier.

 

La prématernelle de l’école Notre-Dame des Vallées de Cochrane comptera quant à elle 40 élèves de plus que l’an dernier. Au cours des dernières années, le nombre d’inscriptions se situait aux alentours de 15. « Ça augure bien pour l’avenir de l’école. Si on arrive à les retenir jusqu’à la douzième année, ce serait une école en pleine croissance », explique Jacqueline Lessard, la directrice générale du Conseil scolaire FrancoSud.

CrayonAprès avoir lancé son premier livre, Le crayon magique, sur le délicat sujet de l’intimidation, l’auteure du livre, Alexandra Roy, présente une fiche pédagogique afin d’aider les élèves à  s’exprimer en classe sur ce sujet  parfois tabou.  Si l’intimidation ne date pas d’hier, certains professionnels du monde de l’éducation se sont penchés sur les mécanismes et les raisons pour lesquelles elle existe.  

 

« Le but c’est de faire réfléchir les enfants sur un sujet », souligne Alexandra Roy, en parlant de la fiche pédagogique de son livre, qui porte sur l’intimidation. Le livre, basé sur une histoire vraie, a pris vie après que l’auteure s’est remémorée ce petit garçon qu’elle connaissait à l’école, qui se faisait régulièrement harceler. « Je me suis imaginée ce qu’il était devenu. Il y a une expression qui dit [n’intimide jamais l’élève le moins populaire de l’école] car un jour, il pourrait être ton patron », dit l’auteure québécoise de 35 ans.

Si j’étais mère d’un enfant en âge d’être inscrit à la nouvelle école de Beaumont, ou de Camrose, je me serais posé une question lors de la réunion des parents sur la confessionnalité de l’école. Est-ce que l’école, étant catholique, pourrait refuser de former des alliances gais-hétéros dans l’école de mon enfant ? Est-ce que des précédents font qu’il y aurait de fortes chances que certaines écoles s’y opposent ?

La réponse bien sûr ne relève pas seulement du conseil scolaire. Le projet de loi 10 sur les alliances gais-hétéros est à l’heure actuelle dans la pile « pas pour tout de suite », car le premier ministre Prentice a dû faire face à des représailles de tous côtés, y compris de membres de son propre parti. L’ironie, c’est qu’il essayait, avec un projet de loi pratiquement et idéologiquement contradictoire, d’accommoder tant les droits des jeunes LGBTQ, que ceux des parents ainsi que l’autonomie des conseils scolaires, ne s’attirant au final que des ennuis. Selon l’éditorialiste Graham Thompson, on peut s’attendre à ce que ce projet de loi revienne sur la table à la session parlementaire du printemps.

Début septembre, les 140 élèves de l’école francophone La Prairie (maternelle à 9e année) ont découvert leur nouvelle école. L’inauguration officielle s’est quant à elle déroulée le 29 octobre, en présence de nombreux invités.

Mercredi 29 octobre, 10 h 30. Près de 200 personnes sont réunies dans le vaste gymnase de la nouvelle école La Prairie pour fêter son inauguration officielle. Jean Doyon, directeur de l’école depuis 2010, glisse un mot d’accueil et rappelle qu’il s’agit de « la seule et unique école francophone de Red Deer ».

Après que l’hymne national interprété par l’orchestre scolaire ait résonné dans l’immense salle de sport, le directeur évoque le chemin parcouru depuis 1996, date de création de l’école qui accueillait à l’époque 23 élèves dans les locaux de la Red Deer Christian Society. Annoncée en 2011, la construction d’un nouvel édifice débute en 2013. La première rentrée a eu lieu cette année. « La voilà enfin, notre belle école tant attendue ! », s’enthousiasme Jean Doyon.

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