Fin mars, une vingtaine d’élèves du lycée français de Mexico viendront passer quelques jours à Calgary parmi leurs camarades du lycée Pasteur. Une occasion pour eux de découvrir la ville et les Rocheuses à travers des sorties culturelles et sportives.

 

Pour la première fois dans le cadre de son Programme International, le lycée français Louis Pasteur va mettre en place un échange avec son homologue de Mexico City, le Liceo Franco-Mexicano. Ce projet a notamment pu voir le jour grâce à l’aide apportée par la Consul du Mexique à Calgary, Cecilia Villanueva Bracho, qui est également une parent d’élève du lycée Pasteur.

 


Le 17 janvier, l’École Joseph-Moreau d’Edmonton enverra une vingtaine d’élèves au campus de NAIT pour participer à la compétition de robotique First Lego League réservée aux 9-14 ans.

« Ce qu’ils veulent, c’est que les jeunes apprennent en s’amusant, que ce ne soient pas les profs ou les parents qui décident », explique Annie Dansereau. La professeure de robotique de l’École Joseph-Moreau accompagnera ses 20 élèves – 10 en 8e année (photo en pied de page), 10 en 9e (photo ci-dessus) – au campus principal de NAIT le 17 janvier… mais n’interviendra pas lors des présentations.

L’évaluation se découpe en quatre parties. Tout d’abord : la présentation du projet de recherche. L’équipe des 8e année de Joseph-Moreau a ainsi travaillé sur une tablette adaptée à la dyscalculie. « J’ai lu un texte d’un élève qui avait de la dyscalculie… C’était un peu triste et j’ai voulu faire quelque chose pour l’aider », explique Isabella Wachowicz. Les 9e année, quant à eux, ont travaillé sur un projet de gant programmable à distance pour aider les élèves à maîtriser l’écriture. « Cela pourrait aussi servir à certains autistes, dans des pays du tiers-monde ou pour apprendre une langue étrangère », suggère Katrine Perich.

Save Our Park tente un dernier recours contre le projet d’école francophone à Scenic Acres. L’association de résidents du quartier a saisi le conseil scolaire FrancoSud en justice pour cession de titre de propriété illégale.

 

La bataille de Scenic Acres continue. Depuis le début de l’année, l’association de quartier Save Our Park demande à ce que le conseil scolaire FrancoSud revienne sur sa décision d’implanter une nouvelle école francophone sur le parc de Scenic Acres. En septembre, le conseil scolaire avait décidé de faire une rencontre portes ouvertes afin de démontrer que ce projet ne dénaturerait pas le parc, et que c’était le meilleur emplacement possible pour la nouvelle école.

Pour la quatrième année consécutive, les élèves de la septième à la onzième année de l’école francophone d’Airdrie ont passé 24 heures dehors, pour se sensibiliser aux conditions de vies des personnes sans abri.

 

Après avoir passé toute la journée dehors à faire des activités, 75 élèves de l’école, ainsi que certains de leurs professeurs et de leurs parents se sont réunis pour assister au marché de Noël et récolter des dons d’argent et de nourriture dans les maisons environnantes.

 

Fin novembre, six écoles d’Alberta ont accueilli l’équipe du grand Défi Pierre Lavoie pour quelques heures ou bien une journée entière. Le but de cette expérience : faire acquérir aux enfants de bonnes habitudes alimentaires et d’activités physiques pour être en meilleure santé possible.

 

Depuis 2008, le grand Défi se produit chaque année au Québec mais aussi dans d’autres provinces comme la Colombie-Britannique, l’Ontario, la Saskatchewan, la Nouvelle-Ecosse et le Nouveau-Brunswick. Cette année c’est en Alberta que la tournée s’est arrêtée. Les écoles La Mosaïque (Calgary), Le Ruisseau (Brooks), Les Cyprès (Medicine Hat), La Vérendrye (Lethbridge), Notre-Dame des Monts (Canmore) et Notre-Dame-de-la-Paix (Calgary) ont pu bénéficier des activités du Défi. Malheureusement, les écoles de la Source et Terre des Jeunes, à Calgary, n’ont pas eu cette chance, à cause d’un bris électrique de dernière minute.

Mercredi 3 décembre, des étudiants anglophones ont présenté leurs expériences en tant que bénévoles au sein d’organismes francophones, dans le cadre du programme Community Service Learning de l’Université de l’Alberta à Edmonton.

Ces derniers mois, dans le cadre du programme Community Service Learning (CSL), une quinzaine d’étudiants en français intermédiaire du professeur Sathya Rao ont fait du bénévolat dans trois organismes francophones : le Regroupement artistique francophone de l’Alberta (RAFA), l’Alliance française d’Edmonton et l’Association canadienne-française de l’Alberta (ACFA). L’objectif ? « Leur montrer que la francophonie en Alberta, c’est quelque chose de vivant ! », explique M. Rao.

