La sixième édition du festival du film Européen à Calgary s’est déroulée du 5 au 12 novembre. Cette année, la France a su tirer son épingle du jeu avec la présentation du film Voir du Pays par les réalisatrices Delphine et Muriel Coulin. Voir du Pays a traversé l’Atlantique vendredi dernier, grâce à cInéMAGINE et l’Alliance Française de Calgary et en a mis pleins les yeux aux spectateurs.

La 2ème édition de la Course des régions pancanadienne 2017 est sur le point de démarrer. Une vingtaine de jeunes cinéastes émergents québécois et franco-canadiens seront sélectionnés d’ici la fin du mois d’août afin de bénéficier de soutien et d’encadrement dans la réalisation d’un documentaire. En plus de mettre en lumière des nouveaux talents, ce projet vise aussi à unir la francophonie canadienne à travers le pays, tissant des liens d’est en ouest.

Le premier long métrage de Roger Parent, ancien professeur du Campus Saint-Jean, s’est distingué en remportant le Coup de cœur/Prix spécial du jury lors du festival international de cinéma Vues d’Afrique 2017, qui s’est déroulé à Montréal à la fin du mois d’avril. Cette récompense vient honorer ce film-documentaire qui évoque la dure réalité de l’intégration des réfugiés africains francophones.

La perte de vitesse de l’industrie du pétrole à Calgary a permis à d’autres industries peu connues d’émerger.  Le Franco s’est intéressé à l’état de santé de l’industrie du cinéma calgarien auprès de trois experts du secteur. Rencontre !

L’industrie du film en Alberta est en plein essor. La région de Calgary à elle seule génère environ 100 millions de dollars en revenus chaque année. L’organisme Développement économique Calgary (Calgary Economic Development) croit qu’en l’espace de cinq ans, ces profits pourraient quintupler si la province, qui offre des mesures incitatives et des subventions aux compagnies venant produire un film ou une série télé en Alberta, investissait davantage.

Un mois après la création de Productions Loft, le téléphone des deux cofondateurs, Steve Jodoin et Marie-France Guerrette, commence à sonner. Ils n’ont peut-être pas encore signé de contrat avec un client, mais les organismes oeuvrant en français ou en anglais commencent à les questionner sur les services qu’ils offrent. « Plusieurs personnes m’approchaient pour me demander quelle entreprise de production elles devraient engager pour produire du contenu vidéo. Au fil du temps, je me suis rendu compte qu’il y avait un besoin. C’était rendu compliqué de les référer, Marie-France et moi avons donc décidé de le faire nous-mêmes », lance le cofondateur de Productions Loft et réalisateur, Steve Jodoin.


Du 7 au 25 mars, l’Alliance française propose de découvrir une douzaine de films récents en langue française dans différents lieux d’Edmonton. Un Festival du film francophone entièrement gratuit et avec des sous-titres pour les anglophones.

« L’idée, c’est de partager la passion du cinéma et la culture francophone, explique Leticia Gomez, membre du conseil d’administration de l’Alliance française d’Edmonton (AFE) et étudiante en éducation. On veut vraiment rejoindre tout le monde, aller au-delà de la communauté francophone de Bonnie Doon. »

Pour atteindre cet objectif, l’AFE organise son deuxième Festival du film francophone dans plusieurs endroits : à l’Alliance française et au Campus Saint-Jean, comme l’année dernière, mais aussi à la bibliothèque municipale, à la Galerie d’art de l’Alberta et au campus nord de l’Université de l’Alberta.

Le cinéma Garneau diffusera les deux premières parties du documentaire The Great Human Odyssey de l’anthropologue Niobe Thompson le 11 février. Ce long métrage raconte comment les premiers êtres humains ont exploré et conquis la planète. Beaucoup d’images du film ont été capturées par l’hélicoptère téléguidé de Gabrielle Nadeau, qui a ainsi pu voyager en Namibie, en Sibérie, en Papouasie-Nouvelle-Guinée…et en Alberta !

Comment en êtes-vous venue à créer l’entreprise SkyMotion Video ?

Mon partenaire – qui est aussi mon mari, Charles Taylor – et moi, on est tous les deux allés à l’Université de York (Toronto) et on a tous les deux travaillé en cinéma. Charles a commencé comme assistant cameraman et moi comme éclairagiste et machiniste. […]

Charles regardait un peu la technologie des hélicoptères téléguidés et il s’est dit : ‘‘Mon Dieu, ça m’aurait été utile très souvent sur le plateau’’. […] J’ai pris un cours de soir pour savoir comment faire un plan d’affaires et avoir des prêts. […] On a fait un entraînement sur un simulateur de vol pour hélicoptères téléguidés. On avait un petit hélicoptère pour pratiquer à la maison et tout…

Ensuite on a commencé à monter notre gros hélicoptère. […] Toutes les pièces venaient de partout dans le monde. Notre ‘‘cerveau’’ venait de la Chine, nos hélices de l’Angleterre, ce qui stabilise la caméra venait de la Nouvelle-Zélande… […]

Quelle est la répartition des rôles avec votre mari ?

Moi et Charles, on a chacun 50% de l’entreprise. Je suis l’opératrice de la caméra du drone et mon partenaire est le pilote. […] Avant la prise, on fait un plan de vol. [… ] Admettons qu’on suive un groupe de personnages qui traversent le désert : je m’assure d’avoir la bonne vitesse, la bonne orientation… et je fais le cadrage de la caméra. Lui positionne le drone. […]

Du 14 au 16 novembre 2014 se tiendra le Calgary European Film Festival. Neufs films seront diffusés pendant ces trois jours au Globe Cinema, dont un en français, Les garçons et Guillaume, à table !, et de nombreux longs-métrage d’Europe de l’Est.

 

Deux mois après le Festival international du film de Calgary c’est au tour de la 3e édition européenne de faire son apparition sur les écrans calgaréens. À cette occasion, ce sont neufs films des quatre coins de l’Europe, sortis entre 2012 et 2014 dans leur pays, qui seront diffusés au prix de 10 dollars par entrée, 25 dollars pour trois entrées et 70 dollars pour l’intégralité du festival.

 

The Foster Boy, Der Verdingbud de son titre original, un film suisse réalisé par Markus Imboden, ouvrira le bal de cette édition 2014, à 18h le 14 novembre. À 20h suivra le film tchèque In the shadow (Ve stinu), réalisé par David Ondrícek.

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