Du 28 au 30 janvier se tenait le Winter Cities Shake-Up au centre de conférences Shaw d’Edmonton. Des conférenciers du monde entier se sont réunis pour tenter d’imaginer la ville hivernale du futur. Le Québécois Pierre Labrie était parmi eux.

« Nous avons de grands festivals d’hiver, le ski alpin et le ski de fond, le patinage, la luge et de nombreuses autres activités. En tant que plus grande ville septentrionale du continent, Edmonton devrait en toute logique devenir une ville hivernale de renom. » Voilà ce que déclarait Stephen Mandel, ex-maire d’Edmonton, en préambule du document intitulé « For the love of winter – Strategy for transforming Edmonton into a world-leading winter city » diffusé en 2012.

D’autres villes donnent l’exemple, comme Copenhague (Danemark) et ses patios extérieurs ouverts toute l’année grâce à la présence de couvertures et de radiateurs, ou encore Kemi (Finlande), où les pistes cyclables sont déblayées dès 6h du matin après une chute de neige. Edmonton est-elle sur la bonne voie ?

« On voit que depuis trois ans, il s’est fait un excellent travail de planification, assure Pierre Labrie (photo), directeur de l’office de tourisme de Québec pendant presque 20 ans et invité du Winter Cities Shake-Up 2015. Ici à Edmonton, c’est un plan de match qui couvre tous les aspects de la vie en hiver : on parle de design urbain, de transports, d’animations, de signalisation, de lumières, d’évènementiel. […] Edmonton est probablement la première ville canadienne à avoir fait une démarche aussi rigoureuse et aussi inclusive. »

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