Ceux qui connaissent la routine de l’hebdomadaire franco-albertain savent que les mercredis sont des journées plus tranquilles au bureau du Franco, après les journées de production que sont les lundis et les mardis.

Le 7 septembre 2005 a donc été mon premier « mercredi » à la tête du Franco. C’est cette journée-là que j’ai eu la chance de rencontrer, pour la première fois, Monsieur Trottier. Depuis son déménagement au manoir Saint-Thomas en 2004, M. Trottier profitait de ses mercredis pour faire un saut à La Cité francophone, pour venir au Franco, à l’ACFA, éventuellement au Centre de développement musical où a travaillé sa fille Lisette, et bien plus.

 

En ce mois de novembre, l’hiver semble bien installé un peu partout en province et qui dit hiver, dit le retour des nez qui coulent, des rhumes et de la grippe.
    
En début de semaine, Radio-Canada Alberta rapportait qu’un francophone d’Edmonton dénonçait le fait que la documentation qui lui a été fournie au Centre de santé Saint-Thomas à la suite de son vaccin contre l’influenza n’était disponible qu’en anglais.
   

Le Campus Saint-Jean (CSJ) vit une période difficile depuis deux ans… et la lumière au bout du tunnel semble encore très loin.

On se souviendra que l’établissement avait fait les manchettes pour les mauvaises raisons en aout 2012 alors qu’il devait composer avec un déficit estimé d’un million de dollars. Des mesures, exigées par l’Université de l’Alberta, avaient alors été prises pour redresser la situation et ramener Saint-Jean vers l’équilibre budgétaire.

C’est une semaine déterminante à plusieurs égards alors que, du côté municipal, les divers candidats partout en province font un sprint final en vue des élections du 21 octobre. Quelques francophones tentent de se faire réélire ou d’obtenir un poste au conseil municipal. On peut penser à Camille Bérubé (Beaumont) et Norm Boucher (Medicine Hat) à titre de maire, sans oublier les André Chabot et Brian Pincott (Calgary), ainsi que Serge Gingras (Red Deer), Marco Bergeron et Yves Gauthier (Lethbridge) pour n’en nommer que quelques-uns.

Deux Amis de la francophonie de l’ACFA, en d’autres mots des alliés de la communauté franco-albertaine, tentent aussi d’être reconduits pour un nouveau terme, soit Bill Given à Grande Prairie et Nolan Crouse à Saint-Albert. Le premier a été nommé Ami de la francophonie l’an dernier tandis que le second recevra pareil honneur le 19 octobre.

Toute rentrée scolaire amène son lot de nouveautés et de surprises qui se transforment, parfois, en défis! Au cours des années de boum économique, principalement entre 2005 et 2008, les conseils scolaires francophones ont souvent connu des hausses vertigineuses des inscriptions pendant la période estivale, forçant ainsi ledit conseil à notamment embaucher du personnel à la dernière minute et à être imaginatif afin de faire une place à tous ces nouveaux élèves.

Ces années ont ensuite cédé la place, avec la crise économique, à une période plus creuse avec des hausses très modestes ou encore, dépendamment de l’école, d’un nombre d’inscriptions à la baisse par rapport à l’année précédente. Cette période moins réjouissante a amené la province déficitaire en terme budgétaire à resserrer ses cordons de la bourse, à couper dans divers programmes et secteurs. L’éducation n’étant pas soustrait à l’exercice, cela a forcé les conseils, et ce,autant francophones qu’anglophones, à couper leurs dépenses et à puiser dans leurs réserves pour tenter d’équilibrer leur budget.

Les parents et les élèves de l’école Alexandre-Taché ont une fois de plus démontré toute l’importance qu’ils accordaient à leur école, le 26 aout dernier, en se présentant en grand nombre à l’hôtel de ville pour discuter, lors de la rencontre du conseil municipal, d’un enjeu qui n’en était pas un.
 
En effet, des résidents du quartier Erin Ridge, endroit où sera bâtie l’école, ont pensé qu’en s’adressant au conseil municipal, ils pouvaient faire annuler la décision d’allouer le terrain au Conseil scolaire Centre-Nord (CSCN) pour la construction de la future école Alexandre-Taché.
 

Le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) a tranché. Dans une décision très attendue dans le milieu de la francophonie canadienne, qui a été rendue publique le 8 aout dernier, il a donné le feu vert à TV5 pour sa chaine Unis, tout en rejetant du revers de la main le projet de chaine ACCENTS proposé par la Fondation canadienne pour le dialogue des cultures.
 
Faut-il s’étonner de cette décision? Étant donné que la chaine ACCENTS partait de zéro tandis qu’Unis pouvait compter sur une entreprise déjà bien établie en TV5, non, cette décision du CRTC n’est guère surprenante.

 

Le désavantage d’un hebdomadaire, comme Le Franco, c’est le risque de transmettre une information qui est périmée entre le moment de son impression et celui de la réception du journal chez le lecteur.

 

La preuve a été faite au cours de la dernière semaine, alors qu’au moment de mettre sous presse, la mobilisation pour réagir à l’annonce de la suspension du programme Techniques d’administration des affaires et des autres activités du Centre collégial de l’Alberta, tardait à se matérialiser.

 

Les décisions du recteur par intérim de l’Université de l’Alberta, Martin Ferguson-Pell, qui ont été annoncées le 3 mai sur le blogue de l’établissement continuent de créer des remous dans la communauté.

Une semaine plus tard, de nouvelles informations ont été obtenues, et ce, au compte-goutte (voir article en page 5). Donc, le doyen par intérim au Campus Saint-Jean, Ed Blackburn, confirme qu’il n’y a pas que la Technique en administration des affaires qui est mise sur les tablettes. 

 

Deux assemblées générales annuelles, deux organismes qui peinent à trouver le nombre de bénévoles nécessaires pour assurer leur plein développement; l’année 2013 sera-t-elle marquée par l’essoufflement des bénévoles dans la communauté franco-albertaine?

C’est du moins ce qui se dégage de l’AGA du Club des retraités d’Edmonton (CRE), tenue le 20 janvier dernier. En effet, alors que la population franco-albertaine est vieillissante, comment expliquer que le CRE se retrouve aujourd’hui sans personne à la présidence, secrétaire et trésorerie?

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