×

Avertissement

JUser::_load : impossible de charger l'utilisateur ayant l'ID 72

Du 11 au 15 juillet 2017, près de 1 000 participants et 200 accompagnateurs d’expression française de partout au Canada se sont réunis à Moncton et Dieppe pour célébrer les 7es Jeux de la francophonie canadienne (JeuxFC). Une édition record quant au taux de participation et à laquelle l’Alberta a participé, en défendant fièrement ses couleurs.

Les Jeux francophones de l’Alberta, organisés par la Fédération du sport francophone de l’Alberta (FSFA), ont rassemblé plus de 600 personnes du 12 au 14 mai à l’école Sainte-Marguerite-Bourgeoys à Calgary. Ce grand événement a donné aux jeunes l’opportunité de se mesurer dans de nombreuses compétitions sportives et leur a permis d’exprimer toute leur fierté.

En grosse panne offensive depuis 6 rencontres avec seulement 2 buts, les Eddies semblaient marquer le pas dans cette dernière ligne droite de la saison d’automne. Alors que l’équipe n’avait engendrés que quatre points sur douze possibles, le FC Edmonton a repris son destin en main lors de la rencontre contre le Indy Eleven. L’histoire est de nouveau en marche...

JOHANYPhotographe professionnelle depuis 2010, Johany Jutras, 28 ans, sillonne actuellement tout le Canada en suivant la LCF (Ligue canadienne de football). Un projet unique qui lui a permis de s’arrêter dans plusieurs villes canadiennes. Le Franco s’est entretenu avec cette passionnée du ballon ovale sur un projet aussi ambitieux que courageux lors de son arrêt à Edmonton.


Johany Jutras a quitté Montréal le 14 juillet dernier. C’est sous forme de guide du routard que la photographe passe une semaine dans chaque ville où la Ligue canadienne de football possède une équipe canadienne. Ce périple est une opportunité unique d’écrire un livre sur cette aventure atypique. Johany prend donc des photos et essaye de découvrir la culture de chacune de ces villes à travers ses nombreux clichés. « Chaque ville est unique sur ce marché du football », explique t-elle.

Voici mon attaque à cinq :

 

Ce n’est qu’un au revoir

La saison des Canadiens a pris fin en deuxième ronde après une série de six matchs.  À leur dernier affrontement contre le Lightning, les hommes de Michel Therrien ont accordé deux buts en deuxième tiers et ils n’ont pu effectuer une remontée.  Au niveau des statistiques, le match était plus serré qu’il ne le semblait, même si le Tricolore paraissait essoufflé :

 

 

Tirs au but

Tirs manqués

Chances de marquer à forces égales

Corsi-pour à forces égales

Avantage numérique

Buts marqués

Match

5

6

5

6

5

6

5

6

5

6

5

6

Canadiens

29

19

16

10

18

23

49

35

0/3

0/2

2

1

Lightning

25

28

10

7

24

19

46

37

0/0

1/2

1

4

 

 

Cet été, Marc Bergevin, le directeur-général, tentera surement d’offrir un contrat pour Jeff Petry (agent libre sans restriction), Alex Galenchyuk (agent libre avec restriction) et Torrey Mitchell (agent libre sans restriction).  Il devra néanmoins redresser des lacunes à l’attaque.

Voici mon attaque à cinq : 

 

Une défaite crève-cœur

Incapable de gagner au Centre Honda, les Flames ont succombé aux Ducks en deuxième ronde.  Malgré les performances impressionnantes de Karri Rämö (44 arrêts), Dennis Wideman (2 passes), Jiří  Hudler (1 but, 1 passe) et Johnny Gaudreau (1 but) lors du cinquième et dernier match, l’indiscipline de Joe Colborne et de Mikael Backlund leur ont coûté cher : les Ducks ont égalisé la marque à deux reprises en avantage numérique.  J’étais impressionné par les efforts de T. J. Brodie et Kris Russell – ils ont joué, à leur tour, 29,6 et 26,5 minutes pendant la partie. 

Du talent et de la profondeur

Les partisans de Calgary ont de quoi se réjouir : les Cardiac Kids ont surpris le monde du hockey en accédant à la deuxième ronde des séries, même s’ils étaient privés de leur défenseur étoile Mark Giordano (biceps déchiré). En raison de sa blessure, « le Capitaine » sera privé d’une nomination pour le trophée James Norris le prix remis au meilleur défenseur de la LNH ayant démontré d’excellentes qualités sur la glace pour une seconde année de suite.  Par contre, Bob Hartley a été nommé pour le trophée Jack Adams en tant qu’entraîneur-chef qui a le plus contribué au succès de son équipe, tandis que le jeune Johnny « Monsieur Hockey » Gaudreau a été nommé pour le trophée Calder pour ses qualités exceptionnelles lors de sa saison inaugurale.

Gregory Chauvet a découvert le handball sur le tard, au secondaire, ce qui ne l’a pas empêché d’intégrer les équipes provinciales junior et senior, ainsi que l’équipe nationale junior. Il espère se qualifier pour les prochains mondiaux.

