Personne n’y croyait vraiment et pourtant … Donald Trump est devenu le 45e président des États-Unis ! Stupeur et tremblements pour les uns, joie et sentiment d’espoir pour d’autres, cette victoire de Donald Trump montre un profond sentiment de division auprès du peuple américain. Mais au-delà de la division, le résultat de ces élections laisse songeur quant à la raison qui l’a mené à la victoire. L’élection de Donald Trump serait-elle un passage obligé pour amener les élites à se questionner ? En attendant, manifestations, émeutes ne cessent de se propager. On dit que tout arrive pour une raison. La grande question est quelle est-elle ?

tirelireL’élection du Parti libéral de Justin Trudeau pourrait changer beaucoup pour les petites et moyennes entreprises (PME) canadiennes, d’après le président-directeur général (PDG) du Conseil de développement économique de l’Alberta, Marc Tremblay.

 

« Il est encore tôt pour dire comment les choses vont changer, mais il faut rappeler que les libéraux ont à coeur la réussite des petites et moyennes entreprises. Elles sont le poumon de l’économie et j’imagine que le nouveau gouvernement va s’assurer qu’elles aient accès à un environnement propice à la croissance », projette Marc Tremblay.

 

Il explique que le gouvernement conservateur n’a pas nécessairement coupé dans les services aux entrepreneurs, mais il en n’a pas ajouté non plus. Le gouvernement de Stephen Harper a toutefois investi beaucoup d’argent dans la Banque de développement du Canada pour offrir plus de prêts aux entreprises, selon lui. « J’ai l’impression que cela va continuer sous les libéraux et on sera peut-être même surpris par une amélioration des subventions aux entrepreneurs, qui sait », lance-t-il.

Dominc LeBlancÀ la dissolution du Parlement, le 2 août 2015, la représentation franco-canadienne dans la 41e législature canadienne était composée de 6 Conservateurs, 5 Néo-démocrates et 2 Libéraux. Au lendemain du scrutin du 19 octobre, elle passe de 13 à 11 députés, tous libéraux sauf un. C’est une baisse de 15 %. À noter que depuis le scrutin du 19 octobre, la Chambre des communes compte 30 députés de plus.

 

La vague libérale a commencé à se faire sentir dès l’annonce des premiers résultats dans les provinces de l’Atlantique. Le Nouveau-Brunswick conserve ses quatre députés francophones, mais cette fois-ci ils sont tous libéraux. Dominic LeBlanc (Beauséjour) n’est plus le seul, il aura à ses côtés Serge Cormier (Acadie-Bathurst), Ginette Petitpas-Taylor (Moncton-Riverview-Dieppe) et René Arseneault (Madawaska-Restigouche). Le ministre Bernard Valcourt a été défait dans cette dernière circonscription et les néo-démocrates n’ont pas réussi à conserver Acadie-Bathurst, longtemps le fief d’Yvon Godin.

P1080158La tension a monté d’un cran entre le ministre albertain des Finances, Joe Ceci, et le chef du parti conservateur du Canada, Stephen Harper.

 

Lors du débat des chefs de trois grands partis politiques fédéraux organisé et présenté par le journal The Globe and Mail, le 17 septembre, Stephen Harper a indiqué que « le déficit du gouvernement albertain avait augmenté depuis que les néo-démocrates avaient pris le pouvoir ».

 

La province, dont l’économie était toujours forte il y a à peine un an, doit vivre avec un prix du baril de pétrole instable qui altère ses finances publiques.

MayorNenshi newphoto FINAL 002Le maire de Calgary, Naheed Nenshi, a expliqué, mercredi après-midi, en direct de sa page Facebook, ce qui pour lui devrait faire partie des enjeux de cette campagne électorale fédérale.

 

« Tout parti politique qui n’a pas de stratégie en place concernant la gestion et le financement des municipalités canadiennes n’a pas non plus de stratégie pour renforcer l’économie et créer de l’emploi », a-t-il soutenu.

 

Les problèmes qui touchent les municipalités touchent aussi tous les Canadiens, selon lui. Le parti politique qui prendra le pouvoir, le 19 octobre, doit considérer les municipalités comme des partenaires qui détiennent des solutions viables.

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