Des élèves du FrancoSud prennent part au Congrès

Une délégation albertaine comprenant trois étudiantes du Conseil scolaire FrancoSud fait le voyage vers la Belle Province afin de participer au Congrès de l’Association canadienne d’éducation de langue française (ACELF).

Georgia Boivine-Lee, de l’école de la Rose sauvage, s’est démarquée en instaurant un nouveau leadership au sein de sa communauté scolaire. « Je suis très contente d’aller au Québec pour participer à ce congrès. Je siège aussi sur le conseil étudiant, je suis toujours là pour aider les autres autour de moi », a-t-elle partagé.

De son côté, Jordan Olstrhoorn, de l’école Notre-Dame des Monts, participe activement à la planification des activités de son école. « Pour moi, un leader c’est quelqu’un qui sait mener un groupe dans une direction particulière, en tenant compte des intérêts des autres », a-t-elle confié. Heureuse d’avoir été choisie, elle s’attend à devenir plus engagée pour amorcer des changements qui en valent la peine. « Je veux mettre en application ce que j’apprendrai au Congrès pour mieux convaincre les autres que parler français, c’est positif. »

Danièla BagalwaPour sa part, Danièla Bagalwa, de l’école Le Ruisseau, est très engagée dans sa communauté locale de Brooks. « J’ai l’esprit d’équipe, j’aime travailler avec les gens. Je crois que je vais apprendre à travailler avec différentes personnes. De plus, c’est important pour moi de conserver la langue française », assure-t-elle.

Chantal Desgagné, conseillère en pédagogie culturelle et construction identitaire, abonde dans le même sens que les élèves. « Ce Congrès comporte divers thèmes pour les enseignants et les élèves. On parle de pédagogie, de construction identitaire en milieu minoritaire », note-t-elle. En parallèle de ces activités, la délégation jeunesse apprendra à développer des aptitudes de leaders. « Le samedi, les élèves vont animer des tables rondes. Ça leur donne l’occasion de diriger une conversation, par exemple. On veut qu’ils prennent conscience de l’importance de leur Francophonie, et c’est à l’adolescence que cela se passe. Et pour avoir accompagné des élèves pendant plusieurs années, je sais que quand ils reviennent, ils sont très motivés et retournent dans leur école avec ce bagage qu’ils partagent », se réjouit-elle.  

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