Le Franco

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C’est sous le thème Les Saisons que La Girandole a présenté, le 15 mai dernier au théâtre Arden de Saint-Albert, son 31e spectacle annuel de danse. Sur la photo, on retrouve les participantes au cours de Comédie musicale.

 

Comme l'a souligné la présidente de La Girandole, Nicole Hébert-Royer, « chacune des performances est un hommage aux heures de dur labeur que les danseurs ont déployées tout au long de la saison, sous les encouragements de leurs enseignants ».

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Plaisir d’apprendre 2011, la 6e édition de l’Université du troisième âge, a eu lieu du 2 au 6 mai derniers au Campus Saint-Jean.

L’activité, organisée conjointement par la Fédération des aînés franco-albertains (FAFA) et le Centre d’enseignement et de recherche en français (CERF), avait attiré 17 participants, âgés de 50 ans et plus, lors de sa première édition en 2006. Cette année, quatre fois plus de gens sont de l’aventure. « Hier, j’ai signé 75 certificats », annonce la présidente de la FAFA, Simone Demers, après la cérémonie de remise des diplômes. Elle ajoute que plus de gens s’étaient inscrits, mais ont dû annuler à la suite d’évènements imprévus. Notons que Plaisir d’apprendre avait réuni 88 personnes en 2010.

C’est un lendemain de veille très pénible qui attendait les libéraux et bloquistes, le 3 mai dernier. Ces deux formations politiques sont sûrement en train de se questionner sur ce qui s’est passé entre le 26 mars 2011, jour du déclenchement des élections fédérales, et le 2 mai dernier, jour du vote.

Le Parti libéral du Canada, qui pensait certainement avoir touché le fond du baril en 2008 avec Stéphane Dion à la tête du parti, a réussi à faire encore pire, en n’obtenant que 34 sièges, soit 43 de moins qu’en 2008. En menant ses troupes à la plus importante défaite électorale depuis la Confédération de 1867, il n’est pas étonnant que Michael Ignatieff, qui n’a même pas réussi à se faire élire dans sa circonscription, ait décidé de quitter la direction de la formation libérale.

Même annonce du côté de Gilles Duceppe du Bloc québécois. En perdant 43 sièges, passant de 47 à 4, la formation souverainiste a été rayée, ou presque, de la carte politique fédérale. Le Bloc a aussi perdu son rôle de parti officiel à Ottawa.
 

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Le Franco est le seul hebdomadaire francophone de l’Alberta. Il est expédié à ses abonnés partout en province. Il est aussi disponible dans plusieurs organismes à Edmonton, Calgary et en région.

 

Pour marquer de façon particulière la Journée du droit, le 16 avril dernier, le Palais de justice d’Edmonton a été l’hôte d’un procès criminel simulé en français, La Reine c. Ali Singh, présidé par le juge à la Cour du Banc de la Reine de l’Alberta, Vital Ouellette, devant une quarantaine de parents et amis.

Huit élèves de l’école publique Gabrielle-Roy se sont prêtés au jeu. Les avocates de la couronne, Victoria Kirezi et Floxelle Ininahazwe, ont tenté de faire condamner Ali Singh (interprété par Sebastian Larochelle), un jeune de 16 ans, de vol, de voies de faits et d'avoir proféré des menaces dans une station de métro envers Morgan King (jouée par Ines Laaouad).

Outre la victime, la couronne a aussi appelé à la barre comme témoin Dakota Lim (Sibel Yesilkaya), une policière.

L’Association canadienne-française de l’Alberta (ACFA), régionale de Saint-Paul, tenait son assemblée générale annuelle, le 14 avril dernier. Cette rencontre a permis de faire le point sur certains dossiers importants, comme celui de l’avenir du centre culturel.

« Le dossier qui nous a tenus particulièrement occupés cette année est celui de la bâtisse du centre culturel. En effet, comme vous le savez, l’école a déménagé au mois de février ce qui a rendu disponibles les locaux de l’ancienne école pour le conseil scolaire qui est le principal locataire de l’immeuble de l’ACFA. Sans les revenus de location, l’ACFA n’est pas en mesure de couvrir les frais d’entretien du centre », a présenté la présidente de l’ACFA régionale de Saint-Paul dans son rapport, Mélanie Charest.

Sachant que le déménagement des élèves de l’école du Sommet était pour se réaliser, un plan d’action pour l’immeuble de l’ACFA régionale de Saint-Paul a été développé », mentionne Mme Charest.

Près de trois ans après le début des travaux et quelque 23 millions $ plus tard, la Phase II de La Cité francophone à Edmonton a été officiellement inaugurée, le 15 avril dernier, devant une centaine de personnes.

