Le thème de cette Université d’été, de la pluralité à la convergence soulève la question à savoir si la convergence est un but en soit, ou une qualité déjà existante des communautés francophones des Amériques. En Haïti, « la convergence existe déjà parce qu’on parle la même langue », pense Gélin Imanès Collot. Mais est-ce suffisant?

 

 

 

Le 12 juin après-midi, un participant de marque s’est immiscé parmi les étudiants de l’Université d’été sur la francophonie des Amériques. Zachary Richard est apparu comme par magie aux côtés des acteurs de la francophonie albertaine, lors du café citoyen. L’artiste cajun mondialement reconnu siège en effet sur le Conseil d’administration du Centre de la francophonie des Amériques. 

 

Pour ceux qui n’étaient pas au courant, Zachary Richard est un militant fervent pour la francophonie des Amériques. « En moi, il y a quelque chose qui fait que je ne peux pas accepter que la langue de mes grands-parents soit reléguée à une langue de seconde zone, » lance-t-il. 

Amanda Lafleur est un vrai conteuse. Sa présentation du 12 juin, dans le cadre de l'Université d'été du Centre de la francophonie des Amériques, était à saveur gastronomique.  

 

Comme le gombo, la soupe typique de Louisiane faite à base de roux, la francophonie varie d'une région à l'autre, est source de questionnement face à sa dite authenticité et s'adapte à la modernité (comme on peut le voir dans cette édition de l'Université d'été, riche en participation virtuellle). 

 

 

 

                            Gelin Imanès Collot est un juriste, professeur et chercheur haïtien qui s'intéresse à toutes les nouveautés du droit. Le droit étant l'un des domaines les plus appropriés aux échanges multicutlturels et multilinguistes, c'est un des domaines ou la francophonie haïtienne s'affirme et même dans certains cas, pose des défis (puisqu'institutionalisé) pour l'accessibilité des procédures et concepts judiciaires à la population qui parle principalement créole. 

Le consortium d’organismes qui est venu à la rescousse du programme Technique d’administration des affaires a appris, le 4 juin dernier, le refus de l’université de réinstaurer le programme pour septembre 2013.

 

Étaient présents lors de cette rencontre plusieurs membres de la communauté francophone et du consortium de 17 organismes et institutions ralliés sous la bannière de la protection du Centre collégial, le recteur de l’Université de l’Alberta Martin Ferguson-Pell, la vice-rectrice Colleen Skidmore et le doyen par intérim du Campus Saint-Jean, Ed Blackburn.

Ses accomplissements dans le développement des écoles francophones en Alberta et en Saskatchewan lui valent le prix Edgar-Gallant.

 

Lors de l’assemblée générale annuelle du Regroupement national des directions générales de l’éducation (RNDGÉ) tenue le 17 mai dernier, le prix Edgar-Gallant a été décerné à Donald Michaud. L’évènement, qui se tenait à Drummondville, au Québec, avait lieu pendant le congrès conjoint du RNDGÉ avec l’Association des directeurs généraux des commissions scolaires du Québec.

 

Le ministre de l’Éducation, Jeff Johnson, a décidé de légiférer, alors qu’un conseil scolaire sur 62 et deux unités locales de l’Alberta Teachers Association (ATA) sur 62 ont voté contre l’entente de principe.
 
Le 13 mai à 15 h était la date de tombée pour la ratification de l’entente de principe proposée par le syndicat provincial des enseignants (ATA) et le ministère de l’Éducation. Deux unités locales ainsi que le Calgary Board of Education (CBE) ont fait échouer la signature de l’entente puisque le gouvernement avait imposé le critère d’unanimité pour la rendre possible. 

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Le Guide à l’usage des parents d’élèves immigrants sera disponible dans tous les conseils scolaires et écoles francophones de la province.

 

Ce guide, lancé le 6 mai dernier à La Cité francophone, explique ce qu’il faut savoir sur le système scolaire francophone en Alberta, de façon brève, mais complète. Les parents en apprennent plus sur les cours, le fonctionnement des écoles, les règlements, et encore plus, de la maternelle à la 12e année. 

 

Comme promis, le gouvernement d’Alison Redford a annoncé des changements majeurs aux examens de rendements pour les élèves de 3e, 6e et 9e années des écoles de la province. 

 

Les examens de rendement d’écriture et de mathématique, que les élèves passaient habituellement en fin d’année, seront déplacés au début de l’année, graduellement sur 2014 à 2016, afin de guider les enseignants sur les besoins d’apprentissage de leurs classes. 

 

Au cours des dernières semaines, le ministre de l’Éducation Jeff Johnson a demandé à rencontrer des conseils scolaires de la province, et ce, dans une de leur école. Le ministre Johnson a donc échangé avec le Conseil scolaire Centre-Nord à l’école Joseph-Moreau, le 14 février dernier.

Outre des représentants du CSCN, le ministre a pu échanger avec des membres du comité de parents qui a été mis sur pied à la fin 2012 dont le but est de faire pression sur le gouvernement pour faire approuver les plans de rénovation de l’école secondaire francophone de premier cycle d’Edmonton.

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