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Camrose : première semaine de branle-bas de combat

C’était la semaine de rentrée également pour les 31 inscrits (de la prématernelle à la 6e année) à la nouvelle école francophone de Camrose.

Après avoir refusé d’accéder à la requête du groupe de parents francophones sous prétexte d’une demande insuffisante, le Conseil scolaire Centre-Nord a finalement exaucé leur souhait en mai dernier. Malorie Aubé – qui milite depuis des mois pour que l’école francophone de Camrose voie le jour – et la directrice de l’école Nicole Pépin, sont des mamans comblées.


« Premièrement, je tiens à dire que nous sommes très heureuses », commence Mme Aubé. Ses enfants et ceux de la directrice Mme Pépin, tous inscrits à la nouvelle école francophone, allaient auparavant à l’école d’immersion de Camrose. « En tant que maman, ça m’a fait beaucoup de bien la rentrée ; c’est une chose de moins sur les épaules. Le matin on se lève et l’école est ici, commente Mme Pépin. Je pense qu’au niveau de la langue ça va les inspirer et ça va améliorer leur capacité d’apprendre. »

La rentrée a bien été à Camrose mais comme dans toute nouveauté, il y a eu un temps d’adaptation pour tout le monde. « Les autobus scolaires n’arrivaient pas à la bonne heure ; les parents ne savait pas par où rentrer ; tous les jours on a des choses à commander comme des ballons, des cerceaux, raconte Nicole Pépin. Disons qu’on prend ça un jour à la fois. »
« Cette semaine, tout le monde est bien installé et ça va beaucoup mieux », conclue-t-elle.

L’école est située dans ce qui était avant le Gardner College. « Ce qui était la bibliothèque et qui sera éventuellement une salle d’activités, ce sont nos locaux temporaires », explique Malorie  Aubé. Ces locaux temporaires conviennent très bien aux effectifs et, selon la directrice de l’école, il y a encore de la place.

Par ailleurs, le personnel scolaire et les parents attendent la fin des rénovations de la nouvelle école pour organiser une journée de célébration officielle.

Les travaux devraient être entamés dès l’automne sur le bâtiment qui accueille à l’heure actuelle les classes temporaires. Selon les espérances de Nicole Pépin, ils seront terminés en avril ou mai prochains.

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