La conférence du G7 de 2015 s’est terminée le 8 juin dernier avec une entente, admettons-le, relativement importante au niveau des émissions de gaz à effet de serre (GES) et de l’utilisation des sources d’énergie fossiles.

 

Importante dans son envergure (70 % de réduction des GES sous le niveau de 2010 d’ici 2050 et la fin de l’utilisation des combustibles fossiles d’ici 2100), mais beaucoup moins sérieuse au niveau du délai. Analysons en deux temps ces conclusions, d’abord d’un point de vue de faisabilité économique, ensuite d’un point de vue d’exploitation des ressources.La première partie de cette entente, avec son objectif de réduction des GES, est très ambitieuse. En effet, diminuer dans cette proportion nécessitera une refonte du système industriel. Les émissions devront être d’autant plus contrôlées que pour atteindre l’objectif on voudra vraisemblablement démontrer des progrès au fur et à mesure que la date butoir de 2050 approchera.

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