L’ouragan Irma est sur toutes les lèvres. Après le passage d’un telle catastrophe, on ne peut que s’interroger sur l’état de santé de notre planète. Bien que les francophones de l’Alberta vivent en situation minoritaire, n’oublions pas que nous faisons partie d’un tout plus vaste : la Terre. Si les francophones de l’Alberta défendent le fait français depuis des années, et que Le Franco à l’origine s’appelait La Survivance, la « Survivance » des générations futures sera la survie de notre planète et de ses habitants. Le réchauffement climatique est-il une fatalité, le résultat d’un processus naturel, ou bien la conséquence d’un dérèglement causé par l’homme ?

Pour la première fois depuis plusieurs années, plusieurs candidats briguent la présidence de l’ACFA provinciale. Ce premier changement serait-il annonciateur d’un changement encore plus grand ? Ces quatre candidats possèdent des visions, soit diamétralement opposées par rapport à la présidence actuelle, soit s’inscrivent dans sa continuité. La francophonie albertaine est à la croisée des chemins et son avenir se jouera aux prochaines élections.

« Rien n’est plus dangereux lorsque l’ignorance et l’intolérance sont armées de pouvoir ». Cette célèbre phrase de Voltaire ne pouvait pas tomber plus à propos à la suite des émeutes de Charlottesville.  Le 12 août dernier, des groupes radicaux, suprémacistes et nazis se sont rassemblés, des contre-manifestants antiracistes sont venus manifester. Une voiture a alors foncé dans la foule en guise de réponse aux militants. Le bilan est lourd et fait état aujourd’hui de trois morts et de 35 blessés. Donald Trump a bien entendu commenté, mais au final nous nous en serions bien passé!

Le Journal Le Franco existe depuis de nombreuses années - 1928 pour être exact. Selon son mandat, il représente et parle de la communauté francophone. Dernièrement, un événement m'a fait réfléchir sur la manière dont Le Franco était perçu par certains représentants de la communauté. Pourquoi cette perception existe-t-elle ? Quel est le rôle d'un journal communautaire, en situation minoritaire ? Toutes ces questions me semblent essentielles à la bonne santé de la communauté.

Les 5, 6 et 7 août au parc Hawrelak, plus de 340 000 personnes se sont rassemblées afin de célébrer la journée du Patrimoine. La mixité des personnes présentes lors du festival, ainsi que celle de ses exposants, aura permis de mettre en avant l’idée que l’héritage réside aussi dans la richesse et la diversité des différentes cultures. Une représentativité qui épouse bien l’idée du multiculturalisme comme pierre angulaire de la culture canadienne.

Le 7 et le 8 juillet, près de 100 000 personnes sont venues manifester à Hambourg, en Allemagne, lors du sommet du G20. Vingt des pays les plus puissants se sont réunis, paraît-il, au-delà de leurs différends. Le fruit de ces négociations ont-elles été aussi fructueuses ? Si oui, pour qui ? Entre les divergences internes et les contestations externes, l’ambiance d’un G20 n’aura jamais été plus électrique.

Le 150e est sur toutes les lèvres. Pour certains, cet anniversaire commémore la pierre angulaire du Canada, à savoir la naissance de la Constitution. Être Canadien est une fierté nationale. Cependant, pour d’autres, l’histoire du Canada n’a pas débuté il y a 150 ans. Du point de vue des Premières Nations, l’histoire est ancestrale et commence il y a 10 000 ans. Quant aux Québécois, certains ne se rallient tout simplement pas à la bannière du fédéralisme. Le 150e anniversaire donne matière à réfléchir sur l’histoire que l’on transmet aux nouvelles générations.

Comment consomme-t-on l’information en 2017 ? C’est l’une des nombreuses questions abordées lors du 27e gala de l’Association de la presse francophone (APF). L’avenir du journal papier reste toujours aussi incertain, mais est-il prêt à tomber aux oubliettes ? Le support est un moyen et non une fin pour transmettre l’information. Rendu en 2017, le support déterminerait-il fondamentalement notre manière de penser ?

L’annonce historique du mercredi 14 juin 2017, d’une politique de services en français fait toute la différence dans le cœur des Franco-Albertains. Quels sont les besoins de la communauté ? Quels services seront mis en place ? Après l’euphorie, place à l’action afin de répondre à la demande. Qui sait, cette politique pourrait marquer un jour l’avènement d’une loi de services en français dans la province.

C’est officiel ! Mme Madeleine Meilleur a été confirmée le 15 mai afin de remplir les fonctions de Commissaire aux langues officielles du Canada. Une nouvelle qui ne fait pas l’unanimité en matière de Francophonie canadienne.

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