Trois jeunes albertains bilingues participeront au 10e Forum national des jeunes ambassadeurs à la fin aout à Vancouver.

Hailey Curtis de High River, Nicolette Horvath et Eric Boivin, tous deux d’Edmonton, ont chacun leurs raisons de valoriser le bilinguisme. C’est de ces avantages qu’ils vont discuter du 22 au 27 aout prochains.

Au total, ils seront 30 jeunes de neuf provinces et deux territoires à prendre part aux discussions du Forum des jeunes ambassadeurs (FNJA).

Ce fonds, créé par l’Association Via Musica, vise à promouvoir la philosophie du hongrois Zoltán Kodály dansle développement professionnel en culture musicale vocale francophone.

 

C’est d’abord Sœur Thérèse Potvin et les Sœurs de l’Assomption qui ont répandu la méthode Kodály dans l’Alberta francophone. Cette démarche en éducation musicale donne priorité à la voix dans le développement pédagogique et par ce fait, à l’estime de soi et à un sens d’écoute dans la langue maternelle de chacun. « J’ai étudié toutes les méthodes en Europe et c’est sur celle-là que j’ai accroché », confie Sœur Thérèse Potvin, membre honorable de l’Association Via Musica. 

L’Alliance Jeunesse-Famille de l’Alberta Society (AJFAS) et l’Africa Centre ont tenu un forum communautaire sous le thème « Stratégies communautaires pour la prévention du crime ».

 

Le 21 juin dernier, c’est plus d’une centaine de personnes qui se sont rassemblées à La Cité francophone pour une journée de discussions sur la prévention du crime, surtout chez les jeunes des communautés immigrantes. 

 

Cet évènement bilingue, organisé conjointement par l’AJFAS et l’Africa Centre, « est une occasion unique de partager nos opinions, nos expériences et notre expertise », assure le président du Conseil d’administration de l’AJFAS, Emmanuel Mulumba. 

Le blogueur Benoît Descary a clôturé l’Université d’été, le 15 juin au matin, par une exposition pratique de l’utilité des médias sociaux dans les échanges au sein de la francophonie. 

 

La coordonnatrice à la programmation et aux partenariats au Centre de la francophonie des Amériques (CFA), Flavie-Isabelle Hade, a présenté Benoit Descary en disant que c’était « quelqu’un qui allait nous donner des idées ». Effectivement, le blogueur et consultant digital a su donner un exposé riche en images et en faits sur l’utilité et les bonnes pratiques de l’exploitation des médias sociaux. 

Trois jeunes militants (à leur manière) de la francophonie se relançaient la balle, le 12 juin dernier, sur la place des jeunes dans un mouvement francophone panaméricain. 

 

Céleste Godin est Acadienne du plus loin qu’elle se souvienne. Sa francophonie est une partie intégrante d’elle-même. « Je ne pense pas que tu peux vraiment savoir qui je suis si j’échange dans les trois mots d’espagnol que je connais », affirme-t-elle. Cette identité est faite de moments de fierté absolue, mais aussi de moments difficiles, comme quand sa mère l’a habillée en Évangeline un matin pour aller à l’école et qu’une petite fille a dit  : « C’est un costume d’esclave, maitresse. » 

 

 

Le thème de cette Université d’été, de la pluralité à la convergence soulève la question à savoir si la convergence est un but en soit, ou une qualité déjà existante des communautés francophones des Amériques. En Haïti, « la convergence existe déjà parce qu’on parle la même langue », pense Gélin Imanès Collot. Mais est-ce suffisant?

 

 

 

Le 12 juin après-midi, un participant de marque s’est immiscé parmi les étudiants de l’Université d’été sur la francophonie des Amériques. Zachary Richard est apparu comme par magie aux côtés des acteurs de la francophonie albertaine, lors du café citoyen. L’artiste cajun mondialement reconnu siège en effet sur le Conseil d’administration du Centre de la francophonie des Amériques. 

 

Pour ceux qui n’étaient pas au courant, Zachary Richard est un militant fervent pour la francophonie des Amériques. « En moi, il y a quelque chose qui fait que je ne peux pas accepter que la langue de mes grands-parents soit reléguée à une langue de seconde zone, » lance-t-il. 

Amanda Lafleur est un vrai conteuse. Sa présentation du 12 juin, dans le cadre de l'Université d'été du Centre de la francophonie des Amériques, était à saveur gastronomique.  

 

Comme le gombo, la soupe typique de Louisiane faite à base de roux, la francophonie varie d'une région à l'autre, est source de questionnement face à sa dite authenticité et s'adapte à la modernité (comme on peut le voir dans cette édition de l'Université d'été, riche en participation virtuellle). 

 

 

 

                            Gelin Imanès Collot est un juriste, professeur et chercheur haïtien qui s'intéresse à toutes les nouveautés du droit. Le droit étant l'un des domaines les plus appropriés aux échanges multicutlturels et multilinguistes, c'est un des domaines ou la francophonie haïtienne s'affirme et même dans certains cas, pose des défis (puisqu'institutionalisé) pour l'accessibilité des procédures et concepts judiciaires à la population qui parle principalement créole. 

Le consortium d’organismes qui est venu à la rescousse du programme Technique d’administration des affaires a appris, le 4 juin dernier, le refus de l’université de réinstaurer le programme pour septembre 2013.

 

Étaient présents lors de cette rencontre plusieurs membres de la communauté francophone et du consortium de 17 organismes et institutions ralliés sous la bannière de la protection du Centre collégial, le recteur de l’Université de l’Alberta Martin Ferguson-Pell, la vice-rectrice Colleen Skidmore et le doyen par intérim du Campus Saint-Jean, Ed Blackburn.

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