Les 20, 21 et 22 août derniers, à Canmore, s’est tenu le premier Symposium des rocheuses organisé par le Consortium provincial francophone pour le perfectionnement professionnel (CPFPP) du corps enseignant et des intervenants scolaires. Sur le thème Les sentiers de l’innovation, le symposium offrait une variété de conférences exclusivement en français. L’événement a accueilli 130 participants de 9 provinces et territoires du pays.

On y parlait de techniques, d’approches, de structures. « C’est la rencontre d’enseignants qui ont le goût d’être sur le sentier de l’innovation. Le symposium, c’est l’espoir versus l’obligation » déclare Renée Michaud, consultante en programme avec le CPFPP.

C’est dans le but d’explorer des stratégies pour soutenir les changements positifs et la découverte dans le domaine de  l’éducation en plus de créer des liens avec des collègues d’ailleurs et d’offrir des conférences hors de l’ordinaire que l’innovation a été choisie comme thème principal.

             Pour sa 17e édition, la Simulation du Parlement européen Canada-Québec-Europe (Specque) investit l’Ouest canadien. Une première. Avec quelque 120 francophones du monde entier réunis à Edmonton du 3 au 10 aout. Mais que sont-ils vraiment venus chercher ?

Ceux qui n’ont jamais entendu parler de la Specque peuvent hausser les sourcils. Oui, il s’agit bien de reconstituer un Parlement européen… à Edmonton. L’année dernière, c’était à Rome. Celle d’avant, à Montréal. Répartis en divers groupes politiques, les 120 Specquois débattent de grands sujets européens tels que le pétrole, la défense, la bioéthique ou l’intégration des Roms. Le tout en français. Bien que ludique, l’exercice requiert un énorme travail de fond en amont et de réels talents oratoires, dans le respect du protocole parlementaire. Les lois votées ne seront certes pas appliquées, mais l’argumentation déployée nourrira la réflexion de chacun des apprentis eurodéputés...

S’il pouvait décrire en un mot la vision qu’il a du mandat qui l’occupera à partir du 1er juillet prochain, le nouveau doyen du Campus Saint-Jean de l’Université de l’Alberta, Pierre-Yves Mocquais, utiliserait « rassembleur ».

« Je veux rassembler les opinions, les groupes et les tendances au sein de la Faculté, et faire en sorte que l’ensemble ait un projet commun », affirme-t-il. Mais pour l’ancien doyen de la Faculté des sciences humaines à l’Université de Calgary (1999-2004) et doyen associé de la Faculté des arts à l’Université de Regina (1997-99), un mot ne saurait suffire.

Grâce à la détermination d’un groupe de parents pour qui l’éducation en français tient à cœur, l’ouverture d’une école francophone à Camrose est prévue pour l’automne.

Lors de sa rencontre régulière du 20 mai dernier, le Conseil scolaire Centre-Nord (CSCN) a voté à l’unanimité pour aller de l’avant avec l’ouverture d’une école dans la municipalité de plus de 17 000 habitants, située à une centaine de kilomètres au sud-est d’Edmonton. Le vote donnait suite à une rencontre la semaine précédente, à Camrose, entre un groupe de parents et quatre conseillers.

Le rassemblement « Vision 20/20, regard vers demain! », c’était du jamais vu au Conseil scolaire Centre-Nord (CSCN).

Les 2 et 3 mai derniers, près de 150 conseillers, parents et élèves du CSCN ainsi que des membres de la communauté franco-albertaine ont répondu à l’appel du Conseil et sont venus prendre part, en personne, à la grande discussion que ce dernier tenait à entamer sur l’orientation de sa vision pour les deux prochaines décennies.   

Cela fait plusieurs années que le projet d’une école francophone dans le comté de Lac la Biche est ancré dans le plan capital du Conseil scolaire Centre-Est (CSCE) : le lundi 24 mars 2014, le CSCE était donc bien content d’annoncer que le projet allait finalement prendre son envol, ayant reçu le feu vert de représentants d’Alberta Education.

Le 2 avril, soit à peine plus d’une semaine plus tard, après une rencontre avec son homologue du Northern Lights School Division (NLSD), le directeur général du CSCE, Marc Dumont, est forcé de remettre le projet sur la glace.

Il n’y a plus de doute : il y aura bel et bien une nouvelle école primaire à Beaumont, et ce, dès la rentrée 2014. Alors qu’un comité de sélection est à la recherche d’un directeur ou d’une directrice, il y aurait déjà une centaine d’inscriptions.

Les conseillers scolaires du Conseil scolaire Centre-Nord (CSCN) ont, en effet, voté de façon unanime, le 18 mars dernier, pour lancer officiellement le processus. « Là, c’est vraiment démarré », s’est d’ailleurs exprimé le président de la Société des parents pour l’éducation française à Beaumont (SPEFB), qui a été formé en janvier dernier, Pierre-Alexandre Dion. Ce dernier était accompagné d’une quinzaine de parents de la région de Beaumont venus assister à la rencontre mensuelle du CSCN.
  

Une nouvelle directrice pour le Centre collégial de l’Alberta (CCA) et des objectifs précis.

Depuis le 18 février dernier, et pour une période d’un an, Kate Peters, connue dans la communauté franco-albertaine pour son rôle d’agente de liaison communautaire au Secrétariat francophone, est en prêt de service à l’Université de l’Alberta. Son mandat : relancer le Centre collégial de l’Alberta.


« C’est un très beau défi qui tombait bien », soutient, d’entée de jeu, celle qui revenait le 18 février dernier d’un congé de maternité.

Même si le gouvernement provincial a récemment annoncé que l’école Citadelle obtiendrait du financement pour moderniser l’édifice actuel, les parents de l’école francophone demandent un nouveau bâtiment.

Cinq parents de l’école Citadelle se sont présentés à la rencontre régulière du Conseil scolaire Centre-Nord (CSCN), le 25 février dernier à Edmonton, pour demander aux conseillers scolaires de faire de l’école francophone de Legal la priorité au niveau des infrastructures.

Le Conseil scolaire du Nord-Ouest (CSNO) modifie sa politique à la suite d’une demande d’un conseil d’école.

Dès la rentrée scolaire 2014-2015, un enfant inscrit à la maternelle devra avoir 5 ans au 31 décembre, et non au 1er mars, comme c’était le cas jusqu’à présent.

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