Pour cela, des partenariats ont été mis en place entre l’Université et des organismes à but non lucratif afin de « connecter les idées, les théories et les concepts que [les étudiants] apprennent à l’école et les appliquer dans le monde réel », résume Sheryle Carlson, une des coordinatrices des partenariats CSL. Chaque année, plus de 1 200 étudiants de l’Université de l’Alberta et 200 partenaires participent à ce programme vieux de dix ans. Cependant, cela ne fait que quelques années que des organismes francophones ont été intégrés et ils sont encore peu nombreux.

Jeudi 11 décembre, une quinzaine de parents se sont réunis à l’invitation du Conseil scolaire Centre-Nord pour discuter de la confessionnalité de la nouvelle école de Beaumont.

« On ne veut pas vous influencer d’une façon ou d’une autre. […] La loi veut que l’école soit publique ou catholique. Au conseil scolaire, ça ne fait aucune différence », annonce Henri Lemire, directeur du Conseil scolaire Centre-Nord (CSCN), à la quinzaine de parents présents jeudi 11 décembre dans un des six bâtiments de la toute jeune école de Beaumont. Des conseillers scolaires sont également de la partie. Une réunion similaire avait d’ailleurs eu lieu lundi 1er décembre à Camrose.

Ouverte en septembre 2014, l’école de Beaumont compte désormais plus de 70 élèves. Il s’agit maintenant de décider si l’on veut qu’elle soit catholique ou publique. Dans les deux cas, elle dépendra du CSCN, mais le choix n’est pas anodin pour autant. Histoire d’y voir plus clair, deux intervenants ont présenté ces deux approches de l’enseignement francophone en Alberta.


Save Our Park tente un dernier recours contre le projet d’école francophone à Scenic Acres. L’association de résidents du quartier a saisi le Conseil scolaire FrancoSud en justice pour cession de titre de propriété illégale.

La bataille de Scenic Acres continue. Depuis le début de l’année, l’association de quartier Save Our Park demande à ce que le Conseil scolaire FrancoSud revienne sur sa décision d’implanter une nouvelle école francophone sur le parc de Scenic Acres. En septembre, le conseil scolaire avait décidé de faire une rencontre portes ouvertes afin de démontrer que ce projet ne dénaturerait pas le parc, et que c’était le meilleur emplacement possible pour la nouvelle école.

Save Our Park a cependant décidé de ne pas en rester là et tente une dernière action. L’association a ainsi soulevé un problème juridique dans ce projet : le conseil scolaire des écoles publiques de Calgary aurait enfreint une loi, la Municipal Government Act, en cédant le terrain de Scenic Acres au Conseil scolaire FrancoSud. En effet, lorsqu’une propriété appartenant à un conseil scolaire n’est plus utilisée, elle doit théoriquement revenir à la ville de Calgary.

 

L’école Notre-Dame-des-Vallées, ouverte aux élèves depuis le début de l’année scolaire, a été officiellement inaugurée cette semaine en présence des membres de la communauté francophone de Cochrane.

Caroline Lampron, directrice de la nouvelle école, est ravie : la cérémonie d’ouverture du 3 décembre s’est déroulée à merveille. Les invités ont pu tout d’abord visiter les locaux, avant d’assister aux évènements de la soirée. Les élèves, qui occupent leur école depuis déjà trois mois, ont bien sûr participé aux festivités : hymne national, prières, chansons.

La directrice, le député de Banff-Cochrane Ron Casey, mais aussi le maire de la ville, Ivan Brooker, et le conseiller scolaire Louis Arsenault ont chacun leur tour fait un discours pour célébrer ce nouveau bastion de la culture francophone. Suzanne Foisy-Moquin, du Conseil de l’éducation de la foi catholique chez les francophones, a remis une croix à la directrice, et l’abbé Noël, de la paroisse Sainte-Famille, a béni l’école. Le ruban symbolique a été coupé et toute la communauté a pu terminer la soirée en profitant d’un goûter.

La remise en question de l’existence de l’école Sans-Frontières à Lloydminster n’est qu’une procédure réglementaire obligatoire, selon ses administrateurs. Pourtant, le doute plane sur la capacité du Conseil des écoles fransaskoises (CÉF) à subvenir aux coûts opérationnels de l’école, au-delà de l’année scolaire 2014-2015.

Lors de la réunion organisée par le Conseil scolaire fransaskois (CSF, la table des élus) le mercredi 26 novembre, le directeur par intérim du CÉF (l’ensemble de l’appareil administratif gérant les écoles fransaskoises), Donald Michaud, a tenu à rassurer la vingtaine de parents présents : « La fermeture de l’école, c’est le dernier recours. Si on fait cette étude, ça ne veut pas dire une fermeture automatique, mais on est obligés (par la loi scolaire), de mettre cette option-là sur la table. »

Refaire les calculs

L’étude en question ?  « Savoir combien d’argent nous viendra de l’Alberta », dit Donald Michaud, et en contrepartie, trouver une manière de calculer combien les élèves qui vivent du côté albertain de la ville frontalière de Lloydminster coûtent au CÉF en services non subventionnés par leur province (mais offerts de facto dans toutes les écoles fransaskoises). « Comme on n’a pas fait l’étude, on n’est pas sûrs du manque à gagner, ni de la viabilité de l’école », explique M. Michaud.

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