Au revoir chandails, écharpes, tuques, bonnets et tricot. L’été est enfin là et chacun peut enfin respirer, marcher courir, faire du vélo ou encore aller nager. Les beaux jours arrivant, c’est aussi l’occasion de vivre au rythme de la nature et de profiter de ses bienfaits. Et pour bien commencer, rien de mieux que de faire preuve de civisme en développant une conscience écologique.

Le 7e continent

Les beaux jours seraient-ils donc une source d’inspiration pour développer la fibre écologique des uns et des autres ? L’association Downtown Edmonton Community League a lancé le 6 mai dernier son annuel nettoyage de printemps en collaboration avec la River Valley. Chaque année, les efforts se concentrent essentiellement sur les aires entourant le centre-ville, le long de la vallée, ainsi que de ses berges avoisinantes. Certains emplacements sont rendus être des « dépotoirs naturels », et font l’objet d’une attention plus particulière.

Du côté de Calgary, la Rivière Elbow et les nombreux sentiers connaissent également leur nettoyage de printemps annuel, se déroulant durant chaque premier dimanche de mai. En 2017, plus de 2 900 bénévoles ont mis la main à la pâte, en recueillant des déchets dans tous les quartiers de la ville, les parcs, les espaces verts sur une distance de près de 200 kilomètres de sentiers et de berges.  

À l’heure où on parle de réchauffement climatique et de protection de l’environnement, c’est en enseignant à nos enfants les gestes simples comme ramasser ses déchets après chaque passage que l’on crée des initiatives, mais surtout un sentiment : celui de l’empathie environnementale.

En 2018, une estimation a démontré que la décharge flottante du Pacifique, plus connue sous le nom de 7eme continent, contiendrait en réalité 80.000 tonnes de déchets. Une réalité dépassant de loin la fiction et un désastre écologique 16 fois supérieur à celui que l'on avait imaginé. Trouverons-nous bientôt une alternative pour faire de la promotion commerciale sans emballage ? Quelle planète laisserons-nous en héritage ? Comprendre l’impact des petits gestes quotidiens sur notre environnement est devenu un impératif. Comment mettre en œuvre des initiatives à grande échelle afin d’endiguer le phénomène de détérioration de notre planète ?  Si les pays riches expérimentaient durant une semaine l’absence d’eau potable, peut-être que nous commencerions à revenir à l’essentiel. Revenir à l’essentiel, c’est peut-être ça la solution. Mais c’est souvent quand les choses disparaissent que l’on réalise une fois trop tard, combien nous en avions besoin.

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