« C’est une occasion pour nous, qui sommes intéressés à l’épanouissement de cette communauté, de souligner ce que la collaboration, le travail, la persistance et une vision commune peuvent faire à l’avancement d’un dossier, dans ce cas-ci, l’agrandissement de cet édifice qui sert la communauté francophone d’Edmonton depuis plus de 14 ans », a lancé le président du conseil d’administration de La Cité francophone, Denis Magnan.

Ce dernier rappelle qu’une nouvelle aire était nécessaire, puisque les locaux étaient remplis et la demande était omniprésente. « Il nous fallait des espaces supplémentaires », croit-il.

Malgré toute la bonne volonté, ce projet n’aurait jamais vu le jour sans l’appui des trois paliers de gouvernements : fédéral, provincial et municipal. « La communauté était derrière nous, mais comme communauté de langue officielle vivant dans une situation minoritaire, nous sommes aussi vulnérables. Heureusement, les trois paliers de gouvernements ont injecté 4 millions $ chacun », rappelle Denis Magnan.

Le Franco est un journal communautaire. Son but est d'informer la communauté sur les services et les nouveautés de la francophonie albertaine et canadienne. Nos journalistes recherchent et vérifient l'information, notamment lors d'entrevues avec les personnes concernées. Les articles témoignent au plus près de la vérité. L'erreur étant humaine, si en tant qu’interlocuteur vous avez commis une erreur lors de votre entrevue vous pouvez toujours nous en faire part afin que nous rectifions notre contenu. De façon respectueuse évidemment.

Comme pour toute information, il ne faut pas s’arrêter aux titres de nos articles. Le Franco existe pour soutenir la communauté et faire avancer les choses. Certains articles appuient parfois là où ça fait mal, mettent en lumière des problèmes au sein de la communauté, et éclairent les membres sur ses défis.

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         Revue de Presse

 

   
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 18 Juin 2018​

L’APF annonce les lauréats des Prix d’Excellence de la presse francophone 2018

17 Juin 2018 Le rôle et la place des journaux communautaires francophones en débat
 14 Juin 2018​ Les journaux francophones en milieu minoritaire visent une meilleure présence en ligne
 30 Mai 2018​

Un conseil d’administration indépendant pour Le Franco !

 30 Mai 2018​ Un nouveau conseil d'administration pour Le Franco
 20 Avril 2018​ Un conseil d'administration pour l'hebdomadaire Le Franco
1er Nov. 2017​ Indépendance journalistique : L’ACFA et le Franco sur un terrain d’entente
 29 Août 2017 L'hebdomadaire albertain Le Franco exige plus de respect pour son indépendance
 28 juin 2017 Trop d’ingérence dans les médias francophones en milieu minoritaire ?
 1er Juin 2016​

Presse francophone : l’excellence à tout Prix !

 30 Avril 2015​  ​Alberta : un nouveau visage au Franco

 

 

 

 

 

Historique

De la Survivance au Franco*

Un petit retour en arrière

De 1898 - date de la fondation du premier journal franco-albertain, L'Ouest canadien - à 1928, six journaux francophones ont vu le jour. Tous n'auront pas la même longévité et certains connaîtront le succès à l'extérieur des frontières de la province, comme par exemple, le journal L'Union fondé en 1917. Il était, « selon Le Devoir, l’un des dix meilleurs journaux indépendants du Canada français. »
Cependant, malgré sa réputation, des différents entre les dirigeants du journal L'Union et l'Association canadienne française de l'Alberta (fondée en 1926) finissent par engendrer la disparition de L'Union en 1929 et la fondation d'un nouveau journal La Survivance qui deviendra désormais l'organe officiel des Associations françaises d'Alberta et de Colombie.

La Survivance

Le nouveau journal voit le jour le 16 novembre 1928. Pendant de nombreuses années, les Oblats le financent et en gardent le contrôle jusque dans les années 70. Le dévouement des Oblats ne peut en aucun cas passer inaperçu puisqu'ils « ont joué un rôle de premier plan dans l'établissement et le soutien de la presse francophone en Alberta. Malgré les nombreuses crises financières et économiques, les Oblats ont toujours su pourvoir le journal soit en capital ou en main d'oeuvre qualifiée. » De plus, la plupart ne recevaient aucun salaire. Lorsqu'il manquait de personnel, le directeur devenait alors homme à tout faire, comme dans le cas du Père Paul-Émile Breton dans les années 40 qui s'occupait de la rédaction, de la composition, de la typographie et de la mise en pages. « Au temps du père Jean Patoine, le journal était tiré à quelques 4 000 exemplaires, ce qui démontre clairement l’appréciation et l’appui que les Franco-albertains lui apportaient ». Sans cela, la survie du journal aurait été grandement menacée et probablement de courte durée.
À ces débuts, le contenu du journal était d'un ton qualifié d'européen puisqu'il relatait des événements comme la montée du fascisme et la Deuxième guerre mondiale. Avec le temps, il se rapproche de la communauté lui conférant un ton plus représentatif de sa population.
Il est à noter que jusqu'en 1965, date de la création du journal Le Soleil de Colombie par M. André Piolat, La Survivance couvrait les Territoires du Nord-Ouest et la Colombie-Britannique. En 1962, il était même question de fusionner les trois journaux de l'Ouest qui appartenaient aux Oblats: La Survivance en Alberta, Le Patriote en Saskatchewan et La Liberté au Manitoba. Cette idée sera finalement abandonnée du fait de la distance qui aurait occasionnée des problèmes de distribution.
En 1967, c'est Monsieur Jean-Maurice Olivier, alors rédacteur en chef du journal, qui arrive à convaincre les Oblats de changer le nom en Franco-Albertain. En plus du nom, le format change et l'abonnement annuel passe de 2$ à 3.50$.

