Le Conseil de développement économique de l’Alberta (CDÉA) et Tourisme Alberta ont ouvert la saison touristique le 31 mai à Caravel Craft Brewery au nord de Calgary. Pour l’occasion, une présentation a été organisée afin d’introduire les différents projets de cette année.

Tourisme Alberta 4

Les 5, 6 et 7 août au parc Hawrelak, plus de 340 000 personnes se sont rassemblées afin de célébrer la journée du Patrimoine. La mixité des personnes présentes lors du festival, ainsi que celle de ses exposants, aura permis de mettre en avant l’idée que l’héritage réside aussi dans la richesse et la diversité des différentes cultures. Une représentativité qui épouse bien l’idée du multiculturalisme comme pierre angulaire de la culture canadienne.

C’est un emblème historique de la ville d’Edmonton qui vient de fermer ses portes ce samedi 30 juin. Construit il y a plus de 100 ans, notamment par des francophones, le bâtiment a dû cesser ses activités, ne réussissant plus à attirer la clientèle. Les habitués trouvent ainsi, avec regret, porte close.

C’est ce qu’espère la Beaumont Heritage Society qui, depuis 2010, tente de sauver les bâtiments historiques de ce village, devenu ville tardivement.

« Il ne se passait pas grand chose ici jusque dans les années 70 », explique Carole Hudson, la fondatrice de la Beaumont Heritage Society. « Le village de Beaumont était très petit quand je suis née dans les années 50. Chaque quart de section avait une ferme, une grange et puis des vaches, c’est tout ! », relate Adèle Madu, née Gobeil. Cette dernière vient de signer les papiers pour faire don de l’étable familiale (photo ci-dessous) à la société patrimoniale, conjointement avec une autre association intéressée à préserver les traditions locales : la Beaumont Agricultural Society.

L’étable – achetée dans les années 40 par Ernest et Angéline Gobeil – va être déménagée à un mille et demi de la ville, sur le terrain de l’Agricultural Society. Le rêve est d’en faire une salle communautaire où pourront être célébrés les mariages au pas de valse et de two steps, comme dans le bon vieux temps. « Nous, c’est ce qu’on faisait quand on était jeunes : on allait à toutes les danses des villages environnant. Et quand quelqu’un se mariait, tout le village était invité à la soirée dansante, raconte la fille de fermiers. Je veux préserver l’héritage pas seulement de mes parents, mais de toutes les familles de Beaumont. »

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