«Dans la jungle, terrible jungle, le lion est mort ce soir» : les premières paroles d’Henri Salvador de la chanson «Le lion est mort ce soir», résonne en écho à une actualité tristement funeste pour Cecil le lion à la crinière noire, emblème du Zimbabwe.

 

C’est une vague de colère et d’indignation qui a saisi la planète sur le net.  Ce qui a probablement le plus choqué, c’est la manière dont Cecil a été exécuté et la façon avec laquelle il a été piégé. Dans un premier temps, appâté par une charogne, le lion a été attiré afin qu’il sorte intentionnellement du périmètre du parc qui le protégeait. Puis, blessé par 3 fois par une arbalète, ce n’est qu’au bout de 40 heures de traque et de souffrance que le coup de grâce lui a été porté, achevé d’une balle dans la tête. Et comme si l’horreur n’avait pas atteint son point culminant, Cecil a été décapité pour servir de trophée à l’un de ces chasseurs qui sont prêts à y mettre le prix avec le sentiment «du travail accompli». Et tout ça pourquoi? Le sport.

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