Le Franco

Après la mort du Père Patoine en 1972, M. Guy Lacombe prend la relève en 1973 et devient le directeur-rédacteur du journal. « C'est durant son terme que d'interminables négociations ont eu lieu afin de procéder à la vente du journal et de l'imprimerie. Les Oblats accepteront finalement de le faire et vendent Le Franco-Albertain à l'ACFA pour la modique somme de 1$ ».
Depuis 1976, le journal a été dirigé par plusieurs directeurs-rédacteurs notamment Gaétan Tremblay, Maxime Jean-Louis, Michel Paquette, Paul Denis, Yves Lavertu, par intérim, Pierre Brault, Jean Luc Thibaut, Pascale Bréniel, François Pageau Nathalie Kermoal et Eric Batalla.
Il est important de rappeler que même si l'ACFA est le propriétaire du journal, Le Franco est un journal indépendant sur les plans administratif et rédactionnel. Le Franco n'est donc plus l'organe officiel de l'ACFA comme il l'était au temps de La Survivance.

Les défis d'aujourd'hui

Les préoccupations d'hier sont un peu celles d'aujourd'hui mais vont aussi bien au-delà. Comme le disait si bien feu Guy Lacombe: « La mission du journal Le Franco demeure essentiellement la même que celle qu'il a toujours exercée, c'est-à-dire, informer, assurer la communication entre les Franco-Albertains de tous les coins de la province et exercer en même temps un certain leadership au niveau du contenu éditorial ».

À l'aube du XXIe siècle, la directrice de l'époque Nathalie Kermoal relevait certains défis reliés au Franco. « Nous sommes confrontés à de nouveaux défis: les dangers de la globalisation, les restrictions budgétaires, les médias électroniques, etc. Sous l'impulsion de M. Pierre Brault puis de M. François Pageau, Le Franco s'est grandement modernisé puisque tout se fait électroniquement sauf le montage final du journal qui doit encore se faire à la main. La première édition par ordinateur du journal Le Franco remonte au 28 juin 1991. Si l'informatique permet un travail plus efficace, elle met la barre des exigences toujours plus haute. Les multiples logiciels que l'on trouve sur le marché permettent de faire un travail de grande qualité mais exige aussi que l'on se tienne perpétuellement au courant. De plus, nous devons faire l'effort de garder notre page web active ce qui n'est pas toujours facile quand on manque de main d'oeuvre. »

Mme Kermoal avait vu juste. Certains défis demeurent toujours d’actualité aujourd'hui. Si, depuis le milieu des années 2000, la production du journal est entièrement faite électroniquement, Le Franco n'échappe pas à d'autres éléments. C'est certainement le côté budgétaire qui obtient le haut du pavé. Équilibrer le budget d'une année à l'autre, tout en permettant de réaliser un journal qui répond aux besoins de la communauté franco-albertaine, représente un véritable casse-tête.
Le Franco n'a pas été épargné par la crise économique mondiale d'octobre 2008. Heureusement, depuis 2005, des partenariats solides ont été établis afin de diversifier les sources de revenus pour ne pas dépendre en grande partie de la publicité gouvernementale fédérale. On peut penser aux ententes avec les cinq conseils scolaires francophones de l'Alberta qui ont permis d'augmenter le nombre d'abonnements au journal. 
La venue des médias sociaux et le développement continuel du cyberespace ont aussi affecté le quotidien du Franco. Être présent sur toutes ces plateformes est devenu un incontournable. Si en milieu minoritaire, il est important que les médias arrivent à se compléter plutôt que d'être en compétition, cela l'est davantage au sein même du Franco, que ce soit dans sa forme traditionnelle, le papier, l'électronique, le Web ou encore les réseaux sociaux.


*Cet historique ne se veut en aucun cas une histoire définitive du journal mais il souligne les grandes lignes de son évolution.

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