Né à Red Deer de parents anglophones, Gregory Chauvet a appris le français en immersion dès la maternelle. C’est à la Lindsay Thurber High School, en 11e, qu’il découvre le handball. « À l’école, j’ai joué pratiquement tous les sports. Le handball était juste le sport qu’on jouait au printemps parce que le basket était fini et qu’on n’avait pas grand-chose à faire ! », se rappelle Greg. Un choix un peu par défaut qui a finalement débouché sur une passion.

Un des attraits de ce sport rapide et nerveux était que « tout le monde commençait au même niveau et avait la même expérience », puisque personne n’avait eu l’occasion de jouer auparavant. Paradoxalement, c’est aussi ce qui dissuadait certains jeunes, découragés à l’idée de se frotter à une toute nouvelle activité. Greg, lui, tente l’aventure et y prend goût. « J’ai été approché par le coach de l’équipe provinciale, il donnait des pamphlets à tout le monde avec du potentiel. »

Un an à peine après leurs débuts dans le nouveau club de lutte de l’école du Sommet à Saint-Paul, trois élèves se sont démarqués lors d’une compétition provinciale à Cochrane le 7 mars.

« Nous on allait là pour vérifier la compétitivité de notre club », se souvient l’entraîneur du club et enseignant d’éducation physique, David Filion. Celui-ci n’espérait pas ramener deux médailles d’argent et une de bronze, lors du passage de ses trois athlètes, Éros Cueva, Djouher Mansouri et Rieule St-Pierre, à Cochrane le 7 mars.

Le club a été formé cette année par David Filion, qui a avait remarqué un intérêt pour le sport de combat chez ses élèves, en partie grâce au tournoi amical organisé par le Conseil scolaire du Centre-Est chaque année. Seulement trois jeunes ont pu s’inscrire cependant, car les horaires entraient en conflit avec ceux du hockey. Les trois lutteurs, de poids complètement différents, ne pouvaient techniquement pas lutter l’un contre l’autre pour se pratiquer.

L’entraîneur a donc recruté une étudiante de 9e année pour l’assister et entrainer Djouher Mansouri, un peu plus lourde, et fait venir plusieurs fois le frère d’Éros pour l’entraîner. Lui-même n’avait pas d’expérience en lutte. « Je suis juste un prof d’éducation physique qui va en fonction des intérêts des étudiants », dit celui qui a appris en autodidacte.

Claude Lamoureux a reçu le 11 février le Prix ambassadeur sportif de la part de la Fédération du sport francophone de l’Alberta.

« C’est pas parce que tu viens d’une petite place que t’es pas capable de faire de grandes choses », explique celui qui est originaire du village des Boules, dans l’est du Québec. Aujourd’hui prof d’études sociales à l’école Beauséjour de Plamondon, Claude Lamoureux s’implique depuis plus de 25 ans dans le sport francophone en Alberta. Il a reçu le 11 février le Prix ambassadeur sportif à l’occasion de l’assemblée générale annuelle de la Fédération du sport francophone de l’Alberta (FSFA).

« Je suis agréablement surpris et ça m’a fait chaud au cœur », confie l’entraîneur national (niveau 3 en volleyball et 2 en athlétisme). Selon lui, cette reconnaissance vient du fait qu’il est « un gars de terrain ». En effet, il s’est investi dans de nombreuses communautés francophones du nord au sud de d’Alberta. « J’ai reçu des textos d’à peu près toutes les régions de la province  qui m’ont dit ‘‘félicitations, c’est un bel honneur pour toi’’. […] En fait, je devrais remercier tous les athlètes et tous les entraîneurs qui ont eu un contact avec moi. »

Toutes les semaines, je vais partager cinq pensées au sujet du hockey qui touche les Francaltains. Sans plus tarder, voici mon attaque à cinq :

Le jeu de puissance retrouve sa force

Malgré le fait que le Canadien de Montréal se retrouve premier dans le classement de la LNH, il n’a su compter sur ses premiers 27 jeux de puissance de la saison. Avec le vétéran Sergei Gonchar en renfort, l’avantage numérique a établi le ton du match jeudi soir sur un gain de 5-1 contre les Bruins. Le Tricolore circulait bien la rondelle et il créait de nombreuses chances de marquer.  Samedi soir, contre les Flyers, le CH a su trouver le fond du filet trois fois sur trois attaques massives pour signer un gain de 6-3.

Les Oilers, une équipe bâtie pour la Conférence de l’Est

Ce n’est pas un secret que les Oilers ont une fiche impressionnante de 6 victoires contre 2 défaites contre les équipes de l’Est. Le succès des plus petits membres de l’équipe, dont Mark Arcobello et Ryan Nugent-Hopkins, n’est pas plus surprenant vu qu’ils sont bien à l’aise dans un style de jeu rapide et ouvert. Au mois de novembre, « Nuge » accuse 6 de ses 7 points contre des équipes de l’Est, tandis que pour Arcobello, ce sont 2 de ses 3 points.

Page 2 sur 3
Aller au haut