P1080158La tension a monté d’un cran entre le ministre albertain des Finances, Joe Ceci, et le chef du parti conservateur du Canada, Stephen Harper.

 

Lors du débat des chefs de trois grands partis politiques fédéraux organisé et présenté par le journal The Globe and Mail, le 17 septembre, Stephen Harper a indiqué que « le déficit du gouvernement albertain avait augmenté depuis que les néo-démocrates avaient pris le pouvoir ».

 

La province, dont l’économie était toujours forte il y a à peine un an, doit vivre avec un prix du baril de pétrole instable qui altère ses finances publiques.

MayorNenshi newphoto FINAL 002Le maire de Calgary, Naheed Nenshi, a expliqué, mercredi après-midi, en direct de sa page Facebook, ce qui pour lui devrait faire partie des enjeux de cette campagne électorale fédérale.

 

« Tout parti politique qui n’a pas de stratégie en place concernant la gestion et le financement des municipalités canadiennes n’a pas non plus de stratégie pour renforcer l’économie et créer de l’emploi », a-t-il soutenu.

 

Les problèmes qui touchent les municipalités touchent aussi tous les Canadiens, selon lui. Le parti politique qui prendra le pouvoir, le 19 octobre, doit considérer les municipalités comme des partenaires qui détiennent des solutions viables.

CahierLe nombre d’élèves de la prématernelle à la douzième année des écoles appartenant au Conseil scolaire FrancoSud a augmenté de 9,1%, passant de 2 983 inscriptions, l’an dernier, à 3 253, cette année.

 

Toutes les écoles du Conseil scolaire FrancoSud ont maintenu ou augmenté leur nombre d’inscriptions. L’école francophone d’Airdrie a vu son nombre d’inscriptions bondir de 10%, avec 42 inscriptions de plus comparativement à l’an dernier.

 

La prématernelle de l’école Notre-Dame des Vallées de Cochrane comptera quant à elle 40 élèves de plus que l’an dernier. Au cours des dernières années, le nombre d’inscriptions se situait aux alentours de 15. « Ça augure bien pour l’avenir de l’école. Si on arrive à les retenir jusqu’à la douzième année, ce serait une école en pleine croissance », explique Jacqueline Lessard, la directrice générale du Conseil scolaire FrancoSud.

payday loansChaque année, des centaines de milliers de Canadiens ont recours à un prêt sur salaire pour des dépenses inattendues ou parce qu’ils n’arrivent pas à boucler la fin du mois. À l’heure actuelle, les entreprises qui prêtent de l’argent, comme Money Mart et Speedy Cash, ont des taux d’intérêt pouvant parfois atteindre les 600% sur une base annuelle. Un groupe albertain de municipalités et d’organisations à but non lucratif a décidé de dénoncer ce type de pratique.

 

Nos journalistes ont fait le tour des pâtisseries des nos grandes villes pour vous faire découvrir les meilleures. En voici quatre; deux d'Edmonton et deux de Calgary qui vous feront sans doute saliver!... À vos fourchettes!

 

COUP D’ŒIL SUR L’OFFRE SUCRÉE D’EDMONTON

Lorsqu’on évoque l’expression « pâtisserie française », le réflexe de bien des Edmontoniens est de penser à Duchess, le réputé café sur la 124e rue. Bien que l’on ne puisse pas trouver des fournisseurs de bonnes pâtisseries à tous les coins de rue, quelques entreprises locales offrent ce type de desserts si prisé des connaisseurs. En voici quelques-unes qui méritent que l’on s’y attarde.

 

Une centaine de francophones et francophiles de Calgary ont célébré le Stampede en dansant en ligne et en partageant un repas, le 11 juillet, au centre communautaire de Cliff Bungalow. C’était dans le cadre du 3e « BBQ Franglofun » organisé par le Bureau de visibilité de Calgary et l’Association communautaire Cliff-Bungalow Mission.

« Je l’ai souligné lorsque j’ai invité des amis et des résidents du quartier à ce barbecue : vous n’avez pas besoin de parler français pour y participer. C’est l’occasion de partager un repas et de célébrer nos racines francophones et l’histoire riche en diversité culturelle de ce quartier », précise Bob Lang, le président de l’Association communautaire Cliff-Bungalow Mission et l’un des organisateurs de ce troisième « BBQ Franglofun ».

Bien que la seule langue officielle de la province demeure l’anglais, la communauté francophone est toujours bien vivante en Alberta, et s’organise de mieux en mieux. Cette vitalité est davantage causée par l’immigration de francophones, surtout en provenance d’Afrique et de France, que des Francos-Albertains de souche. Des ressources sont d’ailleurs nombreuses pour accueillir et intégrer ces nouveaux arrivants, qui atterrissent dans un nouveau pays, une nouvelle culture, une nouvelle réalité. Mais, une portion importante des francophones d’Alberta vient des Canadiens qui quittent le Québec ou le Nouveau-Brunswick pour s’installer dans l’Ouest. Qu’en est-il pour eux ?

La question ne date pas d’hier, mais elle demeure toujours d’actualité, alors que chaque année des milliers de Québécois, pour la plupart francophones, quittent leur province en faveur de l’Alberta. Bien que certains Québécois soient réfractaires à l’idée d’aborder ce sujet, d’autres ont accepté de témoigner de leurs défis à leur arrivée et de la perception de cette nouvelle réalité.

Le soleil était au rendez-vous, le 27 juin, à la Fête de la Saint-Jean-Baptiste organisée par la Cité des Rocheuses. « Peut-être même un peu trop chaud », d’après la directrice de la Société de la petite enfance et de la famille du sud de l’Alberta, Christiane Tanguay. Mais l’organisation avait prévu le coup.

Partout sur les tables de pique-nique, on retrouvait des contenants réfrigérés avec de l’eau fraîche. L’organisation a aussi aménagé un espace à l’intérieur de la Cité des Rocheuses pour les participants qui voulaient prendre une pause de la chaleur. « La chaleur est vraiment impressionnante cette année, mais les enfants s’amusent malgré tout. Nous avons pris les moyens pour faire en sorte que ce soit agréable pour tout le monde », précise la directrice de la Société de la petite enfance et de la famille du sud de l’Alberta (SPEFSA), Christiane Tanguay, qui a aidé à l’organisation de l’évènement.

HELENE MAX FELIX Large« C’est quatre à quatre, tout le monde a gagné ! », a lancé un papa qui entraînait bénévolement un petit groupe de filles lors de la dernière pratique de soccer en français de l’été, le 27 juin, à la Cité des Rocheuses de Calgary. Pour cette troisième saison de soccer en français, le nombre d’élèves inscrits, soit de 75, a justifié l’embauche de deux entraîneurs qualifiés.

Le jeune Félix Harrison, âgé de 4 ans, attend patiemment son tour en regardant son grand frère Maxim jouer au soccer. Chaque samedi, les deux garçons et leur maman, Hélène Chouinard-Harrison, se rendent à la Cité des Rocheuses de Calgary pour leur entraînement de soccer en français. C’est la troisième saison de Maxim, l’aîné de la famille.

 

C'est la Fête du Canada demain, une journée de congé pour plusieurs. Le Franco vous a préparé une liste de suggestions pour vous aider à décider où vous irez célébrer. 

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